Qualifie une personne qui est originaire du pays où elle habite.
1. Originaire du pays où il vit. 2. Qui était implanté dans un pays avant la colonisation (par opposition aux populations d'origine européenne).
L'antonyme d'indigène est allogène. En biologie, le terme indigène est un adjectif qui qualifie une espèce endémique dont l'évolution s'est faite dans le lieu dont on parle.
Le terme « Autochtones » désigne les premiers peuples d'Amérique du Nord et leurs descendants. La Constitution canadienne reconnaît 3 groupes de peuples autochtones : les Indiens (plus souvent appelés les « Premières Nations »), les Inuit et les Métis.
Un indigène est quelqu'un qui à l'époque coloniale était ni entièrement français, puisqu'il y avait un double statut, ni entièrement étranger.
Origine. Le régime de l'indigénat établit un statut d'exception pour les habitants « autochtones » de l'Algérie. Il est établi par les militaires à partir de 1830 dans les zones conquises, puis perdure avant d'être formalisé dans les années 1870.
Ils sont donc régis par un droit de la nationalité qui leur est propre. Avec ce statut, l'indigène bénéficie de la protection diplomatique de la France, il n'est pas soumis au service militaire obligatoire, il peut participer aux élections locales s'il remplit notamment des conditions de diplômes.
Mais dans les journaux, on remarquera que le terme aborigène désigne le plus souvent les autochtones d'Australie. Le nom indigène – sans la connotation péjorative associée à la colonisation – s'emploie plus, lui, pour désigner les peuples de l'Amazonie, par exemple.
Le Brésil, le Pérou et la Colombie sont les pays où l'on trouve le plus grand nombre de peuples isolés. Ils ont créé des coutumes qui valent la peine d'être connues. Bien que leur contact soit très difficile, beaucoup de ces peuples sont déjà ou ont été étudiés par des anthropologues.
Des tribus vivent de chasse et de pêche; d'autres de chasse et de cueillette; certaines d'agriculture primitive. La diversité de leur mode de vie dépend de la nature physique de leur territoire respectif, de ses ressources végétales et animales.
Du latin indigena (« originaire du pays », « indigène »). Formé de indu forme renforcée et archaïque de in (dans), et de -gena (né de), du verbe genere (engendrer).
Les plantes indigènes sont les plantes originaires du territoire considéré, elles y sont présentes naturellement. De ce fait, elles sont adaptées à leur environnement, notamment au sol, au climat et à la pluviométrie, et sont adaptées aussi aux autres espèces qui y vivent, en particulier les insectes pollinisateurs.
(1560) Référence nécessaire Du latin autochthon , dérivé du grec ancien αὐτόχθων , autókhthôn qui est composé de αὐτός , autós (« soi-même ») et de χθών , khthốn (« terre ») Référence nécessaire.
Il distingue deux conceptions : selon la première (celle des constitutions de l'an III, de l'an VIII et du Code civil de 1804), « le citoyen [...], c'est [...] la personne qui exerce des droits politiques, qui participe à la formation de la volonté souveraine.
Oui, il existe encore des indiens, mais ils vivent dans de grandes réserves souvent éloignées de leurs terres d'origine. Ils vivent aussi dans les villes américaines.
Il s'agit des personnes qui ont déclaré être des Autochtones, c'est-à-dire Premières Nations (Indiens de l'Amérique du Nord), Métis ou Inuits, et/ou les personnes qui ont déclaré être Indiens inscrits ou des traités aux termes de la Loi sur les Indiens du Canada, et/ou les personnes qui ont indiqué être membres d'une ...
Premiers hommes à avoir occupé le sol australien, les Aborigènes sont les autochtones de l'île-continent depuis au moins 40.000 ans.
Le terme « autochtone » est le plus utilisé, étant reconnu internationalement, par exemple avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.
Le Code de l'indigénat est un ensemble de réglementations qui permettent aux administrateurs des colonies d'appliquer des peines diverses (prison, amendes) aux autochtones, sans procès.
L'indigénat se caractérise donc par l'octroi de la citoyenneté française et les privilèges qui vont avec aux personnes assimilées y compris leurs femmes et leurs enfants (indigènes agents de l'administration coloniale, ou soldats de l'armée coloniale, chefs supérieurs).
Il s'agissait d'un recueil de mesures discrétionnaires destiné à faire régner le «bon ordre colonial», celui-ci étant basé sur l'institutionnalisation de l'inégalité et de la justice. Ce code fut sans cesse «amélioré» de façon à adapter les intérêts des colons aux «réalités du pays».