Surtout pas. Il est vrai qu'en altitude, certaines personnes peuvent être atteintes d'un œdème pulmonaire, maladie qui se manifeste par l'apparition de liquide dans les alvéoles de l'organe.
Pourquoi ? : en raison essentiellement de l'effet de l'altitude sur la fixation d'oxygène, et de la réaction de l'organisme que l'on appelle « polyglobulie ».
Oui. Le poids d'un corps est égal à la force de gravité que la Terre exerce sur lui. Il est aussi proportionnel à la distance qui l'en sépare.
Attention en très haute altitude
La diminution de la quantité d'oxygène en altitude peut néanmoins entraîner des conséquences moins positives. «Pour compenser ce phénomène, notre respiration s'accélère, explique ainsi Grégoire Millet. Cela entraîne une hyperventilation qui réduit la teneur en CO2 du sang.
Pour savoir si on est intolérant à l'altitude, un bon indice est de passer une nuit à 3.000 mètres. Si tout se passe bien, pas d'inquiétude à avoir. L'autre moyen est de réaliser un test en hypoxie. Une machine reproduit les effets de l'altitude.
La haute altitude permet à des personnes obèses de perdre du poids, et de maintenir cette perte de poids quelques semaines, selon les résultats d'une étude allemande mise en ligne jeudi sur le site de la revue spécialisée Obesity.
De surcroît, la tendance au ronflement est amplifiée par les conditions rencontrées en cabane de montagne. Jusqu' à ce que le corps se soit acclimaté à l' altitude, l' être humain doit compenser le manque d' air en respirant plus profondément, afin de capter suffisamment d' oxygène.
L'altitude est aussi connue pour diminuer la sensation de faim (réduction d'une hormone qui stimule la faim, la Ghréline), phénomène connu sous le terme d'«anorexie d'altitude». Sans surprise, des chercheurs ont observé aux Etats-Unis que lorsque l'altitude de résidence augmente, le taux d'obésité baisse.
"Des risques d'apnée du sommeil sont aussi présents, surtout lorsque l'on dépasse les 1800 mètres d'altitude", ajoute Sylvie Royant-Parola. Certaines personnes souffrent même dès la "moyenne montagne", et "ont le nez qui se bouche ou dorment mal à partir de 1600 mètres d'altitude", complète Olivier Coste.
Une expérience menée par des chercheurs italiens démontre que la tension artérielle augmente au fur et à mesure qu'on gagne en altitude, une découverte qui pourrait avoir des répercussions pratiques au niveau de la mer.
On est donc 22 kilomètres plus près du centre de la Terre aux pôles qu'à l'équateur. La gravité y est donc un « chouïa » plus importante. Elle est, à Paris, de 9,81 m/s2, à l'équateur de 9,78 et aux pôles de 9,83. C'est pour cela que l'on « maigrit » de quelques centaines de grammes à l'équateur.
Quand l'altitude augmente, le taux d'oxygène dans l'air reste constant, mais la pression atmosphérique diminue, ce qui entraîne une raréfaction de l'air et une moindre disponibilité de l'oxygène. Par exemple, par comparaison avec l'air au niveau de la mer, l'air à 5 800 mètres contient la moitié moins d'oxygène.
Le mal aigu des montagnes est un ensemble de symptômes, variables en intensité selon les individus. Les céphalées en font toujours partie. Peuvent s'y ajouter les désordres déjà cités : gastro-intestinaux (une perte d'appétit, des diarrhées, etc.), vertiges, perte d'énergie soudaine et/ou sommeil perturbé en altitude.
Si les altitudes au-dessus de 3000 mètres peuvent provoquer des nausées et des céphalées, une altitude modérée, entre 1 000 et 1 500 mètres, serait bénéfique pour la santé.
L'adaptation qu'ils partagent est la capacité à maintenir des niveaux relativement faibles d'hémoglobine, qui est la protéine responsable du transport de l'oxygène dans le sang. L'un des effets les mieux documentés de la haute altitude est le retard de croissance intra-utérin.
Chez les femmes en effet, la diminution des hormones de reproduction accentue, avec chaque mètre de dénivelé, la probabilité que le cycle soit perturbé et que les règles n'arrivent pas ou soient retardées.
Respirez avec le nez ET avec la bouche
Il se trouve que cet instinct n'est pas trompeur : en respirant par la bouche, le débit d'air est plus important qu'avec le nez. Clairement, respirer par la bouche permet donc d'emmagasiner une quantité de dioxygène plus importante qu'avec une respiration par le nez.
Tout est question de pression atmosphérique. Plus on s'élève, plus la pression de l'air diminue. Si la pression est plus faible, alors l'air se dilate pour conserver le même volume, ce qui va lui coûter de la chaleur, donc il se refroidit. L'air perd en moyenne 1 degré tous les 100 mètres.
Le moment de la force est noté Mo Ce moment est proportionnel à l'intensité F de la force et à la distance (appelée « bras de levier ») qui sépare le point d'application de la force du point O.
Tu trouves alors g=9.797 m s-2. En fait, la Terre n'est pas parfaitement ronde, et elle tourne sur elle-même, ce qui ajoute des effets qui expliquent la différence entre ce nombre et la valeur 9.81 qui est mesurée à la latitude de la France.
Le gramme (g) et le kilogramme (kg) sont des grandeurs créées pendant la Révolution française afin d'unifier toutes les mesures régionales qui étaient utilisées sous l'Ancien Régime. Le scientifique Antoine Laurent de Lavoisier travailla notamment à l'invention et à la définition du gramme.
Le mal aigu des montagnes (MAM) est un syndrome de souffrance, lié à une montée trop rapide en haute altitude, à l'absence d'acclimatation et à une sensibilité personnelle plus ou moins importante.