La lombalgie, appelée communément « mal de dos », « lumbago » ou « tour de rein », est une douleur, souvent intense, au niveau des vertèbres lombaires, situées en bas du dos. En cas de lombalgie, on peut aussi ressentir un sentiment de blocage ou des difficultés à faire certains mouvements.
Le symptôme principal de la lombalgie est une douleur locale au niveau des lombaires. Elle est plutôt diffuse et continue. Néanmoins, si la lombalgie est provoquée par une lésion, la douleur peut surgir de façon soudaine et intense. L'intensité de la douleur peut s'intensifier ou s'atténuer si vous changez de position.
Les signes et les symptômes de la lombalgie
Vous pourrez souffrir de douleur au bas du dos, dans les fesses, les jambes. La douleur peut aussi irradier vers le bas du ventre, dans l'aine ou les organes génitaux.
Dans la majorité des cas, la douleur ne dure que quelques jours, mais cela peut aller jusqu'à plusieurs semaines. Généralement, un traitement anti-douleur et les conseils du médecin suffisent pour aller mieux. Si votre lombalgie dure plus de 4 semaines, elle peut devenir chronique.
Les organes du petit bassin comme la vessie, l'utérus, la prostate, les ovaires ou également les testicules seront plutôt à l'origine de douleurs lombaires, en bas du dos. Le côlon et la fin de l'intestin grêle donneront également ce type de lombalgie.
Le principal symptôme d'une hernie discale lombaire (la plus fréquente) sera la douleur au dos, dans la région lombaire inférieure. Cette douleur est soudaine, souvent soulagée par l'alitement, aggravée dans d'autres positions, notamment lorsque le genou de la personne est maintenu en extension et la hanche en flexion.
Douleur musculaire au dos : spasmes et contractures
Du fait de ces insertions et de la mobilité vertébrale, les douleurs musculaires vont surtout être des spasmes, des contractures, qui vont « bloquer » les vertèbres dans de mauvaises positions ou limiter la mobilité dorsale.
La lombalgie, appelée communément « mal de dos », « lumbago » ou « tour de rein », est une douleur, souvent intense, au niveau des vertèbres lombaires, situées en bas du dos. En cas de lombalgie, on peut aussi ressentir un sentiment de blocage ou des difficultés à faire certains mouvements.
BOUGER : ne pas rester en mode "canapé"
Quand un lumbago survient, ça peut être très douloureux et rendre même le mouvement quasi impossible mais il faut bouger autant que vous le pouvez. Si possible, allez marcher, si impossible de marcher, essayez de mobiliser un peu les jambes quand même, étirer le bas du dos.
La lombalgie aigüe peut survenir après un traumatisme physique ou psychique (stress par exemple), mais aussi souvent sans avoir fait d'effort particulier. La non guérison de la lombalgie aigüe et le passage à la lombalgie chronique est un phénomène complexe.
Une perte de mobilité au niveau de cette partie du dos entraîne des tensions tissulaires à l'origine d'une douleur. Cependant, cette lombalgie peut également avoir un impact sur les jambes. En effet, la contrainte tissulaire peut provoquer un frottement et une irritation du nerf.
La première séance d'ostéopathie pourra vous soulager du lumbago. Il est important de ne pas laisser passer la douleur toute seule. Puis sur plusieurs séances, le traitement de votre ostéopathe permettra d'éviter que le lumbago soit chronique, en favorisant un phénomène de compensation du corps.
Le mal de ventre est le symptôme le plus fréquent dans le syndrome du côlon irritable. La douleur abdominale se caractérise par une sensation de spasme ou de crampe et se situe habituellement au niveau des fosses iliaques droite et gauche ou dans la région de l'ombilic.
La lombalgie substitue une fatigue nerveuse à une fatigue physique. La fatigue nerveuse augmente à cause du stress : peur de la douleur, peur de ne pas guérir, … Cette fatigue perturbe le sommeil. La fatigue physique diminue parce que souvent, à tort, l'activité physique diminue.
Le paracétamol est le médicament de premier choix, son efficacité est modérée mais supérieure à celle d'un placebo. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, diclofénac...)
La gravité d'un lumbago n'est pas proportionnelle à la douleur. S'il est vrai que la douleur est intense et apparaît brutalement, elle disparaît spontanément dans 90 % des cas en 6 à 8 quelques semaines, sachant qu'une partie, près de la moitié, disparaît en 48 heures ; 10 % deviennent des lombalgies chroniques.
Sciatique et lumbago
La meilleure posture pour dormir est la position fœtale, avec un traversin entre les jambes (ou sous la jambe qui se retrouve au-dessus et pliée). Veillez à choisir un oreiller qui comble (sans forcer le cou) le trou au niveau des cervicales.
Prenez un médicament anti-douleur : c'est la première chose à faire pour calmer une lombalgie inflammatoire aiguë. Privilégiez le paracétamol. Si son effet n'est pas suffisant, vous pouvez prendre un anti-inflammatoire comme l'ibuprofène en l'absence de contre-indication, pour soulager vos douleurs lombaires.
La lombosciatique correspond à l'association d'une lombalgie et d'une névralgie du nerf sciatique. Elle se traduit par une douleur se manifestant dans le bas du dos et irradiant dans le membre inférieur. La lombosciatique aiguë est le plus souvent provoquée par une hernie discale mais d'autres causes existent.
Une hernie discale dans la région cervicale peut provoquer des douleurs au cou, une douleur irradiante dans le bras, des douleurs à l'épaule, et de l'engourdissement ou des picotements dans le bras ou la main. La douleur peut être diffuse, continuelle et difficile à localiser.
Il y a 23 disques dans la colonne vertébrale humaine : 6 dans le cou (région cervicale), 12 dans le milieu du dos (région thoracique) et 5 dans le bas du dos (région lombaire). La dénomination d'un disque intervertébral est, par exemple, "C5-6" pour celui entre la cinquième et sixième vertèbres cervicales.
Un cancer du poumon ou de la prostate peuvent provoquer des douleurs nociceptives au niveau du dos en cas de métastases vertébrales. La tumeur peut siéger au niveau d'un nerf. Elle occasionne des douleurs neuropathiques.
Une alternance entre diarrhée et constipation peut également être observée. La présence de sang dans les selles, quant à elle, est parfois imperceptible. En effet, le sang n'est pas toujours rouge vif, mais peut-être noir ou brun, se confondant avec la couleur des excréments.