Il peut s'agir de changements dans la manière dont les personnes se perçoivent et vivent leurs émotions, leurs pensées et leurs perceptions. Les signes de la phase 2 sont des hallucinations, des délires ou des pensées confuses. La phase 3 d'un épisode psychotique est celle de la guérison.
Durant une crise psychotique, la personne atteinte peut perdre presque tout contact avec la réalité et être envahie par des hallucinations, des idées délirantes, des troubles de la pensée, des troubles de comportements.
Schizophrénie : les symptômes psychotiques durent au moins six mois et perturbent considérablement la capacité de la personne de fonctionner. Trouble schizophréniforme : la personne a des symptômes psychotiques qui durent moins de six mois.
Les troubles psychotiques affectent le fonctionnement du cerveau en modifiant les pensées, les croyances ou les perceptions. Une personne présentant un trouble psychotique peut, par exemple, être convaincue d'être épiée ou suivie, entendre des voix ou avoir l'impression que d'autres personnes manipulent ses pensées.
La psychose se définit comme une perte de contact avec la réalité. Lorsqu'une personne a de la difficulté à distinguer ce qui est réel de ce qui ne l'est pas, elle vit un épisode psychotique. Le premier épisode psychotique survient généralement vers la fin de l'adolescence ou au début de l'âge adulte.
Lorsque nous renversons ainsi la question, le psychotique, s'il répond, prend le risque de se tromper : c'est là un risque majeur pour lui, lui qui éprouve si douloureusement le sentiment du vide de sa pensée, la menace de l'imbécillité. C'est bien pourquoi souvent il ne pose des questions que sur ce qu'il sait déjà.
La dépression psychotique représente un état dépressif, accompagné de manifestations délirantes ou hallucinatoires. Ces troubles affectent les croyances, les pensées et les perceptions. Les sujets semblent souvent entendre des voix (hallucinations auditives) ou ne plus être maîtres de leurs pensées.
Soyez respectueux à l'égard de la personne. Faites preuve d'empathie à l'égard de ses idées et de ses sentiments, et ne portez aucun jugement sur ce qu'elle vous confie. Une personne se trouvant dans un état psychotique peut se comporter et s'exprimer différemment.
Psychose et névrose sont des notions très différentes, quoiqu'elles concernent toutes deux des troubles du psychisme. La psychose se distingue essentiellement de la névrose par le fait que le sujet psychotique n'a pas conscience de ses troubles et qu'il perd contact avec la réalité.
La psychose blanche est une psychose dans laquelle il n'y a pas de signes délirants ou hallucinatoires : Elle est aussi désignée sous le nom de psychose non-hallucinatoire. Elle est caractérisée par un blanc de la pensée. Il s'agit d'un concept psychanalytique mis à jour en 1973 par André Green et Jean-Luc Donnet.
Schizophrénie. La schizophrénie touche environ 24 millions de personnes – soit une sur 300 – dans le monde (1). Les personnes qui en sont atteintes ont une espérance de vie de 10 à 20 ans inférieure à celle de la population générale (4).
Signes et symptômes à repérer : Émotionnels : tristesse, peur, angoisse, irritabilité, sentiment de dépréciation de soi. Comportementaux : humeur labile, agressivité, difficultés à trouver de l'intérêt dans ses activités, à exécuter des tâches quotidiennes, abus de certaines substances.
Les bouffées délirantes se caractérisent par un ou plusieurs épisodes de délire passager pendant lesquels la personne tient des propos incohérents ou adopte un comportement irrationnel. Elles apparaissent de façon soudaine et brutale, chez des individus qui n'ont jamais connu de troubles psychiques auparavant.
La psychose hallucinatoire chronique
Dans cette psychose, les hallucinations sont nombreuses et touchent tous les sens. Le délire s'organise en général autour des thèmes de la persécution, du mysticisme ou de la mégalomanie. Cette psychose se déclare le plus souvent chez les femmes au moment de la ménopause.
La psychose présente des caractéristiques qui sont communes à toutes les maladies dites mentales : les conséquences internes autant qu'externes risquent toujours d'être graves et invalidantes pour la personne qui est aux prises avec une problématique psychiatrique mais aussi – quoique autrement – pour son entourage.
Lorsque des patients schizophrènes suivent des yeux une cible lumineuse effectuant un mouvement sinusoïdal lent, on observe plusieurs anomalies dont une réduction du rapport de la vélocité de l'œil par rapport à celle de la cible (l'œil est en retard sur la cible).
Il est bon de traquer, dans les phrases courantes dites au malade, des émotions négatives ou des messages contradictoires tout aussi perturbateurs car le malade a du mal à faire la part des choses et à démêler le message verbal du message non verbal.
Comment traite-t-on une décompensation psychotique ? Face à un épisode de décompensation psychotique, le premier réflexe à avoir est d'accompagner la personne aux urgences. Souvent, une hospitalisation en unité psychiatrique est nécessaire, ce qui permet, pour la personne concernée, de retrouver un équilibre psychique.
En conclusion, et en restant dans l'enseignement lacanien, dans la mesure où le discours de l'Autre précède la naissance du sujet, on peut dire qu'on naît futur psychotique si l'on est baigné jusqu'à l'âge de raison dans un discours où le Nom-du-Père est forclos, tandis qu'on pourrait le devenir en rejetant l'auteur de ...
Parmi les médicaments de cette catégorie, citons la rispéridone (Risperdal), la quétiapine (Seroquel), l'olanzapine (Zyprexa), la ziprasidone (Zeldox), la palipéridone (Invega), l'aripiprazole (Abilify) et la clozapine (Clozaril).
La crise est une décompensation de la maladie psychique qui, non traitée, va aboutir à une urgence. Une tentative de suicide peut survenir. Au stade de crise, plusieurs stratégies pour obtenir les soins nécessaires sont possibles selon les offres du territoire.