Comme son nom l'indique, le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) désigne la mort inattendue d'un bébé. Ce syndrome se produit généralement durant le sommeil : un bébé en bonne santé s'endort et cesse de respirer, sans cause médicale apparente.
Il est normal que les nouveau- nés interrompent leur respiration pendant 10 secondes, puis la reprennent en inspirant profondément. Par contre, il n'est pas normal pour un nouveau-né de chercher son souffle ou de haleter (soit de respirer vite) pendant 10 minutes ou plus.
Ce réflexe serait probablement causé par une réponse exagérée du système nerveux autonome, qui contrôle la respiration et le rythme cardiaque de l'enfant. Ce phénomène touche environ 5 % des tout-petits âgés de 6 mois à 5 ans, mais il est plus fréquent entre 1 an et 3 ans.
Tout d'abord, vous devez vérifier que l'enfant est inconscient, et qu'il ne respire pas. Si son thorax ne se soulève pas et que vous n'entendez pas son souffle (rapprochez votre oreille de sa bouche durant une dizaine de secondes), il est urgent d'agir.
La mort subite du nourrisson touche deux fois plus souvent les garçons que les filles. L'âge. Les nourrissons sont les plus vulnérables entre le deuxième et le quatrième mois de leur vie, bien que jusqu'à l'âge de 12 mois, les bébés soient encore considérés comme étant à risque.
Il est important de faire tout ce que vous pouvez pour éviter les facteurs de risque pour cet événement dramatique, ce que vous faites très bien. Vous ne fumez pas, vous aérez sa chambre, il dort sur le dos sur un matelas ferme, il a une tétine etc. Il va avoir bientôt 6 mois, le risque va diminuer.
C'est le décès incompréhensible à première vue et imprévisible, le plus souvent pendant le sommeil, d'un tout-petit qui semblait jusqu'ici en bonne santé apparente. La mort inattendue du nourrisson peut toucher un bébé de 0 à 24 mois, mais dans 8 cas sur 10, elle survient avant l'âge de 6 mois.
Si votre enfant a de la difficulté à respirer, si sa respiration est très sifflante, s'il affiche plus de 60 respirations par minute, ou si ses lèvres et sa peau ont une couleur bleutée, amenez-le au médecin immédiatement.
Le bébé dort la bouche ouverte ou ronfle : la respiration est incorrecte. Pendant ce temps, si bébé dort la bouche ouverte et qu'il est interrompu par un léger ronflement, la respiration n'est pas physiologiquement correcte.
Troubles respiratoires
Asthme, bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), obstruction par un corps étranger, emphysème pulmonaire, infection des voies respiratoires (laryngite, bronchite, pneumopathie…), cancer bronchique, embolie pulmonaire et tabagisme.
La pause respiratoire, ou apnée, correspond à un arrêt temporaire involontaire du flux respiratoire. Ces pauses, courtes et peu fréquentes, sont habituelles lors du sommeil, et non pathologiques.
C'est un réflexe dit archaïque, c'est-à-dire présent chez le nourrisson, de la naissance à environ 3 mois, mais pas au-delà de 5 mois, au même titre que celui de la marche ou encore de la succion. Ce réflexe est donc automatique et involontaire.
- Si le bébé est inanimé, sans tonus, la tête et la langue qui tombent, l'air ne peut donc pas passer. Vérifier qu'il n'y ait pas d'objet dans la bouche. Évaluer s'il respire : se pencher, écouter, regarder. - S'il respire, le mettre en PLS, les voies aériennes et le nez dégagés.
Si votre bébé ne fait toujours pas de rot, n'insistez pas davantage. Il est fort probable que votre bébé a avalé très peu d'air pendant son boire, donc il n'a pas besoin de faire un rot.
En effet, la mort inattendue du nourrisson désigne un décès accidentel inexpliqué, sans raison apparente. Le plus souvent, la mort subite du nouveau-né survient durant le sommeil et touche majoritairement les garçons de moins de 6 mois ou jusqu'à ce que votre bébé puisse se mettre lui-même sur le ventre.
Placez votre nouveau-né sur le ventre, contre votre poitrine. Tapotez-lui légèrement le dos afin d'aider à évacuer l'air. Continuez les tapes légères pour quelques minutes, ou jusqu'à ce qu'il relâche un rot.
On dit qu'il a un système respiratoire immature. C'est seulement vers 6 mois que le bébé commence à respirer aussi par la bouche. Il peut donc y avoir un risque d'étouffement si un nouveau-né ou un bébé de 1 ou 2 mois a le nez très bouché. Il faut bien surveiller sa respiration et lui laver le nez régulièrement.
Si vous en comptez au moins six par 24 heures, c'est bon signe. Quant à l'urine de votre enfant, elle doit être claire et ne pas avoir d'odeur. Quand un bébé est nourri à sa faim, sa courbe de croissance est harmonieuse : il prend entre 100 et 200 g par semaine au cours des six premiers mois.
La gêne respiratoire occasionnée par le nez bouché peut être source de fatigue pour votre bébé, notamment en cas de réveils nocturnes. Pour faciliter la respiration de votre bébé la nuit, nettoyez lui régulièrement le nez, en particulier juste avant de le coucher, afin de faciliter son endormissement.
Signes de lutte
Polypnée superficielle Accélération de la fréquence respiratoire associée à une diminution du volume courant. la mise en jeu des muscles inspiratoires du cou pour assurer la ventilation fait redouter la survenue d'une défaillance ventilatoire.
Origines possibles à ce manque de fermeture de bouche :
Il a des difficultés pour respirer par le nez. Sa bouche est hypotonique ; il a des difficultés pour en contrôler la fermeture. Il a une dyspraxie bucco-faciale qui conduit à des troubles de l'oralité alimentaire et verbale.
La coloration des joues, des mains et des pieds est généralement assez fiable, notamment chez un enfant à la peau pâle. D'autres signes peuvent indiquer que bébé a trop chaud ou trop froid : des pleurs importants, une somnolence, une apathie ou au contraire une grande nervosité…
le couchage sur le ventre peut gêner sa respiration et il est le principal facteur de risque de mort inattendue du nourrisson ; le couchage sur le côté est une position instable, qui facilite un basculement sur le ventre.
En outre, les chercheurs ajoutent que "lorsque les mères qui allaitent dorment avec leurs nourrissons, elles les protègent contre les facteurs de stress physiologiques potentiels, la notamment la couverture des voies respiratoires et la surchauffe" grâce à la position de sommeil décrite plus haut.