La juxtaposition consiste à lier deux phrases de même niveau syntaxique. Elle fonctionne exactement comme la coordination, mais la juxtaposition n'implique pas l'utilisation d'un coordonnant. C'est le signe de ponctuation (la virgule, le point-virgule ou le deux-points) qui le remplace.
Lorsque deux propositions sont séparées par une virgule, un point-virgule ou par deux-points, elles sont juxtaposées. Elles ne dépendent ni de l'une ni de l'autre et présentent chacune un sens complet. Elles sont donc indépendantes (la nature des propositions juxtaposées est : « proposition indépendante »).
Définition et emploi du point-virgule
; Le point-virgule est un signe de ponctuation (;) marquant une pause un peu plus longue que la virgule. Il y a notamment point et virgule qui est un emploi vieilli désignant ce même signe de ponctuation. Il sépare des phrases sans les isoler.
Il existe 3 manières de les relier entre elles : La juxtaposition si elles sont simplement séparées par un signe de ponctuation. La coordination si elles sont séparées par une conjonction de coordination. La subordination quand on relie une principale et sa subordonnée.
Phrases coordonnées
Quand deux propositions (ou phrases) sont coordonnées, elles sont reliées par une conjonction de coordination ou un adverbe de liaison : adverbe de liaison : en effet, puis, aussi, alors, par conséquent, enfin, cependant... conjonction de coordination : mais, où, et, donc, or, ni, car.
☞ La juxtaposition et la coordination sont des relations grammaticales qui unissent des mots, des groupes de mots ou des propositions ; la subordination est une relation qui unit des propositions.
Les conjonctions de subordination peuvent avoir des formes simples : que, quand, comme, quoique, si, lorsque, etc. ou une forme composée : alors que, pour que, dès que, tandis que, etc. On pourrait les appeler locutions conjonctives de subordination.
Les propositions complétives sont des propositions subordonnées qui peuvent avoir les mêmes fonctions que le groupe nominal : sujet, complément de verbe, attribut, agent etc.
Une proposition est dite coordonnée lorsqu'elle est reliée à la proposition principale par une conjonction de coordination ( mais ou et donc ... La phrase dans laquelle il y a une proposition principale et une proposition subordonnée, coordonnée ou juxtaposée est une phrase complexe. ...
- Lorsqu'il y en a plusieurs dans une phrase, elles sont juxtaposées si elles ne sont pas reliées par un mot de liaison. - Elles sont coordonnées lorsqu'un mot de liaison les relie. Il s'agit la plupart du temps d'une conjonction de coordination : mais, ou, est, donc, or, ni, car.
Le tiret marque le changement de personne dans la discussion. Les deux points introduisent un dialogue et le sépare du reste du texte. LES TYPES DE PHRASES Il y a quatre types de phrases.
Le point-virgule est le signe de ponctuation par lequel on peut donner à la phrase une certaine ampleur, autrement que par la molle et paresseuse succession de virgules. Le point-virgule confère à la phrase une rigueur sans excès, il en module le ton, et fait ainsi entendre la voix de l'auteur.
Important! Le point-virgule a deux utilités : séparer des phrases étroitement liées par le sens; séparer les éléments d'une énumération.
Les propositions subordonnées complétives sont COD du verbe qu'elles complètent. Elles peuvent être conjonctives (introduites par que), interrogatives indirectes (introduites par un mot interrogatif) ou infinitives (sans mot subordonnant et avec un verbe à l'infinitif).
La proposition subordonnée complétive a le plus souvent une fonction de COD ou COI dans la phrase. Elle est introduite par - que -. Son verbe peut être, selon le sens, conjugué à l'indicatif (fait réel), au conditionnel (condition) ou ausubjonctif (après -il faut que-).
Deux propositions indépendantes reliées par une conjonction de coordination (et, ou, ni, mais, car, or, donc, ou encore par puis, ensuite, cependant, pourtant, toutefois, néanmoins, aussi) sont appelées « coordonnées ».
la proposition coordonnée ; la proposition subordonnée ; la proposition relative. On l'appelle également la principale.
La proposition subordonnée interrogative est introduite par un mot interrogatif (pronom, déterminant ou adverbe) : elle peut être transformée en question. Ex. : Les gens du village se demandent [si le mauvais temps durera longtemps].
Il ne faut pas confondre la proposition subordonnée complétive introduite par la conjonction que et la proposition subordonnée relative introduite par le pronom relatif que. La proposition complétive conjonctive se rapporte à un verbe tandis que la proposition relative complète un nom.
Une proposition subordonnée relative complète généralement un nom ou un pronom ; une proposition subordonnée complétive complète généralement un verbe.
Définition de la subordonnée infinitive
La subordonnée infinitive est une proposition subordonnée complétive ; c'est à dire que la subordonnée est complément d'objet direct du verbe de la principale. La subordonnée infinitive correspond à des critères précis : Elle a son sujet propre.
Mais, ou, et, donc, or, ni, car. Retenez bien cette phrase, et plus jamais vous n'oublierez les sept conjonctions de coordination. Une petite phrase toute simple permet de les retenir : "Mais où est donc Ornicar ?".
L'opposition et la concession sont deux notions très proches. L'opposition intervient entre deux idées indépendantes qui ne se contredisent pas a priori (l'une n'empêche pas l'autre). La concession intervient entre deux idées liées qui sont en principe opposées (l'une devrait empêcher l'autre).
Les locutions adverbiales peuvent se former de plusieurs manières : Préposition + adjectif : en général, en particulier, à présent, etc. Préposition + verbe + complément : à tue-tête, d'arrache-pied, etc. Préposition + nom (avec un article ou un adjectif) : en revanche, à plat ventre, sans cesse, à la volée, etc.