Le meilleur moyen d'améliorer son DPE, c'est de réaliser des travaux sur les postes de consommation les plus énergivores. Bien heureusement, le DPE met en évidence ces postes consommateurs ainsi que les coûts qu'ils engendrent sur l'année.
Pour augmenter le rendement énergétique d'un appareil, il faut soit diminuer la quantité d'énergie consommée par celui-ci, soit optimiser la transformation d'énergie de façon à augmenter la proportion d'énergie utile.
À plus grande échelle, une éolienne dispose en moyenne d'un rendement énergétique de 59% au maximum tandis qu'une centrale électrique a un rendement moyen de 33%. Enfin, on estime que, de manière globale, la production d'électricité a un rendement de 39% environ.
Accroître l'efficacité énergétique des bâtiments permet non seulement d'améliorer la qualité de l'air intérieur et le confort, mais aussi de réduire la facture énergétique et de favoriser les emplois dans des domaines tels que la construction, l'isolation et les systèmes de chauffage et de refroidissement.
Faites des travaux d'isolation
Sans surprise : le premier moyen pour améliorer le résultat d'un DPE consiste à réaliser des travaux d'isolation, à commencer par la toiture qui constitue le premier poste de déperdition de chaleur dans une maison. Vérifiez donc l'état de l'isolation des combles perdus ou habitables.
Les sources d'amélioration les plus efficaces sont, dans l'ordre : Passer d'un chauffage électrique à un chauffage gaz. C'est drastique, c'est cher, mais ça marche. Le chauffage électrique entraîne une décote automatique de la note, qui n'a rien à voir avec votre logement mais avec le mode de production de la chaleur.
Comment calculer son DPE soi-même ? Pour obtenir la note DPE de son logement, il suffit de reprendre les consommations d'énergie du logement durant les trois dernières années à de les diviser par la surface du bien.
Pour un DPE, il faut compter entre 100 et 150 €. Un audit énergétique, plus complet, coûte généralement entre 400 et plus de 1 000 € suivant le prestataire engagé et la précision de l'étude.
La classe énergie E est l'une des classes les plus répandues parmi les logements du parc immobilier en France. Cette classe signifie que le logement affiche une performance énergétique moyenne et tend vers une performance faible et insuffisante.
Généralement, des travaux d'isolation thermique, le remplacement du système de chauffage et le changement des fenêtres permettent d'améliorer la performance énergétique du logement de façon considérable, et notamment de passer de la classe G à la classe F ou E.
La consommation énergétique d'un logement de classe G
La classe G est donc la catégorie la moins économe pour un appartement ou une maison. La consommation moyenne de ce type d'habitation est de 450 kWh/m² par an. En tout, ce sont 80 kg eq CO2/m² par an qui sont émis par un logement étiqueté G.
Quelques travaux à effectuer pour passer de E à D sur l'étiquette énergie. Passer d'une étiquette énergie à l'autre est souvent l'affaire d'un ou deux travaux de rénovation énergétique ciblés. Chauffage, isolation, ventilation…
Une bonne isolation thermique est nécessaire pour rendre votre habitat moins énergivore. Pour une construction neuve, optez pour des matériaux isolants écologiques comme la laine de bois, le chanvre, le lin, la laine de coton, le liège ou encore la ouate.
Et pour obtenir un A, il faudra envisager une rénovation lourde puisque les logements avec cette étiquette sont souvent des logements récents respectant les dernières normes thermiques en vigueur dans le secteur de la construction. Ce qui n'est pas une mince affaire pour un particulier.
La meilleure façon de savoir si sa maison est bien isolée est de pratiquer un bilan thermique qui sera réalisé par un professionnel d'un bureau d'études. Son rôle est d'analyser chaque partie de la maison et de déceler les endroits où la chaleur produite par le chauffage est perdue du fait d'une mauvaise isolation.
En conclusion, le DPE et l'AER vous permettent de savoir si votre logement est classé F ou G, mais ils n'ont pas le même objectif. Le DPE permet de connaître l'étiquette du logement et comporte quelques suggestions succinctes d'amélioration.
Face à cet afflux d'offres, les prix commencent à bouger. C'est pour les logements classés F au titre du diagnostic de performance énergétique (DPE) que l'impact sur les tarifs est le plus fort. Au niveau national, un bien classé A coûte 11% de plus qu'un F. Et localement, les différences sont parfois spectaculaires.
Pour vous aider à comprendre ce tableau : La moyenne nationale du DPE est de 250 kWh/m² par an, soit un classement de catégorie E. Une classe énergie de maison A, B, C et D est donc meilleure que la moyenne, tandis que les classes énergies F ou G correspondent aux catégories les plus énergivores.
Le classement est donc le suivant : Lettre A : excellente performance énergétique, pour un logement dont la consommation est inférieure à 50 kWh/m²/an. Lettre B : très bonne performance énergétique, pour un logement dont la consommation est comprise entre 51 et 90 kWh/m²/an.
Choisir des fenêtres et des portes isolantes : Pour empêcher les déperditions de chaleur au niveau des vitrages, il est important de choisir un double voire un triple vitrage. D'autre part, pour une meilleure isolation de votre logement, optez pour une porte d'entrée à haute performance thermique.
Qui réalise le bilan énergétique d'une maison ? Le diagnostiqueur immobilier ou expert immobilier réaliser le bilan énergétique ou performance énergétique DPE. Le diagnostic de performance énergétique par un diagnostiqueur immobilier certifié.