Un taux de ferritine supérieur à 200 microgrammes par litre chez l'homme ou à 125 microgrammes par litre chez la femme (avant ménopause) doit être surveillé par un médecin.
Lors d'une prise de sang, si la ferritine est trop élevée, cela peut avoir des conséquences néfastes pour la santé. Il est donc impératif de prendre l'hyperferritinémie au sérieux et de faire appel à un médecin en cas d'excès de fer dans le sang.
Le taux normal de ferritine est compris entre 20 et 400 nanogrammes par millilitre (ng/ml) de sang (selon l'âge et le sexe du patient, et la technique de dosage utilisée). Une quantité de ferritine inférieure à 20 ng/ml chez la femme et 30 chez l'homme et la femme ménopausée révèle une carence en fer.
Chez la femme non ménopausée, le taux normal est compris entre 10 et 125µg/l.
La valeur seuil est de 200 -275 μg/L (ng/mL) de ferritine (selon le sexe). Des taux de ferritine élevés se rencontrent également en présence des tumeurs suivantes : leucémie aiguë, maladie de Hodgkin et cancer du poumon, du colon, du foie et de la prostate.
Un taux de ferritine élevé peut résulter de causes telles que l'hémochromatose héréditaire, les maladies du foie et les transfusions fréquentes. Les symptômes incluent fatigue, douleurs articulaires, troubles cardiaques, ainsi qu'un risque accru d'ostéoporose, de diabète, de cirrhose et de cancer du foie.
Ainsi, chez la femme, la valeur normale est de l'ordre de 30 µg/l avant la ménopause et monte en moyenne graduellement vers 80 après la ménopause. C'est dire qu'un taux de 200 peut correspondre, chez la femme, à une hyperferritinémie tout à fait significative.
Elle peut être liée à une anomalie génétique (la principale affection étant «l'hémochromatose héréditaire») ou à certaines maladies du foie. Elle peut aussi être consécutive à des transfusions répétées chez des patients atteints d'une anémie grave.
La ferritine augmente avec l'âge et avec certaines pathologies liées à l'âge. 26 Une concentration entre 50 et 100 μg/l peut être retrouvée dans les deux cas. L'évaluation du fer colorable dans la moelle osseuse reste un indice important mais invasif.
Le régime consiste à limiter les apports de fer héminique et à favoriser les aliments qui diminuent l'absorption du fer dans l'organisme comme le calcium. "En effet, il faut favoriser les laitages et les eaux riche en calcium (Hépar, Courmayeur, Contrex)" explique le docteur.
Quel est le spécialiste de l'hémochromatose ? Le spécialiste de l'hémochromatose est l'hépato-gastro-entérologue. Il est en charge de diagnostiquer et de traiter l'hémochromatose. Il faudra tout de même s'assurer de sa spécialisation dans les maladies hépatiques et notamment dans l'hémochromatose.
Ne consommez pas de viandes rouges ou encore de charcuteries", préconise Thomas Kassab. Les fruits de mer, les céréales complètes, les légumes secs ou encore baies sont également à bannir.
Comment traiter l'excès de fer
La phlébotomie, également appelée saignée thérapeutique, consiste à prélever entre 450 et 500 ml de sang sur le patient, ce qui permet également de réduire la quantité de fer dans l'organisme.
Intégrez des aliments riches en acide phytique, comme les noix et les graines, qui peuvent réduire l'absorption du fer. Consommez des aliments riches en vitamine C, comme les agrumes et les baies, avec vos repas pour équilibrer l'absorption du fer.
Non l'alcool n'est pas riche en fer, donc il va falloir trouver une autre excuse pour en boire ! Plus serieusement, le vin contient 0,61 mgr pour 100 gr, et la bière aux alentours de 0.02 mgr pour 100 gr. Ce n'est pas l'alcool en lui même qui est composé de fer mais plutôt les autres éléments qui composent la boisson.
Une consommation d'alcool trop élevée et chronique : le vin, avec une teneur élevée en fer, va augmenter le taux de ferritine. L'alcoolisme chronique provoque également une altération des globules rouges, libérant le fer qu'ils contiennent et le stockant dans le foie.
La supplémentation en fer peut être à l'origine de quelques effets indésirables, tels que des nausées, une constipation ou des diarrhées voire des douleurs abdominales. Il est donc possible qu'il provoque des ballonnements avec une sensation de ventre gonflé chez certaines personnes.
Un taux de gamma GT extrêmement élevé, d'une valeur supérieure à 100 fois la norme, peut aussi révéler une hépatite fulminante. Les patients atteints de cette affection rare sont victimes d'une nécrose fulgurante des tissus du foie. Elle peut être létale et constitue une urgence médicale absolue.
jaunisse (jaunissement de la peau et du blanc des yeux) urine foncée. selles pâles de la couleur de l'argile.
Symptômes de l'insuffisance hépatique
L'encéphalopathie hépatique peut entraîner une confusion ou une somnolence. La plupart des personnes ont également des symptômes généraux, tels qu'une asthénie, une faiblesse, des nausées et une perte d'appétit. L'haleine peut avoir une odeur douceâtre et aigrelette.
Le citron stimule la production de bile et régénère les fonctions purificatrices du foie. Pour profiter au maximum de ses bienfaits pour le foie, on peut faire une cure de jus de citron de 10 à 15 jours, en le consommant chaque matin au réveil, avec un peu d'eau tiède (ou à température ambiante).
Pour cela, le médecin prescrit des saignées (phlébotomies), c'est-à-dire des prélèvements réguliers de sang. Ce traitement ne guérit pas l'hémochromatose mais, effectué avec régularité, il compense l'absorption excessive de fer par l'intestin et permet ainsi de stabiliser les taux de fer à des valeurs normales.
Traitement naturel : En modifiant votre alimentation pour limiter les aliments riches en fer (viande rouge, légumineuses...) et en réduisant la consommation d'alcool, ainsi qu'en intégrant des plantes riches en tanins comme le thé, vous pouvez contribuer à diminuer la surcharge en fer.
La vitamine C et l'acide citrique favorisent l'absorption du fer, ce qui permet au citron de prévenir l'anémie. Riche en antioxydants, le citron contribue à réduire l'apparition de certains cancers.