On voit apparaître la harpe, le luth, le tympanon, la flûte, le cor, le cornet, le hautbois, la trompette et l'orgue. Les instruments sont surtout présents dans la musique profane, très peu dans la musique religieuse.
Accompagnés de leur instrument, le plus souvent le luth ou la flûte, ils prônent l'amour courtois, une thématique incontournable du Moyen Âge. S'ils s'inspirent souvent de chants religieux, ils n'hésitent pas non plus à s'engager dans la vie sociale et politique en clamant des valeurs chères à leur cœur.
Les thèmes abordés dans les chansons des troubadours portent principalement sur la chevalerie et l'amour courtois. Les œuvres peuvent être groupés en trois styles : le trobar leu (léger), le trobar ric (riche) et le trobar clus (fermé). Il y avait beaucoup de genres, le plus populaire étant les canso.
Guillaume IX est l'un des plus grands seigneurs d'Occident. Il est aussi le premier des troubadours, ces poètes de langue d'oc porteurs d'une nouvelle conception de l'amour, faite d'une adoration, à la fois brûlante et respectueuse, de la femme aimée.
Une trobairitz, forme féminine de troubadour en langue d'oc, est une poétesse et compositrice d'expression occitane ayant vécu dans le sud de la France aux XII e et XIII e siècles.
troubadour
1. Poète lyrique des xiie et xiiie s., qui composait des œuvres dans une des langues d'oc. 2. En apposition, indique une mode caractérisée par le goût du Moyen Âge romanesque et par une imitation superficielle des formes gothiques, qui s'est amorcée, en France, dans la 2e moitié du xviiie s.
jongleur, ménestrel, troubadour[Rel. App.] métier : chanteur[ClasseHyper.]
Trouvères et troubadours en France
L'initiative de ce mouvement poétique et musical prend sa source dans le sud de la France. Les premiers à s'engager dans cette voie sont les « trobadors » de Provence, puis les pays de langue d'oc (au sud de la Loire entre la mer, les Alpes et les Pyrénées).
Les termes troubadours et trouvères (du provençal trobar : trouver) signifient : 'inventeurs du texte et de la mélodie' (poètes-musiciens). Ils diffèrent par le dialecte. La Loire forme frontière linguistique. Au sud règne la langue d'oc des troubadours, au nord c'est le domaine de la langue d'oïl des trouvères » [1]
Genres et formes. Articles détaillés : Chant grégorien, Organum, Motet, Madrigal, Canon et Ballata. La musique médiévale est à la fois sacrée et profane. Durant le Moyen Âge central, le genre liturgique, avec le chant grégorien prédominant, est monodique.
Ils étaient chevaliers, riches souvent, châtelains eux-mêmes, et vivaient honorés dans les cours de France, d'Espagne et d'Italie, où ils étaient appelés par l'amitié des princes souverains. Leurs compositions étaient répandues par des jongleurs qui les chantaient et les récitaient.
Ces poètes originaires pour la plupart d'Aquitaine ou de Provence ont inventé l'«amour courtois», fait de tendresse et de passion. Ils sont en général d'extraction noble ou bourgeoise. Certains appartiennent même à la haute noblesse. C'est le cas du duc Guillaume IX d'Aquitaine, grand-père d'Aliénor d'Aquitaine.
Les plus anciens musiciens humains connus à ce jour utilisaient flûtes, sifflets et racleurs. Depuis 35 000 ans, la musique semble omniprésente dans l'univers spirituel des Hommes.
Les troubadours sont des poètes et compositeurs du sud de la France. La période où ils furent le plus nombreux est comprise entre le XIIe et XIVe siècles . Une grande partie de leurs œuvres sont écrites en langue d'oc (occitan).
Inversement, un troubadour peut être jongleur et interpréter ses propres oeuvres. Un ménestrel, quant à lui, est un jongleur attaché au service d'une cour ou d'un seigneur. Les troubadours sont des poètes et musiciens composant dans le dialecte littéraire de la langue d'Oc.
Poète qui, aux xiieet xiiies., dans le Midi de la France, composait en langue d'oc des poèmes, satires, ballades, etc., avec leur accompagnement musical, et qui allait de château en château, propageant les valeurs de la société courtoise.
Personne dont les plaisanteries font rire ; pitre : Le bouffon de la classe. 2. Personnage grotesque que les rois, les grands entretenaient autrefois pour se divertir de ses facéties.
Personne qui aide financièrement, par goût des arts, un artiste, un réalisateur, un savant, un organisme de recherche, etc.
bouffon, pitre. – Familier : guignol, mariolle, polichinelle, singe. – Littéraire : histrion. – Populaire : charlot, zouave.
Leur conception de l'amour peut sembler alors curieuse : elle réunit le charnel et le spirituel, la jouissance et la douleur, inverse les rapports entre l'homme et la femme, mais aussi entre le vassal et le seigneur. C'est l'amour courtois, mieux appelé “fin'amor”.
burlesque, comique, extravagant, facétieux, grotesque. – Familier : cocasse. Contraire : austère, grave, précieux, puritain.
Qui se déplace. Synonyme : ambulant, errant, itinérant, mobile, nomade. – Littéraire : vagabond.