Dans 80% des cas, l'accident vasculaire cérébral (AVC) est le résultat de l'obstruction d'un vaisseau sanguin par un caillot (AVC ischémique). Moins fréquemment (20% des cas), il est provoqué par la rupture d'un vaisseau, on parle alors d'hémorragie cérébrale (AVC hémorragique).
Les principales sont les malformations artério-veineuses cérébrales (connexion directe entre artères et veines sans interposition du lit capillaire) (figure), les cavernomes (agglomérat sous forme d'une petite sphère bien délimitée de vaisseaux sanguins anormalement dilatés) (figure) et les anévrismes artériels ...
L'hémorragie intracérébrale est plus susceptible d'être fatale que l'AVC ischémique. L'hémorragie est souvent étendue et grave, en particulier chez les personnes qui souffrent d'hypertension artérielle chronique. Environ la moitié des personnes qui souffrent d'une hémorragie diffuse meurent en quelques semaines.
Un accident vasculaire cérébral (AVC), également souvent encore appelé « attaque », survient lorsque la circulation sanguine vers ou dans le cerveau est interrompue par un vaisseau sanguin bouché (AVC ischémique le plus fréquent) ou par un vaisseau sanguin rompu (AVC hémorragique), dans moins de 15% des cas.
Les différents types d'AVC
L'hémorragie cérébrale (20 % des cas) ; c'est la plus dangereuse en termes de mortalité et de séquelles. Le plus souvent, elle provient d'un anévrisme (section dilatée d'une artère) qui prive le cerveau d'oxygène et provoque une compression sur les tissus environnants.
Après un accident vasculaire cérébral (AVC), la séquelle la plus connue est l'hémiplégie (paralysie de la moitié du corps), mais il en existe d'autres : troubles de la parole, troubles sensitifs, négligence d'un côté de l'espace environnant…
Comment aide-t-on les patients à récupérer ? Il existe trois méthodes : la rééducation, les médicaments et la stimulation transcrânienne. La rééducation repose sur des exercices avec différents professionnels selon le handicap du patient.
Après un AVC par hémorragie, le traitement peut être chirurgical, pour vider la poche de sang qui compresse une partie du cerveau. Des traitements à long terme peuvent également être prescrits pour prévenir des rechutes, par exemple, des anticoagulants.
En cas d'hématome sous-dural important et symptomatique (mal de tête persistant, somnolence fluctuante, confusion, atteinte de la mémoire et paralysie du côté opposé du corps), on draine généralement le sang par voie chirurgicale, parfois à l'aide d'un petit trou percé dans le crâne.
« Le déterminant le plus important de la survie à long terme était l'âge au moment de l'AVC », indiquent les auteurs. « Dans le groupe d'âge de 65 à 72 ans, 11 % ont survécu 15 ans après l'AVC. Dans le groupe d'âge moins de 65 ans, 28% ont survécu 15 ans ».
Une hémorragie grave provoque une baisse de la tension artérielle, ce qui rend les personnes faibles et leur donne des étourdissements. Les personnes peuvent s'évanouir en position debout ou même assise et, si la tension artérielle est très faible, elles peuvent perdre connaissance.
L'AVC hémorragique survient lorsqu'il y a une rupture d'une artère dans le cerveau. L'interruption du flux sanguin peut entraîner la mort des cellules cérébrales et provoquer des lésions au cerveau. L'hypertension artérielle fragilise les artères au fil des années. Il s'agit d'une cause fréquente d'AVC hémorragique.
Le stress peut parfois être utile. Mais trop de stress peut nuire à votre santé et augmenter votre risque de maladies du cœur et d'AVC.
De nombreux survivants d'AVC subissent un mémoire faible et, heureusement, suivant qu'il s'agit d'un effet cognitif, la récupération de la mémoire est souvent possible par la rééducation cognitive.
Les avantages d'un plein sommeil à la suite d'un AVC
Tandis que le cerveau se sert habituellement de 20 % de notre énergie totale, ce pourcentage grandit pendant la récupération après un AVC : impliquant que le cerveau a moins d'énergie pour vous garder alerte et éveillé.
Des études ont montré que le risque d'AVC ischémique était augmenté par la prise d'antipsychotiques, médicaments aux propriétés antidopaminergiques[2] communément prescrits en psychiatrie.
Si la branche postérieure et inférieure de l'artère sylvienne gauche est atteinte, ce sont surtout les lobes pariétal et temporal gauches qui sont affectés. Les fibres nerveuses se dirigeant vers le lobe occipital sont également touchées.
L'AVC peut survenir à tout âge : si l'âge moyen de survenue d'un AVC est de 74 ans, 25% des patients ont moins de 65 ans et 10% moins de 45 ans. Ces dernières années le nombre d'AVC affectant des personnes jeunes a augmenté de manière significative.
Trois raisons sont généralement avancées pour expliquer l'élévation du risque de mort subite le matin, entre 6h et 9h. L'augmentation physiologique à cette période la journée de la tension artérielle, celle de la fréquence cardiaque et la libération dans le sang d'hormones comme le cortisol.
L'AVC silencieux, ou l'absence de symptômes. Sourire asymétrique, faiblesse d'un côté du visage ou du corps, difficultés à s'exprimer… En règle générale, les signes de l'AVC sont relativement faciles à reconnaître. Mais il arrive que cette pathologie ne provoque aucun symptôme : on parle alors d'AVC silencieux.
Un anévrisme cérébral est un renflement ou une dilation d'une artère du cerveau résultant d'une faiblesse de la paroi des vaisseaux sanguins. Les anévrismes cérébraux non traités présentent un risque de rupture, ce qui se traduit par un Accident Vasculaire Cérébrale (AVC) hémorragique.