Est-ce pour autant nous pouvons dire que les économistes ressassent les mêmes recettes depuis plus de deux siècles et demi ? Trois grands courants structurent la pensée économique : Le courant libéral, Adam Smith son chef de file ; le courant marxiste et courant Keynésien.
Dans cet esprit, plusieurs courants de pensée seront analysés, le courant classique et néoclassique, le courant keynésien, le courant marxiste et le courant de la régulation. Ils seront présentés pour en faire ressortir les enjeux politiques, sociaux et économiques.
Une école de pensée économique, ou courant de pensée économique désigne un regroupement d'économistes qui partagent une même approche de l'économie ou un faisceau d'idées communes.
IVAN ALEXANDROVITCH GONTCHAROV (1812-1891), Le fondateur du réalisme - Encyclopædia Universalis.
Les écrivains réalistes veulent peindre la réalité de leur temps, explorer la vie quotidienne sous toutes ses formes, analyser la société. Il ne s'agit pas de copier la réalité mais de la représenter de façon signifiante. Objectifs : - Rejeter toutes les formes d'idéalisation de la réalité.
En effet, simultanément mais indépendamment, trois penseurs européens — William Jevons, Carl Menger et Léon Walras — vont développer le concept d'utilité marginale (utilité de la dernière unité consommée d'un produit).
Pour les keynésiens, l'intervention de l'État par des politiques qui visent à atteindre le plein emploi et la stabilité des prix est justifiée. Keynes soutient qu'une demande globale insuffisante risque d'aboutir à de longues périodes de chômage élevé.
Adam Smith (1723 - 1790, est considéré par beaucoup comme un des fondateurs de la pensée économique moderne.
Produire, répartir, dépenser : voilà les trois temps de la vie économique.
- Blaise Pascal. Le plus grand philosophe du monde, sur une planche plus large qu'il ne faut, s'il y a au-dessous un précipice, quoique sa raison le convainque de sa sûreté, son imagination prévaudra. Plusieurs n'en sauraient soutenir la pensée sans pâlir et suer. Cette phrase de Blaise Pascal contient 46 mots.
Courants de pensée généraux : – Empirisme : Doctrine selon laquelle toute connaissance découle de l'expérience. – Idéalisme : Doctrine philosophique qui nie l'existence du monde extérieur, et réduit celui-ci aux représentations de la subjectivité.
L'objectif était principalement de plaire (surtout à la cour, et au roi), et d'instruire.
Chrétien de Troyes (1135 ?- 1190 ?) est sans doute le premier romancier de la littérature française ; ses romans comme Yvain ou le Chevalier au lion, Lancelot ou le Chevalier de la charrette et Perceval ou le Conte du Graal sont typiques de ce genre littéraire.
Ses principes sont la valorisation de l'art poétique par la retenue, l'impersonnalité et le rejet de l'engagement social ou politique. L'art n'aurait pas à être utile ou vertueux et le but en serait uniquement la beauté : le slogan « L'art pour l'art » de Théophile Gautier, considéré comme précurseur, est adopté.
Dans un contexte de révolution industrielle, les auteurs classiques analysent les phénomènes économiques et recherchent les lois universelles de l'économie. Leurs préoccupations sont notamment la nature de la richesse, sa création et sa répartition, la monnaie, la valeur, les prix et la croissance.
Propension marginale à consommer et le multiplicateur
Selon lui, la consommation est première, et l'épargne est seconde. La décision de consommation est déterminée par la propension marginale à consommer, d'autant plus grande que le revenu est faible.
Les monétaristes condamnent les politiques « laxistes » de l'État en matière monétaire et budgétaire. Elles n'ont à long terme aucun effet sur l'activité économique mais sont source d'inflation qui est un phénomène strictement monétaire.
Ils conçoivent la société comme composée uniquement d'individus, contrairement aux Classiques qui envisagent des classes ou des groupes sociaux. Le monde tel que conçu par les néoclassiques exclut aussi l'Histoire et les institutions (celles-ci ne servent qu'à garantir le bon fonctionnement du marché).
1La théorie néoclassique est la théorie dominante en économie. Elle se propose d'expliquer les phénomènes économiques et sociaux à partir des choix des individus qui composent la société. Elle s'inscrit donc dans la perspective de ce qu'on appelle — de façon assez vague, il est vrai — « individualisme méthodologique ».
Au début des années 1870, trois auteurs ont découvert à peu près simultanément des outils d'analyse nouveaux : il s'agit du Britannique JEVONS, du Français WALRAS et de l'Autrichien MENGER. Ces trois auteurs vont être les fondateurs, avec MARSHALL, de l'école néo-classique.
Le réalisme est un mouvement littéraire apparu avant le naturalisme. Les deux mouvements s'attachent à décrire la réalité telle qu'elle est. Mais le naturalisme va encore plus loin en poussant davantage l'analyse et l'observation de la société et en créant des romans plus vrais que nature.
Le Réalisme apparaît après la Révolution française de 1848. Il est une réaction contre l'idéalisme romantique et il exprime le goût pour la démocratie. Mais contrairement à ce que son inclinaison sociale suggère, il ne produit pas de style architectonique propre et s'exprime peu dans une sculpture critique et sociale.
En France, le mot apparaît pour la première fois dans un article anonyme du Mercure du XIXe s., en 1826, à propos de critique littéraire. En 1837, d'après Gustave Planche, « le réalisme est aujourd'hui si populaire qu'on ne saurait trop le combattre », phrase qui vise le roman-feuilleton et surtout Balzac.