Petit fleuve côtier d'Italie centrale qui se jette dans l'Adriatique, le Rubicon sépare la Gaule cisalpine, une province romaine ordinaire, du territoire administré en direct par les magistrats romains (la ville de Rome et la péninsule italienne).
À cette époque, le fleuve formait la frontière entre la Gaule et l'Italie. Or il était interdit à un général romain d'entrer en armes en Italie, les autorités romaines se protégeant ainsi de menaces militaires internes. En traversant le fleuve, César déclarait donc la guerre à l'Italie puisqu'il violait la loi.
− [P. allus. au Rubicon, petit fleuve formant la limite entre l'Italie et la Gaule Cisalpine qu'il était interdit de passer à la tête d'une armée et que César franchit avec ses troupes] Franchir, passer le Rubicon. Prendre une décision hasardeuse irrévocable et lourde de conséquences.
-C. , ce cours d'eau servit de frontière entre l'Italie romaine et la province de Gaule cisalpine ; il avait une résonance toute particulière dans le droit romain car aucun général n'avait l'autorisation de le franchir avec des soldats en armes. La loi protégeait ainsi Rome de menaces militaires internes.
Cette expression latine, habituellement traduite par «les dés sont jetés» ou «le sort en est jeté», est employée pour indiquer, en un moment crucial, que l'on remet son sort au hasard. Jules César aurait prononcé cette phrase passée à la postérité le 11 janvier 49 av.
Alea jacta est, ou plus exactement Alea iacta est – le latin ignorant la lettre j –, est une locution latine signifiant « le sort en est jeté ». Ces paroles furent prononcées par César, le 12 janvier 49 av. J. -C.
Quand Jules César traverse le Rubicon, la république romaine agonise depuis déjà plusieurs décennies. Il ne reste plus rien du premier triumvirat constitué dix ans plus tôt par César, Pompée et Crassus pour mettre fin aux guerres civiles. Crassus a trouvé la mort au combat en 53 av.
Le 10 Janvier, César franchit le Rubicon avec son armée, ce qui constitue une véritable déclaration de guerre au Consul Pompée, et au Sénat.
Le Tibre (latin Tiberis, italien Tevere) est le troisième fleuve italien, après le Po et l'Adige. Il traverse Rome, à l'histoire de laquelle il est étroitement lié.
Origine de l'expression «franchir le Rubicon»
Il avait ordonné que tout général, devait impérativement déposer les armes et disperser ses armées avant de rentrer dans Rome, précisément au niveau du fleuve Rubicon.
Littéraire. Se dit d'un visage très rouge de peau, de quelqu'un qui a un tel visage.
Le Rubicon est une rivière qui sépare la Gaule de l'Italie. Pompée a ordonné que toute armée laisse ses armes avant de rentrer dans Rome.
Les collines à l'abri desquelles Rome s'est développée forment une sorte d'amphithéâtre à l'est dont le Tibre à l'ouest occuperait la scène ; elles sont au nombre de sept : Aventin, Palatin, Capitole, Quirinal, Viminal, Esquilin et Cœlius (ou Caelius).
Le Tibre (latin Tiberis, italien Tevere) est un fleuve italien qui se jette dans la mer Tyrrhénienne. C'est le troisième plus long fleuve d'Italie après le Pô et l'Adige. Il traverse notamment la capitale italienne, Rome, à l'histoire de laquelle il est étroitement lié.
Florence : virée le long de l'Arno, le fleuve toscan redevenu vivant.
congestionné, cramoisi, écarlate, enflammé, pourpre, rouge, rougeaud, sanguin. – Littéraire : empourpré. Contraire : blafard, blême, cireux, exsangue, livide, olivâtre, pâle, plombé, terreux.
"Au cas où" sert à exprimer une éventualité. Cette locution soulève une hypothèse. Elle peut être employée seule ou introduire une proposition au conditionnel ou au subjonctif.
"Aléatoire" est l'adjectif qui caractérise une convention dans laquelle les chances de gains ou de pertes pour l'une comme pour l'autre des parties, sont liées à la survenance d'un événement, ou dont on ne peut connaître à l'avance s'il interviendra ou quand il se produira, et quelles en seront les conséquences.
César (100 – 44 av.
Étymologie : Le mot meilleur est un adjectif. Il provient du mot latin melior, qui veut donc dire meilleur. Meilleur est le comparatif de supériorité de bon.
Différence entre a et à
- a provient du verbe avoir conjugué au présent de l'indicatif : il a. - à est une préposition. La façon la plus simple pour les distinguer est de mettre la phrase dans un autre temps comme l'imparfait. À l'imparfait, "a" devient "avait" tandis que "à" ne change pas.
"Ou" (sans accent) est conjonction de coordination. Il ne faut pas le confondre avec "où" (avec accent) qui est adverbe ou pronom. On écrit toujours "ou" (sans accent) quand il peut être remplacé par "ou bien".