L'idéal est un endroit confortable et sécurisant pour votre chien, où il pourra prendre du repos mais aussi se réfugier en cas de peur ou de volonté de s'isoler. Évitez donc les lieux de passage, car il serait sans cesse dérangé. Une pièce comme la cuisine, où l'on peut fermer la porte, est une bonne solution.
L'endroit idéal pour faire dormir votre chiot
Évitez de le faire dormir en dehors de la maison, dans un garage ou dans une cave. Vous pouvez également utiliser une caisse de transport, les chiots préfèrent les petits endroits aux grands espaces. Cette caisse deviendra ensuite sa chambre, son endroit à lui.
Vous serez alors en mesure d'entraîner votre chien à rester seul à la maison. Par exemple, ouvrez et fermez d'abord la porte d'entrée, puis sortez à l'extérieur et augmentez lentement le temps d'absence. Récompensez votre chien s'il reste calme et augmentez progressivement le temps d'absence.
Pour apprendre à son chiot à rester seul, il faut l'occuper avec un jouet pour chiot ou un os à mâcher par exemple. A ce stade, il est important de vérifier que votre chiot ne pleure pas et ne gémit pas en votre absence, en vous plaçant à l'extérieur de votre maison ou appartement, à une distance raisonnable.
Le chiot va naturellement reporter l'attachement qu'il avait à sa mère sur vous. Ainsi, votre absence sera source d'anxiété pour lui. Cette anxiété se manifestera par un chiot qui pleure la nuit ou gémit afin de solliciter votre compagnie et votre réconfort.
Vous devriez installer la caisse près de votre lit. Cela permettra à votre chiot d'être à côté de vous, tout en étant contraint à rester dans ce lieu sécurisé : ainsi tous deux aurez une chance de dormir ! Cela aidera aussi votre chiot à comprendre que la nuit, c'est fait pour se coucher et se reposer.
Apprentissage de la propreté
Une méthode qui a fait ses preuves pour la propreté est de mettre le chiot en cage pour la nuit. Mais attention, avec une cage trop grande le chiot pourrait se sentir seul et abandonné.
Vers quatre à cinq mois, les chiots auront appris à dormir seuls et à être indépendants pour quitter la meute. A savoir : même si vous rêvez de l'avoir près de vous dès son plus jeune âge, ne séparez pas votre chiot de sa mère trop tôt !
Il est conseillé de laisser un chiot seul environ 2 à 3 heures, mais pas plus de 4 heures.
Il est important de sortir son chiot la nuit pour qu'il fasse ses besoins et s'habitue à la vie nocturne. Il est également important de le sortir le jour pour qu'il puisse explorer et s'habituer à la lumière du jour.
Vous pouvez par exemple, lui installer un petit coin nuit avec un panier et une grande gamelle d'eau, pour que votre chiot puisse s'hydrater régulièrement. Si votre chiot reste dans un espace à part, pour la nuit, il est important de ne pas lui dire “bonne nuit” avant d'aller se coucher.
Pour faire garder son chien quand on est au travail, il suffit de demander à un Petsitter, il peut se déplacer à votre domicile pour s'occuper de votre chien ou l'héberger chez lui selon vos préférences.
Voici une règle pratique : la durée de la promenade doit être égale à l'âge du chiot, exprimé en semaines. En d'autres termes, si votre compagnon a dix semaines, promenez-le environ dix minutes par jour. Soyez attentif au moment où votre chiot fatigue. Durant la journée, faites environ quatre courtes promenades.
Injonctions : apprendre l'ordre au chiot
Quel que soit le temps, votre chiot doit être sorti après son réveil et après avoir mangé ou bu. Une fois dehors, donnez-lui un ordre simple et toujours le même : il saura alors qu'il peut se soulager. Félicitez-le lorsqu'il le fait, mais ignorez-le lorsqu'il ne le fait pas.
- Ne répondez pas à ses sollicitations lorsqu'il pleure, gémit ou aboie. - Lors des retrouvailles, ne vous précipitez pas sur lui pour le câliner. Ignorez-le quelques minutes. C'est à vous qu'il revient d'initier le contact.
07h00 - Les chiens aiment aller aux toilettes dès leur réveil, veillez donc à sortir avec lui dès que vous descendez. Laissez-le jouer un peu une fois qu'il a fait ses besoins et n'hésitez pas à sortir quelques uns de ses jouets préférés pour qu'il reste concentré.
Soyez gentil et patient avec votre chiot tout au cours de sa période d'acclimatation dans votre maison. Pendant les premiers jours ne le grondez pas et ne lui parlez pas durement même s'il fait des bêtises ou crée une pagaille: dans son état de confusion, il ne pourrait qu'apprendre à avoir peur de vous.
Contrairement à une idée encore trop souvent véhiculée comme une saine précaution, il faut sortir les chiots le plus tôt possible. Nous vous conseillons donc d'acquérir un chiot dès 8 semaines et de lui faire découvrir ce qui sera sa vie ultérieure, le plus activement possible, entre 8 et 12 semaines.
Abordez une éducation positive en renforçant uniquement les bons comportements. Utilisez des jeux, des tapis de léchage ou des os à mâcher pour l'occuper pendant vos absences. Commencez doucement en quittant votre domicile 5 minutes, 10 minutes puis 15 minutes.
Essayez d'avoir une veilleuse peu forte pour éviter d'illuminer toute la pièce. La noirceur de la nuit est nécessaire pour l'organisme de l'animal.
Comment lui apprendre à demander pour sortir
Là encore, rien n'est automatique. Le plus simple c'est d'ouvrir systématiquement la porte lorsque le chien va dans sa direction ou se met devant. Même si vous ne savez pas si le chiot veut sortir ou non, ouvrez la porte et laissez-le aller dehors.
Le chiot doit être propre à l'âge de 4 mois, avec des petits retardataires jusqu'à l'âge de 6 mois. Les mâles auraient tendance à avoir plus de difficultés à apprendre la propreté.
Le chiot anxieux s'apaise immédiatement auprès de ses propriétaires mais lorsqu'il est séparé d'eux, il est en pleine détresse donc il aboie, pleure, peut aussi détruire ce qui l'entoure et même aller jusqu'à faire ses besoins partout. Ces comportements sont révélateurs d'une anxiété profonde chez le jeune chien.
A l'âge de 1 an et demi, sa famille pense le laisser progressivement libre dans la maison. Il est donc préférable de laisser le chien en cage ou dans un enclos lors de nos absences, et ce, jusqu'à un âge plus mature, soit entre 1 et 3 ans dépendamment de la race et de l'individu.