La Provence-Alpes-Côte d'Azur est la région de France où l'on fume le plus et l'Île-de-France celle qui compte le moins de fumeurs, selon une cartographie du tabagisme publiée mardi par les autorités sanitaires.
Dans l'ensemble des États membres de l'UE, les pays présentant les plus grandes proportions de fumeurs quotidiens de cigarettes étaient la Bulgarie (28,7%), la Grèce (23,6%), la Lettonie (22,1%), l'Allemagne (21,9%) et la Croatie (21,8%).
Mais c'est Paca qui décroche la palme de la région la plus accro, avec plus de 32% de fumeurs – soit quasiment un tiers de la population adulte.
Il existe d'importantes différences de consommation dans l'UE : avec des taux de tabagisme plus élevés en Europe du Sud que du Nord. Les pays où l'on fume (au moins une fois de temps en temps) le plus sont la Grèce (37 %), la Bulgarie (36 %), la France (36 %) et la Croatie (35 %).
Il est sud-africain, il a 114 ans et est en passe de devenir l'un des doyens de l'humanité. Mais avant, Fredie Blom aimerait bien se débarrasser d'une bien mauvaise habitude : celle de fumer.
Le pourcentage de gens qui fument passe de 9 % pour les 12-14 ans à 41 % pour les 15-19 ans et atteint un maximum de 48 % chez les 20-25 ans. Les jeunes : Les jeunes de 12 à 25 ans qui fument régulièrement consomment en moyenne 10 cigarettes par jour.
Selon le baromètre de Santé publique France, dans certaines régions la population fume plus. Cela s'explique par les inégalités sociales mais aussi à cause de la proximité de ces régions avec des pays étrangers. Plus de fumeurs en PACA ou dans les Hauts-de-France, qu'en Île-de-France.
ACHKHABAD - Le Turkménistan, ex-république soviétique d'Asie centrale, est le pays où l'on fume le moins dans le monde, a annoncé mardi la directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan.
oui. Le pays est le 10ème où l'on fumait le plus au monde en 2018, selon l'OMS, et ses voisins se classent bien derrière, comme l'Espagne, à la 21ème place. Si l'on compare précisément ces deux pays, 25,5 % de la majeure partie de la population française fume quotidiennement, contre 22 % en Espagne, la même année.
La proportion de fumeurs actuels est plus élevée dans le groupe d'âge de 20 à 24 ans (34,5 %) que dans les groupes d'âge de 12 à 19 ans (12,4 %), 45 à 64 ans (23,6 %) et 65 ans et plus (11,5 %). Les hommes sont proportionnellement plus nombreux que les femmes à fumer tous les jours ou à l'occasion.
La pauvreté : un milieu propice au tabagisme
« L'indice de défavorisation sociale et matérielle de l'endroit où l'on habite influence la probabilité qu'on fume, en plus des facteurs individuels, comme notre sexe, notre âge, notre revenu ou notre scolarité », explique Benoit Lasnier, co-auteur de l'étude.
Les médecins généralistes semblent s'appliquer à eux-mêmes les conseils qu'ils donnent aux autres: ils fument de moins en moins et ne sont plus que 16% à le faire, contre 34,5% de la population, selon des chiffres publiés mercredi par l'agence sanitaire Santé publique France.
Selon les autorités scientifiques, un gros fumeur est une personne fumant plus de 25 cigarettes par jour. Les gros fumeurs constituent 26,7 % des fumeurs de cigarettes.
Les hommes sont les plus nombreux à fumer : 33,3 %, vs 26,6 % pour les femmes. Les jeunes de 12 à 25 ans qui fument régulièrement consomment en moyenne 12 cigarettes par jour.
Les tabacs à tuber les plus appréciés : Lucky Strike. Marlboro. Camel.
Résultats - En 2020, plus de trois adultes de 18-75 ans sur dix déclaraient fumer (31,8%) et un quart déclaraient fumer quotidiennement (25,5%). Pour l'ensemble de la période couverte en 2020, la prévalence du tabagisme et du tabagisme quotidien ne varie pas significativement par rapport à 2019.
La question de savoir pourquoi les gens fument est posée depuis de nombreuses années. Une réponse évidente et simple est qu'ils fument pour se procurer de la nicotine.
La toute première cigarette du matin
Muscat (University of Pennsylvania, USA) avait montré que les fumeurs qui allument leur première cigarette dans les premières minutes après leur réveil couraient un risque plus élevé de cancer du poumon et de la zone tête et cou, en comparaison avec les autres fumeurs.
20 % des plus riches. Selon le Baromètre santé 2016 sur le tabac, plus on est pauvre, plus on a de chance de fumer : entre 2010 et 2016, « la prévalence du tabagisme quotidien a augmenté de 35,2 % à 37,5 % parmi les personnes aux revenus de la tranche la plus basse.
Premier fait marquant à l'échelle planétaire : la prévalence tabagique demeure bien plus élevée chez les hommes que chez les femmes. Un homme sur trois est un fumeur quotidien ou occasionnel, contre seulement une femme sur 16 (soit une prévalence de 6 %).
Fumer quelques cigarettes par jour n'est pas dangereux.
1 à 4 cigarettes par jour c'est 3 fois plus de risque de mourir d'un infarctus.
Chez les personnes qui continuent de fumer, le risque de développer un cancer du poumon à un moment de leur vie varie de 14 % au total à 26 % (1 sur 4) pour les personnes fumant plus de 35 cigarettes par jour. Il n'est par contre que de 1 % pour les personnes n'ayant jamais fumé (1 sur 100).
Baisse des tentatives d'arrêt de la cigarette
Parmi les personnes interrogées de janvier à mi-mars 2020, 32,7 % se disaient ainsi fumeuses, mais cette proportion a diminué à 30,5 % chez celles sondées en juin et juillet 2020, retrouvant le niveau de 2019 (30,4 %).