La perruque, très populaire chez les gentilshommes anglais du XVIIe siècle - notamment les juges et les avocats -, faisait partie du costume officiel des magistrats. Lorsque la perruque passa de mode, les juges et les avocats continuèrent de la porter, ce couvre-chef donnant de la dignité aux procédures.
Pouvoir distinguer les représentant de l'exercice de la Justice et professionnels du droit dans le tribunal d'instance (TI), tribunal de grande instance (TGI), tribunal de commerce (TC), tribunal correctionnel et tous les autres tribunaux, ainsi qu'éviter l'inégalité d'apparence entre confrères, selon le jargon du ...
Jusqu'au XVIIe siècle, ces robes amples étaient portées au quotidien et à longueur de journée par les magistrats comme symbole du prestige de leur profession. Aujourd'hui elles permettent notamment de marquer la distance entre l'individualité des magistrats et la fonction qu'ils occupent.
Les avocats titulaires d'un doctorat (usuellement en droit) portent une épitoge à trois rangs de fourrure. Cette tradition séculaire demeure un signe distinctif permettant de marquer leur grade académique et ce par exception au principe d'égalité d'apparence entre avocats.
Du vêtement religieux à la robe d'avocat
À l'époque, la justice est de droit divin et les avocats se composent essentiellement de membres du clergé qui plaident habillés de leur soutane. La présence de 33 boutons, qui représentent l'âge du Christ à sa mort, témoigne également de ce passé ecclésiastique.
Les origines de la robe d'avocat sont lointaines.
De la Grèce Antique au Moyen-Age, elle a toujours été un symbole de dignité et de puissance. Son style a pour origine la robe des ecclésiastiques rappelant que la Justice était un véritable sacerdoce.
Une épitoge est une bande de tissu distinctive portée par-dessus la toge (d'où son nom) des magistrats, directeurs de greffe et avocats, ainsi que des universitaires.
Les présidents d'assemblées, de commissions ou de réunions, ainsi que les juges du siège dirigent les débats avec un marteau, appelé gavel en anglais. L'expression gavel to gavel exprime la continuité des délibérations, symboliquement du premier coup jusqu'au dernier.
La robe de magistrat est le vêtement porté par le juge lors d'une audience.
En signe de deuil, on dit que les avocats de Paris portent désormais leur épitoge «décapitée d'hermine». Cette épitoge particulière est nommée «la veuve». Cependant, cette tradition, ou superstition, n'est pas confirmée. Une explication plus probable mais se situant à la même période, est avancée.
Pourquoi l'avocat parisien porte l'épitoge sans hermine ? On dit que l'épitoge dépourvue d'hermine est « veuve ». Certains considèrent qu'il s'agit d'une défiance des avocats parisiens à l'encontre de Napoléon III qui voulait leur faire prêter serment.
Notons que les greffiers en chefs portent également une toge de cette couleur alors que pour les audiences ordinaires d'appels correctionnels ou d'affaires civiles, les juges et procureurs gardent la robe noire, le rouge étant réservé aux audiences solennelles.
Dans la justice administrative, les juges ne portent pas de robes mais sont en tenue civile. En effet, ils ne sont pas les héritiers de la noblesse de robe de l'Ancien Régime, mais plutôt des membres du Conseil du roi, chargés de traiter les requêtes, qui ne portaient pas de costume d'audience.
J-C, la toge (qui est alors une sorte de vêtement de protection contre les intempéries, pluie, froid, vent ...) est portée par tous les citoyens de naissance libre, hommes et femmes confondus. C'est une pièce d'étoffe grossière, en laine.
Depuis la réintroduction, autour de 1800, du costume des magistrats d'Ancien Régime dans le nouveau rituel judiciaire, la magistrature a conservé la robe noire du juge et la robe rouge des audiences solennelles.
Le marteau de Thor est l'arme la plus puissante des dieux, et symbolise alors la protection de l'univers face aux forces du chaos, notamment les géants, plus grands ennemis des dieux, qui sont régulièrement abattus par Thor grâce à son marteau.
Mjöllnir, le marteau de Thor popularisé par Marvel est arrivé sur Terre. Ce n'est pas le dieu qui l'a envoyé, mais un ingénieur qui l'a conçu. Dans la mythologie nordique, Mjöllnir est une arme redoutée qui permet à Thor de vaincre les géants.
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La robe noire de l'avocat, appelée toge, dérive du costume noir clérical (soutane) de l' Ancien Régime. Les lettrés, dont faisaient partie les gens de justice, étaient essentiellement des clercs. À l'origine, la robe comptait trente-trois boutons, en référence à l'âge du Christ au moment de sa mort.
Mais concrètement, pourquoi les avocats sont-ils habillés de cette manière? L'histoire de cette fameuse robe noire remonte au Moyen-Age. La fonction d'avocat était alors exercée par des membres du clergé. Ces derniers portaient une soutane de couleur noire, dont l'aspect a évolué au fil des siècles.
Vous le savez, nous avons un costume d'audience, nous plaidons en robe. Selon les historiens, notre robe est inspirée de la soutane du religieux. On l'appelle aussi la toge, elle est noire avec un rabat blanc.
À son entrée en fonction, l'avocat prête serment en ces termes : "Je jure, comme avocat, d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité". Ce serment engage l'avocat à respecter les principes essentiels de la profession.
Déesse de la Justice, Thémis la représente grâce à de nombreux symboles qui lui sont associés. La balance, le glaive sont les plus connus mais le bandeau, le genou dénudé et la main de Justice sont aussi attachés à l'institution judiciaire.
La toge est généralement constituée de plusieurs éléments. À commencer par la robe qui ressemble à une soutane dotée d'une longue rangée de boutons par le devant. Ensuite, il y a la simarre qui est en fait deux bandes verticales de tissus qui se trouvent de chaque côté des boutons.
Les parties peuvent ensuite présenter, soit en personne, soit par un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, soit par un avocat, des observations orales à l'appui de leurs conclusions écrites. Lorsque le rapporteur public ne prononce pas de conclusions, notamment en application de l'article R.