Amérique du Sud et Moyen-Orient. Dans les pays d'Amérique latine et du Moyen-Orient on s'embrasse pour se présenter. Il ne s'agit pas d'une véritable double bise mais plutôt d'un « joue contre joue ». Dans les pays arabes cette coutume est de rigueur entre les hommes mais interdite entre un homme et une femme.
La France est connue comme le pays du baiser : ici, on se fait la bise et on s'embrasse avec la langue, pratique généralement désignée comme française à l'étranger. Les américains appellent d'ailleurs ce baiser le "French Kiss".
Si les Européens et les Asiatiques sont de fervents sympathisants du baiser avec la langue à 70% et 73%, pour les habitants du Moyen-Orient, un baiser c'est avec la langue ou rien. Quant aux Américains, les trois quarts ne mettent pas la langue.
Les origines du French Kiss sont vivement débattues. Certains disent que les baisers ont commencé il y a des millions d'années à la suite du bouche-à-bouche entre les animaux et leurs petits, ou comme un signe de soumission et de domination entre les singes.
Quand on dit que l'on « s'embrasse à la russe », cela équivaut à un baiser sur la bouche avec une personne du même sexe que soit. Contrairement aux bisous amoureux, celui-ci n'a rien de sentimental mais signifie un lien de fraternité.
Bien sûr, le nombre de bises et la joue tendue en premier varie fortement parfois même au sein d'un pays. Les réticents aux bisous se trouvent dans les pays anglo-saxons et d'Europe du Nord (Allemagne, Scandinavie) ainsi que l'Asie avec de rares exceptions comme certaines régions des Philippines ou d'Indonésie.
Cette marque d'affection est souvent considérée comme une coutume occidentale et les baisers en public sont à éviter. C'est aussi le cas en Asie, sauf dans la ville de Aba, en Chine. Là-bas, les habitants s'embrassent sans restriction. Il existe même une cérémonie du bisou, un rituel qui existe depuis des millénaires.
Les prostituées préfèrent ne pas embrasser leurs clients
La raison ? Un baiser demande plus que du sexe, un désir authentique et un sentiment d'amour pour la personne. En ne s'embrassant pas, les prostituées s'assurent de pouvoir faire leur travail sans s'impliquer émotionnellement.
Avec d'autres historiens du bisou, elle fait remonter cette pratique à environ 1500 av. JC dans ce qui est aujourd'hui l'Inde. Des inscriptions hindoues de cette époque évoquent en effet des personnes qui se "reniflent" avec la bouche, rapporte l'anthropologue Vaughn Bryant.
La bise ? Oubliez. La coutume qui veut qu'on s'embrasse avant, pendant et après chaque rencontre avec 1, 2, 3, voire 4 bises, pas de ça aux États-Unis. Entre amis, la bonne manière américaine est de se prendre dans les bras, avec un tapotage franc dans le dos et un grand sourire.
Ouvrez la bouche et bougez votre tête durant le baiser. Vous pouvez aussi déplacer votre langue dans différentes directions. Évitez toutefois d'être agressif(ve) en poussant votre langue trop profondément, car cela peut être très agaçant. » Observez son langage corporel.
Pour les étrangers, le plus difficile à comprendre, c'est qu'embrasser n'est pas toucher. Au contraire du hug justement, l'accolade à l'américaine, embrassade autant qu'étreinte, tout aussi éprouvante pour les Français.
Le baiser russe : en Russie lorsque deux personnes se rencontrent, elle s'embrassent sur les lèvres, la bouche fermée. Le smack n'est pas utilisé dans la sphère intime. Il s'agit d'un baiser cordial, symbole de paix.
Les étrangers ont plus d'une fois remarqué l'usage actif du baiser chez les Russes dans leur vie quotidienne. « Pour montrer leur amitié réciproque, ils s'embrassent sur la tête ou se serrent l'un contre l'autre en s'enlaçant de leurs bras » note Jakob Reutenfels (années 1670)4.
L'homme repère la fertilité d'une femme grâce au goût de sa salive. Les études comptent trois explications majeures à la base de ce geste. 1- D'abord, le bisou dégage beaucoup d'informations. Tout comme l'alchimie, c'est avant tout une histoire de ressenti et d'émotion.
Les clients rencontrés sont surtout des hommes, entre 30 et 50 ans, souvent mariés, avec enfants, au profil proche de «monsieur tout le monde». Si toutes les catégories sociales sont représentées, les cadres supérieurs et les commerçants sont les plus nombreux. Mais «les autres évoquent avant tout un frein financier».
Peut-être utilisez-vous trop votre langue ou trop de force. Peut-être même que vous la mordez ou lui faites mal. Pas de panique ! Comme tout le reste, embrasser demande de la pratique, mais vous pourrez bien sûr vous améliorer.
Selon les résultats de leur recherche, publiés dans le Journal of Experimental Psychology: Human Perception and Performance, garder les paupières ouvertes nous rendrait aveugles aux autres sens et, donc, au toucher.
Point du tout. Le bisou ne fait simplement pas partie de la culture. Les Chinois sont très pudiques dans l'expression de leurs sentiments et émotions. Pour eux, il est très embarrassant d'embrasser quelqu'un, même sur la joue, et qui plus est en public.
Une bonne question à se poser en cette journée internationale du baiser. «French kiss», «baiser à la française», «beso francés»... Selon les langues (!) notre façon d'embrasser, ici en France, est connue dans le monde entier.
Baiser sur le front : la protection
Le baiser sur le front est un geste protecteur. Il tient à vous et veille à ce que rien de mal ne vous arrive. Un baiser sur le front signifie également qu'il veut vous rassurer si vous êtes triste ou inquiète.
Dans une partie de la Provence, on pratique la double bise, mais trois bisous prévalent dans le Massif central, les départements de la Drôme, l'Hérault ou encore le Gard… Dans le Nord du pays, deux bises sont de rigueur, mais en descendant dans le département de la Marne par exemple, on passe à quatre bises.
Si quelqu'un termine son sms par « Biz« , « bises« , « bisous« , « gros bisous« , « tendres baisers » ou « je t'embrasse« . Pour certains, cela ne signifie pas du tout la même chose. Pa exemple les « biz« , « bises« , sont souvent envoyés aux amis.
La bise, une habitude française
Ce sont en effet les Romains qui en ont fait un code social. La pratique se raréfie au 14ème siècle afin d'éviter la propagation de la peste noire et, après avoir été bannie de l'espace public au 19ème, elle est remise au goût du jour en mai 68.