La règle des accords I,IV,V est très simple : parmi les sept accords de la gamme que l'on vient d'obtenir, il vous suffit de piocher les accords correspondants aux degrés I, IV et V de la gamme. Dans notre exemple, il s'agira donc des accords de Do Majeur, Fa Majeur et Sol Majeur.
La gamme est déterminée par les notes contenues dans les accords utilisés. Les accords sont créés en sautant une note sur deux de la gamme utilisée. Prenons tout de suite un exemple : Si j'utilise les accords Do, Fa, Sol, quelle est la gamme qui correspond ?
Une façon simple de le vérifier sans se prendre la tête avec la théorie, c'est quand vous commencez à improviser dessus : si vous êtes en La mineur, c'est sur la tonique (ici la note La) de la gamme de La mineur que vous aurez tendance à insister et à démarrer ou conclure vos phrases.
Si vous numérotez vos doigts de 1 à 5 (le pouce étant le numéro 1), vous devrez monter la gamme ainsi avec votre main droite : Do/1 – Ré/2 – Mi/3 – Fa/1 – Sol/2 – La/3 – Si/4 – Do/5. Vous devrez donc apprendre à passer votre pouce sous votre majeur, tout en gardant la main bien droite.
Pour connaître la tonalité de votre morceau, commencez par repérer le dernier dièse de l'armature. Par exemple, si vous avez 3 dièses à la clef, il s'agira du sol dièse. Ajoutez alors un demi ton, ce qui vous donne La. Vous êtes donc en La Majeur.
1) Trouver une mélodie sur des accords
La première méthode pour trouver une mélodie consiste à composer ce qu'on appelle une « boucle ». Une boucle, c'est une suite cohérente et assez courte d'accords qui se répète tout au long du morceau.
La gamme do, ré, mi, fa, sol, la et si, bien connue des amateurs de solfège, remonte au XIe siècle. A l'époque, le moine italien Guido d'Arezzo, qui réfléchissait à une méthode pour classer la hauteur des notes, avait eu l'idée de choisir le début de chaque vers d'un chant religieux, l'Hymne à Saint Jean-Baptiste.
Mais qu'en est-il pour ce qui s'agit de trouver la tonalité à l'oreille ? En réalité, c'est assez simple. Tout comme pour l'analyse d'une partition, vous devez parvenir à identifier les premières et dernières notes du morceau, voire les premiers et derniers accords s'il y en a – ce qui est encore plus simple.
le principe d'improvisation en Jazz est le même que dans n'importe quel style de musique. On a une suite d'accord à respecter, une "grille harmonique". Chaque accord impose quelques notes qu'on ne pourra pas modifier, et pour les autres notes qui ne sont pas jouées, on est libre de les choisir.
C'est très simple: il suffit d'empiler deux tierces successives à partir de chaque note. Commençons par la première: si on part du Do et que l'on compte un intervalle de tierce (soit trois notes), on tombe sur le Mi (Do, Ré, Mi). Maintenant, on va faire exactement la même chose mais en partant du Mi.
Harmoniser une mélodie à la tierce, c'est la doubler d'une autre mélodie qui aura le même rythme, les mêmes paroles (si paroles il y a) mais des notes différentes. Les paroles et le rythme de la deuxième voix pourront être différents de ceux de la première, mais pour simplifier nous ne prendrons pas ces cas en compte.
C'est à un moine toscan, le musicien Guido d'Arezzo (995–1050), que l'on doit les noms des notes de la gamme que nous utilisons aujourd'hui. Elles ont été pensées selon un chant religieux, l'hymne à St Jean-Baptiste. Pour le créer, le moine il a utilisé les initiales des sept phrases de cette chanson.
Le fa se positionne par rapport au centre de la clé de fa. Regardez la flèche bleue! De la même manière que pour la clé de sol, la clé de fa pointe la note qui porte son nom. Le reste des notes s'articule autour du fa (avec la série do, ré, mi, fa, sol, la et si).
Parce que l'intervalle de quarte équivaut à l'écart entre quatre notes (do, ré, mi, fa), la quinte équivaut à cinq notes (do ~ sol), l'octave à huit notes, etc.
Si vous voulez créer une mélodie, munissez-vous d'un instrument de musique. Trouvez ensuite une suite d'accords que vous répétez tout au long du morceau. Répétez plusieurs fois cette mélodie et commencez à chanter un air par dessus. Essayez d'être original, soyez vous-même et restez confiant.
Si vous souhaitez composer une chanson par exemple, mieux vaut écrire le texte avant la musique. Vous pourrez alors vous laisser guider par les mots, le phrasé ou les rimes pour composer votre mélodie. Il est aussi important de définir le style de musique que vous souhaitez écrire, puis sa tonalité et son tempo.
On peut construire une mélodie à partir d'un texte (d'un poème par exemple) ou le contraire, c'est à dire écrire une musique, un thème, une mélodie et trouver les paroles qui s'adaptent. Le plus souvent, les paroles et la musique s'écrivent en même temps et la mélodie se colle aux mots et vice versa.
Dans le chant classique, les typologies vocales peuvent être différenciées en basse, baryton, ténor et contreténor pour les hommes, contralto ou alto, mezzo-soprano et soprano pour les femmes. Il existe aussi des subdivisions dans chaque registre.
Pour savoir de laquelle il s'agit, il vous suffit de regarder la note la plus grave à la fin. Si il n'y a qu'un dièse à la clé et que la note la plus grave à la fin est un Sol, le morceau a Sol pour tonalité. Si l'on trouve un Mi à la clé, le morceau est en tonalité de mi mineur.