(Anglicisme) (Peu usité) Qui n'est pas accompagné d'un sentiment de sécurité.
L'attachement de type insécure-évitant se développe lorsque le parent ne répond pas adéquatement aux besoins de l'enfant. En réponse à ce comportement, qui amène initialement de la détresse, l'enfant s'adapte en paraissant peu affecté par la séparation et évite la proximité avec sa mère au moment des retrouvailles.
Il existe quatre grands profils d'attachement : l'attachement sécurisant, l'attachement insécurisant de type évitant, l'attachement ambivalent et l'attachement désorganisé.
Symptômes et conséquences d'un attachement insécure
Agitation, troubles de l'attention et du comportement, retrait et isolement, les conséquences visibles d'un attachement insécure sont nombreuses et varient selon l'âge de l'enfant. Elles s'organisent principalement autour de la gestion des émotions.
La souffrance relationnelle peut s'accompagner de sentiments dépressifs, d'un manque d'affirmation de soi, d'une image négative de soi. Ces personnes ont du mal à créer une relation d'intimité épanouissante, ce qui n'exclut pas qu'elles puissent avoir été mariées plusieurs années.
Les huit ans, quant à eux, ont été unanimement désignés comme l'année la plus difficile à vivre.
Lorsque la carence affective se prolonge ou se répète, des signes plus spécifiques apparaissent. Balancements, stéréotypies, automutilations, tous ces comportements ont pour objectif une autostimulation de l'enfant qui cherche ainsi à se sentir vivant.
Le trouble de la personnalité évitante est caractérisé par l'évitement des situations ou interactions sociales qui comportent des risques de rejet, de critique ou d'humiliation. Le diagnostic repose sur les critères cliniques. Le traitement consiste en une psychothérapie, des anxiolytiques et des antidépresseurs.
En ce qui concerne les déclencheurs d'attachement, Bowlby a montré que l'éloignement, la séparation ou la simple menace de séparation activaient la recherche de la figure d'attachement.
S'il demande du réconfort, c'est qu'il en a besoin. » Vous ne gâtez pas votre enfant lorsque vous répondez rapidement à ses besoins. Vous lui apprenez plutôt qu'il peut compter sur vous. Vous l'aidez aussi à se sentir en sécurité et à vous faire confiance, ce qui permet de créer un bon lien d'attachement.
La tendresse et les contacts physiques créent un lien de confiance avec bébé. Bien sûr, il faut que l'enfant et les parents aient envie. Mais généralement, bercer bébé, le caresser, lui parler tendrement, le prendre dans ses bras ou le poser sur sa poitrine lui permet de s'apaiser et de se sentir bien.
Soulignez ses qualités. Les personnes atteintes du trouble de la personnalité évitante ont souvent tendance à se sentir incapables ou inférieures. Plutôt que de débattre avec lui de ses opinions absurdes quant au fait qu'il y aurait quelque chose qui cloche chez lui, focalisez-vous plutôt sur ses qualités intrinsèques.
Le mot clé pour guérir des blessures d'attachement est : recevoir. Accepter de recevoir l'amour des autres sans saboter la relation et l'intégrer en soi peut faire (re)naître un amour de soi.
L'amour demande beaucoup de choses : du temps, la connaissance de l'autre, avoir vécu des moments forts ensemble, etc. L'attachement est une certaine emprise sur l'autre, on a peur de le perdre, on a souvent de grandes attentes par rapport au comportement de l'autre, des frustrations et des déceptions en découlent.
Nombreuses sont les personnes souffrant de dépendance affective sans le savoir. Elles sont malheureuses dans leur vie sentimentale, et enchaînent les relations toxiques ou les échecs amoureux sans réussir à comprendre pourquoi.
Les signaux d'alarme du manque d'affection
L'un des premiers signaux d'alarme, quand on manque d'affection, c'est la tristesse. Généralement, quand on est triste, c'est parce qu'on a besoin d'affection. Si tu es triste et que tu vas chercher de l'affection, ta tristesse devrait diminuer, voire disparaître.
Exprimez vos besoins
Expliquez-lui exactement ce que vous entendez par « affection », quels sont les gestes que vous attendez de votre partenaire et pourquoi vous en avez besoin. Pas besoin de critiquer, exprimez simplement vos besoins pour qu'il/elle les comprenne.
Les crises de colère font partie du développement normal de l'enfant, particulièrement à l'âge où celui-ci commence à développer son autonomie, soit à partir de 18 mois. Certaines crises ne durent que quelques minutes, mais d'autres peuvent se prolonger pendant plus d'une heure.
Le nom « Terrible two » (de l'anglais « terribles 2 ans ») désigne la phase d'opposition qui commence vers l'âge de 18 mois et peut durer jusqu'aux 3-4 ans de l'enfant. Bien qu'elle prenne souvent les parents au dépourvu, cette période constitue une étape importante dans le développement psycho-affectif de l'enfant.
À deux ans, les enfants traversent une période que l'on appelle « la crise des deux ans » ou bien « terrible two ». Cette période est une période d'opposition pendant laquelle l'enfant va régulièrement refuser les choses à ses parents, se braquer, pleurer ou se mettre à crier…