Il se déroule sous anesthésie générale. Le chirurgien commence l'opération en pratiquant une incision le long de la poitrine, puis en sectionnant le sternum. Des tubes sont ensuite fixés au cœur et reliés à un cœur-poumon artificiel, qui maintient l'approvisionnement en oxygène du sang.
L'opération dure environ 4 heures sous anesthésie générale. Le ou la patient-e passe ensuite d'un à quelques jours aux soins intensifs. Après 1 à 2 semaines d'hospitalisation, le patient est adressé le plus souvent en centre de réadaptation afin d'y poursuivre une phase de convalescence de quelques semaines.
Les principales complications de la chirurgie de pontage aorto-coronarien sont pratiquement identiques à celles des autres chirurgies cardiaques : hémorragies, accident vasculaire cérébral, insuffisance rénale.
Dans le cas d'un pontage, il peut atteindre 12 semaines, selon de nombreux facteurs, comme l'abord chirurgical utilisé (classique, à cœur battant ou mini-invasif). Parlez-en avec votre médecin. Les patients traités avec un stent peuvent très bien reprendre leur activité normale au bout d'environ une semaine.
Survie à long terme
La durée moyenne de suivi est de 45,7 mois, soit environ quatre ans, avec des extrêmes variant de 1,5 an à 7,6 ans.
Après votre séjour à l'hôpital (1 à 2 semaines), vous suivrez un programme de réadaptation cardiovasculaire. Cette période de remise en forme fait partie intégrante de la convalescence. Sa durée (entre 2 et 3 mois) dépend en grande partie de votre état de santé avant le pontage et de votre tolérance à l'intervention.
Un stent est un minuscule tube expansible qui maintient l'artère ouverte. Le pontage rétablit la circulation en court-circuitant l'artère bouchée à l'aide d'une artère saine provenant d'une autre partie du corps.
Les recommandations de 2013 de la société Européenne de cardiologie (13, web addenda) proposent plutôt l'angioplastie coronaire chez le patient de plus de 80 ans avec comorbidités ou fragilité.
Les patients peuvent présenter des douleurs thoraciques, un essoufflement ou un dérèglement de la tension artérielle dans les semaines suivant l'intervention chirurgicale en raison du syndrome de réponse inflammatoire systémique.
Dans quelle position dormir ? Vous ne devez absolument pas vous coucher sur le côté, même durant quelques minutes, et ceci durant six semaines. Vous devez dormir sur le dos, cela permet au sternum de se consolider et diminue les douleurs.
Facteurs de risque : âge, tabac, obésité...
Le tabagisme chronique, l'obésité et l'âge aggravent le risque d'obstruction artérielle. Dans ce cas, la circulation sanguine à destination de la zone concernée est interrompue. C'est une urgence appelée ischémie aiguë.
Pourquoi l'effectue-t-on? Le pontage coronarien sert à régler les problèmes d'apport sanguin au muscle cardiaque provoqués par l'accumulation de plaque (athérosclérose) à l'intérieur des artères coronaires.
Après un pontage coronarien, le patient reste entre 24 et 72 h en soins intensifs pour une surveillance rapprochée. Une hospitalisation d'une à deux semaines est nécessaire.
Si le chirurgien parle d'un quadruple pontage, c'est que plusieurs artères coronaires étaient atteintes de sténose, c'est-à-dire que leur diamètre était trop étroit pour permettre un écoulement normal du sang.
Le pontage permet d'établir une dérivation contournant les portions d'artères coronaires sténosées ou obstruées. Pour cela on utilise soit les artères mammaires (qui naissent de l'artère sous-clavière droite et gauche) soit un segment de veine prélevé au niveau de la jambe.
Chez certains patients, la chirurgie coronarienne mini-invasive constitue une alternative au pontage coronarien. Il existe trois traitements mini-invasifs pour l'insuffisance coronarienne : angioplastie transluminale, la pose d'une endoprothèse, également appelée stent et la chirurgie cardiaque mini-invasive.
Les progrès chirurgicaux réalisés depuis une trentaine d'années confèrent désormais aux patients qui en ont bénéficié une survie quasiment identique à celle de la population générale. Mais entre 8 et 10 ans après l'intervention, la mortalité augmente très fortement.
Déroulement du triple pontage coronarien
Le chirurgien procède aux prélèvements des trois artères ou des veines saphènes. Le patient est ensuite placé sous circulation extra-corporelle (technique la plus couramment pratiquée) ou bien l'intervention se fait à cœur battant (30 %).
Ce problème peut entraîner une angine de poitrine (ou angor) voire, lorsque l'artère est totalement bouchée, un infarctus (IDM ou infarctus du myocarde).
Si le nombre de lésions est élevé, que le réseau coronaire est très calcifié, qu'il existe un diabète, on s'oriente plus volontiers vers le pontage - sauf si la personne est très âgée.
THÉ VERT. Les feuilles de thé regorgent d'un certain polyphénol qui possède d'importantes propriétés médicinales et antioxydantes. Il a été démontré qu'elles protègent contre les maladies cardiaques, le cancer, les lésions cellulaires dues au stress oxydatif et qu'elles favorisent la santé du cerveau.