L'ail. L'ail est une plante potagère aux multiples vertus. Hippocrate recommandait déjà sa consommation en grandes quantités comme remède contre le cancer. Son principal composé, le disulfure de diallyle, empêcherait le développement et la prolifération de cellules cancéreuses, notamment celles du côlon.
Les baies en dessert
Si vous devez éviter les produits trop sucrés, sachez que les baies sont excellentes pour tuer les cellules cancéreuses. On imagine aisément qu'elles protègent aussi notre organisme de l'apparition de certaines maladies. Mettez-donc à votre menu baies, fraises, framboises, myrtilles et mûres !
Le traitement du cancer colorectal repose essentiellement sur la chirurgie et la chimiothérapie. Il peut être associé à la radiothérapie en cas de cancer du rectum. Le choix du traitement se fait en concertation entre les médecins et avec l'accord du malade.
Cancer du côlon et du rectum
Incorporez suffisamment de fibres dans votre régime alimentaire, en mangeant des fruits et des légumes, du pain complet, des pâtes complètes, des légumineuses… Consommez peu (max. 500 g par semaine) de viande rouge comme le bœuf, le porc et l'agneau.
Le cancer colorectal (ou cancers du côlon et du rectum) est un cancer du gros intestin qui peut être guéri s'il est détecté précocement.
Habituellement, le cancer du côlon évolue silencieusement, parfois des années durant, avant de provoquer le moindre symptôme. Lorsque les symptômes apparaissent, il s'agit essentiellement de douleurs abdominales, d'une modification du transit intestinal et de la présence de sang dans les selles.
Vivre avec un cancer colorectal. Après le traitement du cancer colorectal, un suivi est assuré par le médecin traitant et l'équipe médicale. Divers intervenants : infirmier(e), psychologue, assistant(e) social(e) et les associations de patients facilitent le retour à la vie quotidienne et la reprise des activités.
Un seul carré de chocolat noir contient deux fois plus de polyphénols qu'un verre de vin rouge et autant qu'une tasse de thé vert. En cela, il contribue à freiner le développement des cellules cancéreuses et à lutter contre le stress oxydatif.
On la trouve dans l'huile de germe de blé. Puis suivent le thé, le curcuma, la lavande, les citrus, les choux (Brassica), le raisin rouge, l'ail, le soja, les baies (en particulier la fraise), le persil et l'artichaut. Certains anti hypertenseurs, anti-arthrose et certaines statines sont aussi efficaces.
Nous conseillons aux personnes malades du cancer ou qui sont passées par la maladie de ne boire quotidiennement de l'eau du robinet que si elles sont sûres de sa qualité, et sinon de s'équiper d'un filtre de qualité ou de boire de l'eau en bouteille.
Les principaux facteurs de risque de cancer colorectal sont l'âge supérieur à 50 ans, les maladies inflammatoires intestinales, un antécédent personnel ou familial d'adénome ou de cancer colorectal, une prédisposition génétique, la consommation excessive de viande rouge ou de boissons alcoolisées, le tabagisme, l' ...
Il y a 3 facteurs de risque nutritionnels identifiés pour le cancer colorectal : la consommation d'alcool, le surpoids et la consommation excessive de viande (rouge) et surtout de charcuteries qui sont des aliments ultra transformés et dont la consommation doit être très limitée.
Le Pr Dominique Marananchi rappelle que les cancers diagnostiqués lors d'un dépistage sont ceux qui se guérissent le mieux. Les cancers de la prostate, du sein, du testicule, de la thyroïde, et le mélanome ont le meilleur pronostic. La survie à cinq ans est supérieure ou égale à 80%.
brocoli, graines de chia, baies de goji, thé vert, curcuma, omega 3, tomates/lycopène…) faisant baisser le risque de cancer. Le cancer est une maladie multifactorielle.
Radiothérapie : l'exposition à des rayons
La radiothérapie est l'un des traitements les plus fréquemment employés dans la prise en charge des cancers. Plus de la moitié des personnes atteintes d'un cancer reçoivent ce type de traitement. Le principe : il consiste à exposer les cellules cancéreuses à des rayons.
C'est le sucre (glucose) qui fournit l'alimentation nécessaire à chaque cellule de l'organisme, même les cellules cancéreuses.
C'est donc officiel, le sucre est l'ennemi numéro 1.
le cancer du poumon (1,80 million de décès) ; le cancer colorectal (916 000 décès) ; le cancer du foie (830 000 décès) ; le cancer de l'estomac (769 000 décès) ; et.
Les choux : chou-fleur, brocolis, choux de Bruxelles, Kale… ces aliments de la famille des crucifères sont riches en glucosinates, des composés connus pour leurs effets anti-cancer.
Antioxydant, anti-infectieux et anti-nauséeux, le gingembre présente des propriétés vraiment intéressantes en cancérologie. Il est recommandé de consommer 5 à 10 g de gingembre frais (râpé) par jour ce qui correspond à 1 ou 2 g de gingembre sec.
Voilà une information qui semble peu probable. Pourtant, des chercheurs ont mis en évidence que les amidons résistants, contenus entre autres dans les bananes, préviennent bien certains cancers.
La chimiothérapie conventionnelle, l'hormonothérapie, l'immunothérapie et les thérapies ciblées sont des traitements médicamenteux qui agissent par voie générale (sauf exception), c'est-à-dire qu'ils agissent sur les cellules cancéreuses dans l'ensemble du corps.
La survie (survie nette standardisée) des personnes atteintes d'un cancer colorectal s'élève à 63% 5 ans après leur diagnostic pour les personnes diagnostiquées en 2010-2015, légèrement plus élevée chez la femme (65%) que chez l'homme (62%).
Certains types de cancer peuvent entraîner un gain de poids. Le cancer de l'ovaire et le cancer colorectal, par exemple, peuvent causer l'accumulation de liquide dans les jambes ou l'abdomen. Ce type d'œdème porte le nom d'ascite.
Stade 2. La chirurgie est le traitement principal du cancer du côlon de stade 2. On peut aussi avoir recours à la chimiothérapie et à la radiothérapie.