Côté couleur, l'explication est très simple : plus le malt* est torréfié, plus la robe de la bière sera foncée. Un malt de bière brune aura donc connu un séjour prolongé près du feu, à l'inverse d'une bière blonde. Entre les deux, il y a la bière ambrée.
La bière brune contient beaucoup de fibres solubles, jusqu'à un gramme par canette. Les fibres sont importantes pour le corps puisqu'elles régulent tout le système intestinal et elles diminuent le taux de cholestérol. Ce ne sont pas ses seules qualités, car elle donne également à l'organisme le sentiment de satiété.
La bière blonde est brassée à partir de houblon et d'orge malté à basse température. C'est ce qui donne cette couleur blond doré. La bière blanche quant à elle est produite avec au minimum 30% de blé, malté ou non, couplé à du malt d'orge. En dessous de 30% de blé, on ne peut pas parler de bière blanche.
1- Molson Canadian 67, bière légère, 3 % alcool.
Figure 6 : Histogramme des teneurs en sucres et en alcool des 18 bières analysées. 8,6 et les deux Leffe sont les plus sucrées, avec des teneurs au-delà de 4 g/100 ml de bière.
Saveurs féminines
Pour les femmes justement, choisissez des bières douces. Pour l'apéritif, privilégiez celles qui sont pétillantes et légères comme la Faro, les Lindemans. Les saveurs fruitées (framboise, cassis…) sont très appréciées.
D'autres études démontrent que la bière permet de réduire les risques de faire un AVC (accident vasculaire cérébral). Le xanthohumol, un antioxydant présent dans cet alcool, permet de diminuer le risque de contracter un cancer de la prostate. Enfin, la bière serait un meilleur antidouleur que le paracétamol.
Alterner alcool et eau
L'eau est la boisson la moins calorique du monde. C'est donc une bonne chose d'alterner un peu, surtout si on boit en parallèle un alcool très calorique ! Et s'il est plus que conseillé de boire de l'eau quand on boit de l'alcool, c'est parce que l'alcool déshydrate incroyablement l'organisme.
Bière ordinaire de type Pils : 12,8 grammes de glucides, 0 gramme de sucre. Bière à faible teneur en glucides : 2,6 grammes de glucides, 0 gramme de sucre. Bière sans alcool : 28,5 grammes de glucides, 28,5 grammes de sucre.
"En cas de diabète, il faut privilégier les alcools forts qui sont peu ou pas sucrés comme le cognac, le gin, la vodka ou le whisky", conseille le spécialiste. Attention à la bière, aux digestifs et aux vins cuits qui contiennent davantage de sucre.
Il est donc important de respecter trois règles principales afin de savourer les arômes contenus dans les plats et la bière : Allier des parfums semblables pour les intensifier ; Assortir les arômes entre eux pour les sublimer ; Contraster les saveurs pour les valoriser.
Les bières ambrées ou rousses sont brassées avec des malts dits « caramel » plus grillés et torréfiés que les bières blondes. Les bières brunes sont brassées avec des malts bruns, appelés malts « chocolat » fortement torréfiés qui leur confèrent un fort potentiel aromatique et des couleurs allant du marron au noir.
La bière est bonne pour les reins et le cœur.
Une étude finlandaise a démontré que la bière élimine les dépôts de calcium au niveau des reins et donc diminue le risque de calculs rénaux. En facilitant le transit elle permet aussi une élimination plus rapide des calculs.
Une consommation qui ne pose pas de problème
L'annonce est donc sans appel : boire au maximum un verre par jour pour les femmes et deux pour les hommes ne présente aucun risque pour la santé. Comme le vin, la bière peut avoir des effets bénéfiques sur le cœur.
Tandis que les bières blanches se sirotent plutôt à une température située entre 6°C et 8°C. Les bières ambrées ou les bières brunes se dégustent quant à elles à température tiède située entre 9°C et 11°C.
La faute aux habitudes alimentaires
C'est dit, la bière est faible en calories. Donc à elle seule, consommée avec modération, elle ne fait pas grossir, à moins d'en boire des litres.
La bière riche en glucides, protéines, vitamines et minéraux, est relativement peu calorique (40 Kcal pour 10cl), moins que le vin (55 Kcal), les sodas (60 Kcal) et surtout que le whisky (260 Kcal).
Oubliez l'idée reçue comme quoi les alcooliques sont minces parce qu'ils ne mangent pas assez. Au fait, il s'agit d'ordre métabolique. L'alcool agissant tel une« calorie vide » ne compte pas dans la prise de poids. L'alcool ingéré par les buveurs réguliers est métabolisé dans un système spécifique.
Il est scientifiquement prouvé qu'arrêter l'alcool permet de perdre du poids. En une seule semaine vous pouvez éliminer de 0.5 kg à 2 kgs. Au bout de quatre semaines, la perte de graisse est plus marquée et on commence à percevoir un vrai changement.
Notez cependant que le vin rouge reste, nonobstant ses effets nocifs sur la peau, l'alcool le moins dommageable pour la santé. Consommé en petites quantités, il peut même avoir des effets positifs, comme la réduction des troubles de l'érection ou encore l'amélioration de la santé cardiovasculaire et du sommeil.
Consommation excessive de la bière : les effets sur le foie
Étant interrompue, la première conséquence est la formation d'un dépôt de graisse à l'intérieur des cellules hépatites, appelée stéatose. Si la consommation excessive persiste, il s'ensuit une destruction des cellules du foie.
La bière favorise le sommeil
Pour certains chercheurs, le houblon pourrait en effet avoir des vertus sédatives, car il contient la lupuline, une substance qui aurait des propriétés calmantes et anti-dépressives qui favoriserait le sommeil.
Les conclusions de leur étude ont montré qu'une pinte de bière par jour diminuerait de 25% le risque de maladies cardiaques. L'explication des chercheurs est simple : la faible teneur en alcool de la bière augmenterait le taux de "bon" cholestérol pour réduire le risque de maladie cardiaque.