Les coraux sont des animaux, pas de doute. Leurs cellules ne possèdent ni paroi cellulosique (une caractéristique des végétaux), ni plastes (des inclusions présentes dans les cellules végétales). Ils appartiennent à l'embranchement des cnidaires, comme les méduses.
Comment vit le corail ? Le quotidien des coraux s'articule autour de 2 activités principales : construire leur squelette et se nourrir. L'animal vit généralement en colonies d'individus (les polypes) qui passent leur existence à édifier un exosquelette à partir de minéraux présents dans l'océan, dont le calcaire.
Les coraux sont en fait des petits animaux, appelés polypes, en forme de minianémone de mer qui peuvent constituer des colonies. Ces polypes fabriquent un squelette commun qui pour certaines espèces deviennent les bases fondatrices d'un récif corallien.
En tant que colonies, les grands récifs coralliens semblent être les plus vieux animaux coloniaux vivants du monde. La longévité de certaines colonies dépasse de loin celle des tortues géantes des Galápagos, vivant plus de 200 ans. Certaines auraient peut-être plusieurs milliers d'années selon certains experts.
Les effets de tels engins sont désastreux pour l'habitat du corail : rochers rabotés, cassés, retournés, ou recouverts de vase. De plus, beaucoup de branches cassées restent au fond. La croix est interdite en France et dans la plupart des pays.
Souvent appelés végétaux des mers, les coraux sont pourtant bel et bien des animaux, des polypes, pourvus d'un squelette calcaire. Ils vivent en symbiose avec une algue, la zooxanthelle, qui lui apporte énergie et nutriments. Les coraux sont de la même famille que les méduses.
Pour les poissons et autres animaux marins, les coraux sont de véritables abris contre les prédateurs, mais aussi une zone de reproduction et de nurseries pour de nombreuses espèces. Ce sont les socles essentiels de la vie marine des tropiques.
Les coraux sont des animaux, pas de doute. Leurs cellules ne possèdent ni paroi cellulosique (une caractéristique des végétaux), ni plastes (des inclusions présentes dans les cellules végétales). Ils appartiennent à l'embranchement des cnidaires, comme les méduses.
La grande barrière est victime de l'acanthaster pourpre, une étoile de mer vorace et venimeuse qui se nourrit du corail. La multiplication de ses « couronnes d'épines » serait due aux engrais agricoles rejetés dans la mer. Ils favorisent l'apparition d'algues, dans lesquelles ces étoiles de mer pondent leurs œufs.
Les coraux arrivent à subvenir en moyenne à 80% de leurs besoins en nourriture en interne, grâce à l'algue." Le corail se procure les 20% restants de sa nourriture, du plancton, grâce à ses petites tentacules, faisant partie des polypes qui eux poussent les uns sur les autres.
En cause : le réchauffement climatique mondial qui est principalement absorbé par les océans. La hausse des températures de l'eau entraîne un stress sur le corail qui expulse alors les zooxanthelles, ce qui conduit au blanchiment et à la mort du récif.
Si la plupart des coraux durs sont sessiles, de nombreux coraux mous comme les coraux cuirs peuvent bouger, ils sont vagiles. Les anémones de mer sont une exception parmi les coraux durs car elles peuvent facilement se déplacer, et même assez rapidement.
Les coraux des récifs construisent leur squelette calcaire lentement, plus ou moins densément selon les facteurs de l'environnement. Un corail massif grandit de 1 centimètre de diamètre par an, alors qu'un corail branchu croît environ de 10 centimètres par an. Les mécanismes de croissance du corail sont complexes.
Corail rouge : des colonies albinos
Le coenenchyme et l'axe calcifié ont une belle couleur rouge. Le rouge de la « peau » est plus clair que celui de l'axe, qui est plus ou moins foncé selon les régions. Cette belle couleur est donnée par des pigments caroténoïdes thermolabiles.
Un venin qui lui sert à paralyser ses proies
Dans la majorité des cas, les blessures de corail sont superficielles et ne présentent pas de danger pour la santé. Le mieux étant de ne pas approcher les coraux de trop près, et surtout d'éviter de les toucher.
Le corail comporte une cavité gastrique qui s'ouvre vers l'extérieur par un pore unique qui a fonction de bouche et d'anus.
Les premières barrières coralliennes sont datées de 500 millions d'années mais sont édifiées par des espèces aujourd'hui disparues. Les coraux constructeurs de récifs modernes, les Scléractiniaires, apparaissent au secondaire, il y a 250 millions d'années.
Des supers algues à l'origine du super corail
Au sein de l'Institut de biologie marine d'Hawaï, ils étudient ce qui rend un corail « super ». Et il semblerait que leurs résistances proviennent de leurs algues. En effet, les coraux vivent en symbiose avec des zooxanthelles, une espèce d'algues unicellulaires.
Plus de dix nuances de corail rouge existe en Méditerranée. Les plus communs sont les rouge orangé. Les plus rares sont soit très clairs, presque rose, soit très foncés. Les rouge carmin seront les plus chers !
Corallium rubrum, le nom scientifique du corail rouge
Phylum (ou embranchement) : Cnidaria (Cnidaires, ou Coelentérés) ; classe : Anthozoa (Anthozoaires) ; sous-classe : Alcyonaria (Octocoralliaires) ; ordre : Gorgonacea (Gorgonaires) ; famille : Coralliidae.
Quand les algues sont stressées, elles sont expulsées par le corail et c'est alors que leurs tissus transparents laissent apparaître le squelette blanc. Ce stress est provoqué soit par des bactéries ou virus (les coraux sont alors malades) soit par des polluants, soit par la montée en température de l'eau de mer.
La couleur corail se reconnaît à sa teinte rouge orangée, qui tire parfois sur le rose. En effet, cette couleur possède une dizaine de nuances qui vont du rouge corail à un orange pâle. Vivifiante et gaie, elle est souvent employée dans différents domaines, à l'instar de la mode, du marketing ou de la décoration.
Effectivement, les poissons coralliens ont une variété de couleurs et de formes extraordinaires. Cela leur sert à se reconnaître, à communiquer entre eux, à échapper aux prédateurs ou encore à se protéger de leurs congénères.
Ils sont en effet exposés aux pressions exercées par l'activité humaine telles que la surpêche, les sédiments liés à la déforestation, les rejets d'engrais et de produits chimiques.