La méthode de pleine ouverture : elle consiste à ouvrir toutes les soupapes du véhicule et à régler le jeu de chaque soupape l'une après l'autre ; La méthode en balance : cette méthode consiste à régler les deux soupapes d'un même cylindre (admission et échappement) en même temps.
Utilisez la méthode dite « en balance »
Tournez le moteur jusqu'à positionner les soupapes du cylindre opposé en balance : la soupape d'échappement finit de se fermer alors que celle d'admission commence à s'ouvrir. Contrôlez alors le jeu des soupapes du cylindre concerné, entre la queue de soupape et le culbuteur.
Mauvais réglage du jeu de la soupape
Le jeu de la soupape a été réglé trop serré ou les intervalles d'entretien ont été dépassés. Conséquence : La soupape ne se ferme plus correctement. Les gaz de combustion qui passent le long du siège de la soupape chauffent la face de la soupape.
Bruit anormal : des soupapes non étanches ou abîmées produisent des claquements inhabituels ; Perte de puissance : une mauvaise combustion entraîne des baisses de puissance du moteur ; Surconsommation inhabituelle de carburant : l'entrée de carburant étant perturbée, il n'est plus consommé en quantité normale.
Ce peut être aussi la came qui s'est usée. Un jeu de plus en plus important s'installe et l'on peut repérer ce vieillissement à certains signes moteur qui ne trompent pas : Comme les soupapes ne ferment plus correctement, elles claquent et ce bruit de claquement est facilement perceptible.
Pour garantir la fermeture parfaite de la soupape il ne faut pas que le culbuteur ou l'arbre à cames effleure ou touche la queue de soupape pendant la période de fermeture de la soupape. Donc pour être sûr de ne pas du tout pousser, il faut laisser un jeu.
Une soupape encrassée ou cassée. Des problèmes d'étanchéité : la soupape aura ainsi du mal à fermer correctement. S'il s'agit d'une soupape d'échappement, elle va aussi brûler, ce qui risque de la griller complètement. Ce dysfonctionnement est causé les gaz d'échappement qu'elle laisse s'échapper.
Elles sont garantes de l'étanchéité de la chambre de combustion au moment de l'explosion du mélange air et carburant. Deux types de soupapes existent : celles d'admission et celles d'échappement. La première permet l'entrée de l'air au sein de la chambre tandis que la seconde évacue les gaz brûlés lors de l'explosion.
(la soupape d'admission commence à s'ouvrir tandis que celle d'échappement finit de se fermer). On appelle cela « mettre les soupapes en balance ». Lorsque qu'un cylindre est ainsi en balance, on règle le jeu de son homologue.
Le réglage de culbuteur doit toujours être effectué à froid. En effet, il faut attendre que le moteur refroidisse pour le manipuler car vous risquez de sérieuses brûlures et des projections d'huile moteur peuvent avoir lieu.
Dans ce cas, faites tourner votre moteur à la main sur quelques tours. Vous devez repérez la position où le piston est au plus haut dans le cylindre, juste avant qu'il ne commence à redescendre : c'est le point mort haut.
Le réglage s'effectue toujours moteur froid. Pour effectuer le réglage: - Déposer le couvre culbuteur, - Tourner le moteur à la main, dans son sens normal de rotation, jusqu'à ce que les 2 soupapes du cylindre N° 1 soient en balance, repérer la position sur la poulie moteur.
Comment utiliser un jeu de cale ? C'est très facile, mettez côte à côte la ou les lames souhaitées, puis placez-les à l'endroit voulu. Ce jeu contient 20 lames, de 0,05 à 1mm. C'est l'outil indispensable pour départager avec précision .
Concernant les couleurs, les vertes représentent les soupapes d'admission alors que les rouges sont des soupapes d'échappement.
Au ralenti , le moteur qui tourne sur 3 cylindres, balance ou hoquette de manière cyclique tous les 2 tours, due à l'explosion manquante. A l'accélération, une vibration qui suit le régime se fait sentir dans toutes la caisse continu en stabilisé et moins perceptible à hauts régimes.
Le remplacement des joints de queue de soupape s'impose suite aux symptômes cumulés suivants : consommation d'huile anormale ; fumées bleues caractéristiques en décélération : le moteur aspire l'huile par les queues de soupape, la pression dans les cylindres étant faible due à l'absence de combustion moteur.
Le réglage s'obtient par l'interposition de pastilles entre les poussoirs et les cames. On trouve la pastille montée sur le haut du poussoir, en contact direct avec la came ou bien placée entre la queue de soupape et le poussoir. C'est donc ce dernier qui est en contact avec la came.
En effet, pour assurer un bon remplissage en gaz frais du cylindre, ainsi qu'une bonne évacuation des gaz brûlés en fin de cycle, il faut que le diamètre de la soupape, et donc des conduits d'admission/échappement, l'angle au sommet et la hauteur de levée de la soupape soient suffisamment grands.
Moteurs à six cylindres
Le jeu est contrôlé entre le sommet de la queue de soupape et le culbuteur (A), avec le moteur chaud ou froid. Le jeu correct est de 0,20 mm pour les soupapes d'admission et de 0,45 mm pour les soupapes d'échappement.
L'échange de toutes les soupapes ou des sièges de soupape se fait en plusieurs étapes. Tout d'abord, soulevez le capot du moteur refroidi, pour avoir vu sur les cylindres. Démontez ensuite les joints de culasse, pour libérer le chemin aux soupapes. Sortez les ensuite de leur filet avec les outils appropriés.
En moyenne, cette intervention coûte entre 150€ et 700€, pièce et main d'œuvre incluses. Aux premiers signes d'usure de votre joint de culasse, vous devrez vous rendre dans un garage pour qu'un professionnel puisse le changer rapidement.