L'église Saint-Étienne-du-Mont est une église située sur la montagne Sainte-Geneviève, dans le 5ᵉ arrondissement de Paris, à proximité du lycée Henri-IV et du Panthéon.
Cet objet, visible de tous, intrigue beaucoup, si bien que le Figaro du 15 juillet 1885 y consacrera un article. C'est ainsi que cet objet, simple appareil sanitaire, s'est transformé en relique révolutionnaire. Cette baignoire est désormais exposée au musée Grévin.
n'a été trouvée.” Pour les chercheurs espagnols, l'analyse d'ADN désigne le principal suspect quant à la maladie de peau dont souffrait Marat : Malassezia restricta, un champignon “qui cause la dermatite séborrhéique”.
On la laisse entrer et elle parle avec Marat, alors plongé dans la baignoire dans laquelle il soigne sa maladie de peau, pendant une quinzaine de minutes. Elle le frappe alors à la poitrine et le tue. Immédiatement arrêtée, Charlotte Corday ne se défend pas et revendique son geste.
À ces mots, comme si l'âme de Charlotte eût attendu un dernier forfait pour se résoudre à frapper le coup, elle tire de son sein le couteau et le plonge, avec une force surnaturelle, jusqu'au manche dans le cœur de Marat.
Le 13 juillet 1793, alors qu'il prenait un bain pour soigner son eczéma, il fut assassiné par Charlotte Corday, lointaine descendante du poète Corneille, liée au milieu des girondins.
uvre du grand tragédien, Charlotte se forgea un destin tragique, au plus fort d'une époque qui ne l'était pas moins. Elle qui n'avait jamais quitté sa Normandie natale débarque à Paris le 11 juillet 1793. Deux jours plus tard, elle tue Marat dans son bain.
Elle souhaitait être représentée par le député girondin Doulcet de Pontécoulant. Elle revendique son crime et utilise son procès comme une tribune politique: elle a agi seule, sans complice, pour le bien de tous. Pour le président, il est impossible et impensable que ce crime soit le fait de cette seule jeune femme.
Dans une intervention qui suit celle de Danton, Robespierre reprend le terme de terreur : « Que le glaive de la loi, planant avec une rapidité terrible sur la tête des conspirateurs, frappe de terreur leurs complices !
Ils s'en distinguent par leur électorat, essentiellement provincial pour les girondins tandis qu'il est parisien pour les montagnards, par leur position sur la guerre, voulue par eux pour affermir la Révolution, et par le sort à réserver au roi déchu, qu'ils souhaitent épargner.
L'insurrection du 2 juin
Le dimanche 2 juin 1793 , une nouvelle insurrection éclata. Sur l'ordre du comité insurrectionnel, 80 000 citoyens et hommes de la garde nationale emmenés par Hanriot cernèrent la Convention, tandis qu'une députation allait demander à l'Assemblée l'arrestation immédiate des chefs girondins.
Charlotte Corday, la meurtrière de Marat, est écœurée par le terrorisme révolutionnaire et elle voit des ennemis de la Révolution partout.
Biographie courte de Charlotte Corday - Marie-Anne-Charlotte de Corday d'Armont est née dans une famille de nobles à Saint-Saturnin-des-Ligneries. Son père est un ancien lieutenant de l'armée royale et Charlotte est même issue de la famille de Corneille.
L'actuel prétendant est S.A.R. Louis de Bourbon, duc d'Anjou, né en 1974, qui serait appelé « Louis XX » s'il était « roi de France ».
Endroit où est entreposé la guillotine, 60 rue de la Folie-Regnault, 11ème arrondissement, Paris.