2 Littéralement : le langage des oiseaux, mantiq al-tayr (Coran XXVII 16). Les exégètes s'accordent toutefois à considérer qu'il était capable de comprendre les « paroles » de l'ensemble des animaux.
Le chat dans le Coran
Le chat n'a pas été cité dans le Coran qui est le livre sain de l'islam. Plusieurs autres espèces animales ont été citées comme la vache, le dromadaire, le cheval, l'âne, le chien, les oiseaux, les poissons, les abeilles, l'araignée…
Le chat domestique est un animal apprécié dans l'islam. Admiré pour sa propreté et pour être apprécié du prophète Mahomet, et sans doute aimé par ce félin, le chat est considéré comme « l'animal de compagnie par excellence » par les musulmans.
Le Coran ne mentionne jamais les animaux en tant que catégorie. Il y est parfois question d'espèces, mais le plus souvent d'individus, plusieurs d'entre eux apparaissant dotés d'une conscience personnelle.
Perçu comme une évolution de la théologie. «Un jour, nous reverrons nos animaux dans l'éternité du Christ. Le paradis est ouvert à toutes les créatures de Dieu», a expliqué le souverain pontife.
La religiosité animale se situe ainsi entre le tasbīḥ et le tasḫīr. Adorateur de Dieu avant toute chose donc, l'animal est bien loin d'incarner une forme rudimentaire de religiosité, mais il est tout au contraire présenté comme un modèle de piété.
419-476) traite du paon en islam. Comme en Occident, mais pour de tout autres raisons, le paon y a été dévalorisé. Selon une légende, le paon a introduit Iblis-le Diable dans le Paradis terrestre et Dieu l'a puni en lui faisant des pattes horribles.
Le Bouraq, ou Burak (en arabe : ٱلْبُرَاق, al-Burāq), est, selon la tradition islamique, un coursier fantastique venu du paradis, dont la fonction est d'être la monture des prophètes.
Plusieurs traditions associent encore le chameau aux miracles du Prophète, tel ce chameau indocile qui s'était prosterné devant ce dernier.
Ils ont leurs invocations (munâjât) qui leur sont propres. Bref, les animaux possèdent en eux-mêmes une science de tout ce qui est essentiel à la foi, à la vie religieuse. Dieu leur a révélé par dévoilement intuitif (kashf) ce qui convient à leur nature ; et cela constitue leur « livre et leur sunna ».
4Les djinns, pareillement, peuvent revêtir forme animale : chameau, cheval, mulet, singe, serpent, scorpion, paon, pigeon… Toutes les combinaisons sont possibles : mi-chat mi-chien, éléphant à tête de lion, etc.
Le musulman peut consommer la chair de l'outarde, du pigeon, de la perdrix et du passereau(6). – La viande des oiseaux de proie tels que le faucon, l'Orfraie, l'épervier, le gerfaut, l'aigle, le vautour, est illicite(7). Il en est de même du corbeau, qui se nourrit de charogne, du hibou et du milan.
Le prophète Mahomet appréciait et estimait les chats. Lui-même était très attaché à sa chatte Muezza et il a influé fortement les musulmans dans le respect des chats. Dans les pays arables, si le chien reste à l'extérieur de la maison, le chat est admis dans le logis dont il est le gardien.
Des explications d'ordre taxinomique ont également été développées : le cochon est impur et tabou car il appartient à une catégorie d'animaux « inclassables ». Il ne rumine pas, alors qu'il a le sabot fendu comme tous les ruminants. Cette anomalie en fait un être suspect, dangereux.
Les Ababil (أبابيل) sont une espèce d'oiseaux, mentionnés dans le Coran.
L'un des plus anciens, daté du VIIème siècle, est conservé à la Bibliothèque nationale de France (voir p. 32). Mais, en l'absence d'autres manuscrits antérieurs au IXe siècle, la datation de ce recueil d'une soixantaine de feuillets ne peut être estimée que par des critères paléographiques.
Dieu prit une poignée de vent et il en créa un cheval alezan brûlé, et il dit :« Je t'ai créé arabe, je t'ai extrait du vent et j'ai attaché ton bonheur aux crins qui tombent entre tes yeux. Tu voleras sans aile. Tu seras le sayyed (seigneur) de tous les autres animaux.
Du côté de l'Islam, l'histoire rapporte que le prophète Mahomet était souvent accompagné de son chat blanc turc qu'il appelait Muezza.
Ainsi pour un musulman, une des pires injure serait d'être traité de « chien ». Pourtant le Coran fait peu référence au chien, si ce n'est au chien de chasse : il est considéré comme bon de manger la viande d'un animal tué par un chien domestique après avoir prononcé le nom de Dieu.
« Dieu a inventé le chat pour que l'homme ait un tigre à caresser chez lui. », Victor Hugo. Les amis de l'auteur ont bien connu Chanoine, le chat (Abyssin) qui lui inspira ce mot célèbre. Il vécut avec un autre chat nommé Mouche, et offrit à sa petite-fille un Gavroche (nom du gamin des Misérables).
« Il avait une taille moyenne et n'était ni grand ni petit. Il avait un teint éclatant, ni trop blanc ni trop brun. Ses cheveux n'étaient ni crépus ni lisses. Il reçut la Révélation à l'âge de quarante ans et continua à la recevoir dix ans à La Mecque et dix ans à Médine.
Il n'est donc pas haram de posséder un chien, or ils sont considérés comme un pur. Si vous avez un chien chez vous, sachez qu'aucun ange n'entre dans votre maison.
En termes de boucherie, seuls les ovins, bovins, caprins et camélidés peuvent être halal, ainsi que les chevaux, les lapins et certaines volailles. Ce n'est pas le cas de la viande de porc.
Dans les pays musulmans, l'adoption est interdite puisque la filiation ne peut être que biologique. Elle est en quelque sorte remplacée par la kafala, un système de tutelle pas vraiment reconnu par le droit français.
Il n'existe aucune preuve de l'existence d'une âme chez les chiens. En revanche, il n'y a pas non plus de preuve de l'existence d'une âme humaine, ce qui est souvent cité comme argument par les partisans du “paradis” des chiens.