Même si l'augmentation de la productivité a peut-être été le principal moteur de la croissance chinoise au cours des 35 dernières années, cette croissance a été portée par une diversité de secteurs : l'agriculture en premier lieu, puis les entreprises rurales et ensuite les sociétés privées.
Sa puissance économique est fondée sur le faible coût de la main-d'œuvre et l'exportation de produits manufacturés, facilitée par son adhésion à l'OMC en 2001. Bien que son premier partenaire soit les États-Unis, la Chine investit de plus en plus dans les autres pays émergents et en Afrique.
Plusieurs facteurs expliquent l'importante croissance économique de la Chine. L'insertion de la Chine dans l'économie mondiale après 1978 a permis le décollage économique d'un pays très longtemps replié sur lui-même. Ce sont les exportations qui tirent la croissance de la Chine.
La Chine est un pays émergent, c'est-à-dire un ancien pays pauvre qui se caractérise par une forte augmentation des richesses produites. Sa croissance économique est spectaculaire et a permis une amélioration des conditions de vie de sa population.
Les ressorts de la croissance : capital, travail, productivité La croissance économique a été soutenue par une forte augmentation des facteurs de production que sont le travail et le capital.
Au sortir de douze années de conflits ininterrompus, qui ont gravement endommagé les infrastructures agricoles et presque totalement ruiné le début de développement industriel, la Chine est de loin le pays le plus pauvre du monde.
Outre qu'elle dispose de l'armée la plus grande du monde ainsi que de l'arme nucléaire, la Chine est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, ce qui lui confère une influence diplomatique très importante. La Chine est actuellement la deuxième puissance économique mondiale.
En tant que pays en développement, la Chine bénéficie d'un certain nombre d'avantages. « Le pays serait protégé d'éventuelles barrières tarifaires à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en plus de bénéficier de prêts de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international », explique Mme Reny.
En conclusion, on constate que le niveau de vie en Chine est aujourd'hui, et depuis déjà quelques années, en hausse constante. La qualité de vie dans l'Empire du Milieu n'a cessé d'augmenter, et ce à une vitesse vertigineuse au cours des dernières décennies.
Tensions politiques, insuffisances en matière d'éducation, crise écologique et dépendance énergétique..., la situation de la Chine est beaucoup plus instable et son avenir économique plus incertain qu'il n'y paraît.
Les principaux déterminants de son taux d'épargne sont la croissance et la structure démographique, la valeur explicative des autres facteurs est faible. Les facteurs culturels sont parfois évoqués pour expliquer la propension à l'épargne de la Chine ou du Japon.
L'évolution de l'économie chinoise est cyclique. Après le ralentissement de 1996 à 2000, la croissance est en augmentation depuis 2002. Mais la croissance actuelle est très déséquilibrée : elle est tirée par une explosion de l'investissement qui augmente de 25 % par an, beaucoup plus que par la consommation (+ 10 %).
La montée en puissance économique de la Chine se traduit également par son rôle de plus en plus important sur le marché mondial des matières premières. Pour le fer et l'acier, d'après l'OMC, la Chine est ainsi aujourd'hui le premier exportateur mondial avec 13 % du marché, loin devant les États-Unis à 4 %.
En réalité, les inégalités de revenus en Chine sont parmi les pires dans le monde. L'écart entre les riches et les pauvres est presque aussi important que celui constaté aux États-Unis. Certes, la Chine va enregistrer une croissance du PIB de l'ordre de 8% en 2021.
Les ambitions maritimes de la Chine s'affirment depuis le début du XXIe siècle. Outre la défense des côtes, l'objectif des autorités chinoises est de s'imposer sur les océans afin de renforcer la puissance du pays. En mer de Chine méridionale, la Chine militarise des territoires insulaires (îles Paracels et Spratleys).
Les exportations de la Chine vers les Etats-Unis se sont élevées à 289,3 milliards de dollars entre janvier et octobre, tandis que celles à destination de l'Union européenne n'ont atteint que 276,8 milliards de dollars sur la même période.
Avant l'Éclatement de l'URSS, ce pays était une superpuissance avec les États-Unis. Depuis, les États-Unis sont la seule superpuissance. Aujourd'hui, les superpuissances potentielles sont la Chine, l'Inde et la Russie. Les grandes puissances sont le Japon, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et l'Italie.
Le Produit Intérieur Brut (PIB) est l'un des principaux indicateurs de la richesse créée dans un pays sur une période donnée. En 2021, le Fond Monétaire International (FMI) prévoyait un PIB américain de plus de 22.675 milliards de dollars en 2021, les États-Unis occupant alors toujours la première place.
La Chine devient la 2ème puissance économique mondiale (en termes de PIB en dollars courants)
Les États-Unis sont la première économie mondiale devant la Chine et le Japon. En 2020, le produit intérieur brut (PIB) américain était de 20 937 milliards de dollars. Celui de la Chine était de 14 723 milliards de dollars et celui du Japon de 5 065 milliards de dollars.
Les principales exportations de la Chine comprennent les équipements électriques et électroniques (27%), les machines, les réacteurs nucléaires, les chaudières (17%), les meubles, les enseignes lumineuses, les bâtiments préfabriqués (4,2%), les plastiques (3,7%), l'optique, la photo, appareils techniques, médicaux (3,1 ...
Pénalisé par l'obsession politique du « zéro Covid », le PIB chinois va progresser de seulement 3,3 % cette année, prévient la Banque asiatique de développement. Plus flexibles face à la pandémie, les nations d'Asie du Sud-Est profitent, elles, de croissances beaucoup plus dynamiques.