On peut éviter une baisse du pH dans la panse en permettant à la brebis de manger du foin avant le grain. En donnant d'abord du foin, la transformation du fourrage dans la panse est plus efficace parce que le pH est maintenu à un niveau adéquat pour promouvoir la régénération de la flore microbienne.
Il faut donner du foin tous les jours, quelle que soit la litière (paille, copeaux, lin, etc…). Dans l'idéal, c'est « à volonté », il faut qu'ils en aient toujours à disposition, souvent on distribue le matin et le soir.
Deux situations sont possibles : Le cheval dispose en permanence de foin. Dans ce cas, il va en manger lorsqu'il le souhaite tout au cours de la journée. Il est alors fréquent qu'après son repas de concentré, il aille manger un peu de foin.
Il faut donner du foin car le cheval est un herbivore. Son transit digestif ne peut se faire correctement que s'il dispose de fourrages digestibles (fibres) en quantités suffisantes. Au box, sur une litière de paille de blé, un apport minimum de 5 kg de foin est indispensable pour un cheval de 500 kg.
QUELLE EST LA RATION IDÉALE POUR UN CHEVAL VIVANT AU PRÉ EN HIVER ? Votre cheval au pré en hiver aura besoin de fourrage de bonne qualité (foin de prairie, foin de luzerne, enrubannages), l'herbe devenant plus rare. Vous pouvez lui fournir environ 10 kilos par jour pour un cheval de 500 kilos.
Selon les recommandations d'affouragement courantes, la quantité minimale de foin par cheval et par jour est de 1,5 kg de matière sèche pour 100 kg de masse corporelle. Cela correspond donc à 1,7 kg de foin.
Bonjour: non il ne fait pas grossir: c'est l'essentiel de son alimentation, plein de fibre. Foin a volonté est une bonne devise.
Le trempage fait diminuer la teneur en sucres solubles du foin ou/et le nombre de particules respirables dans l'air, mais présente des risques de prolifération bactérienne.
Le fanage consiste à retourner le fourrage et à le détasser, le desserrer afin qu'il s'aère mieux et soit exposé au soleil sur toutes ses faces. Selon la nature du fourrage, son rapport feuilles/tiges et le rendement à la fauche, 2 ou 3 jours voire parfois 8 jours sont nécessaires pour le séchage.
lutte contre les problèmes respiratoires, notamment l'emphysème, car le trempage élimine les poussières contenues dans le foin. lutte contre le surpoids et l'obésité car le trempage élimine aussi des nutriments d'où une perte en sucres efficace pour faire faire un régime à son cheval.
La luzerne, si elle est de bonne qualité, représente aussi un bon apport en fibres car elle contient plus d'énergie que le foin par contre il faudra penser à contrôler l'apport du niveau de protéines global de la ration si vous donnez aussi un aliment.
Les chevaux refusent leur foin généralement durant la phase aiguë. Les tiges entrant en contact avec la muqueuse irritée et particulièrement sensible de l'estomac peuvent en effet provoquer des douleurs extrêmes.
La seconde quinzaine de mai constitue donc la meilleure fenêtre de récolte des foins. Lorsque l'herbe est coupée, la perte d'eau, très rapide au début, se fait au travers des stomates ouverts (orifice sur face inférieure des feuilles).
Faucher le matin et « ensiler en une journée »
On obtient une meilleure qualité du foin quand on fauche tôt le matin avec des andains larges pour hâter le fanage puis quand on hache plus tard la même journée.
Globalement, l'enrubannage permet de limiter considérablement les pertes de matière sèche et permet de conserver le fourrage dans de très bonnes conditions. Pour un enrubannage de qualité, il est cependant nécessaire de choisir des équipements adaptés, en particulier les films entourant les balles.
L'idéal pour une bonne conservation du foin, est que son taux d'humidité ne dépasse pas les 15 % ou 20 %. Vous obtiendrez ainsi des balles de bonne qualité, non humides, qui résisteront à l'été et pourront être utilisées pour l'hiver.
Reconnaître un foin de qualité
N'hésitez pas à choisir un foin bio donc exempt de pesticides, d'herbicides et d'engrais chimique. Il doit être sec, bien dans des teintes de vert, avec des fibres longues et épaisses. Il doit être sans poussière et sentir bon ! Il ne doit pas être trop compressé, ni complètement jaune.
Tu mets ton foin dans une brouette, tu l'arrose au jet d'eau (tuyau), et ensuite tu l'enlève de la brouette pour le donner à ton cheval ^^ ! Il sera dépoussiéré !
Moins connu et moins utilisé, l'enrubanné est pourtant un très bon aliment pour le cheval. Ses valeurs nutritionnelles le classent comme un fourrage de très bonne qualité lorsqu'il est récolté tôt. Exempt de poussière et de mycotoxines lorsqu'il est bien conservé, il est très apprécié par les chevaux.
Ne pas faucher trop bas. Faner juste après la fauche et plutôt en début ou en fin de journée. Limiter les brassages d'herbe déjà très sèche. Finir le séchage du foin une fois pressé en laissant les balles quelques jours au champ pour limiter l'échauffement dans le bâtiment de stockage.
Le foin d'odeur est reconnu pour son odeur sucrée. Son parfum rappelant la vanille se manifeste surtout lorsque les feuilles sont séchées et est produit par un composé aromatique connu sous le nom de coumarine.
Source précieuse en omégas 3, 6 et 9 ainsi qu'en vitamines A, D et E, l'Huile de lin cheval est excellente pour la santé des équidés. Elle permet de les aider à reprendre de l'état tout en facilitant la digestion.
Le cheval est un herbivore, il mange : De l'herbe pâturée, potentiellement de 50 à 100 kg bruts par jour si elle est disponible et en fonction de ses besoins physiologiques. Des fourrages conservés (foin, enrubannage et ensilage, paille)
A doses modérées, les pulpes présentent l'avantage de contribuer à augmenter la teneur en eau des crottins. C'est donc intéressant pour les chevaux constipés ou brûlés à l'avoine.