Le fou-rire serait l'éclatement d'une forte tension nerveuse, souvent inconsciente, que l'organisme « décharge » par ce moyen. Le rire a de fait un impact apaisant et relaxant très puissant sur le corps, grâce à la sécrétion d'une hormone, l'endorphine, dont les effets sont comparables à ceux de la morphine.
Le rire nerveux survient lorsque le corps, soumis à une trop grande tension, évacue celle-ci par la production d'endorphine ou hormone du bien-être que le rire induit.
« Rire jaune » : Appelé autrement rire forcé ou faux rire, utilisé lorsqu'un individu veut se faire percevoir positivement alors qu'il n'a pas envie de rire, ou bien pour souligner l'ironie d'une situation désagréable.
Comme lu précédemment, le rire est un anti-stress naturel. Donc le rire nerveux est le résultat d'un stress, d'une fatigue ou d'un malaise que notre corps cherche à exprimer et évacuer. Il permet ainsi d'éliminer ses pensées négatives et ses sources de tension.
Est-ce normal de rigoler tout seul ? « Il peut l'être, reconnaît le Dr Rubinstein, mais le fou rire solitaire, c'est plutôt pathologique en fait, comme c'est le cas avec certaines maladies neurologiques ou psychiatriques qui se caractérisent par des fous rires ».
Lorsqu'une personne rit sans raison apparente, elle est souvent appelée « histrionique » ou « hystérique ». Ces termes se réfèrent à un trouble de la personnalité caractérisé par des émotions excessives et des comportements inappropriés.
Pour certains ce sont des "expressions dimorphes" de l'émotion. Nous pleurerions quand nous ririons autant parce que le corps essaie de s'autoréguler en réponse à des émotions fortes. Certains indices suggèrent également que la même partie du cerveau contrôle à la fois les pleurs et le rire.
"Rire jaune" est une expression populaire fréquemment employée pour désigner quelqu'un qui rit de manière quelque peu forcée, souvent pour cacher un mécontentement ou un désagrément.
En psychiatrie, on appelle ce genre de rire un « rire immotivé ». Un rire sans objet, comme au hasard, sorte de tir au jugé. Les schizophrènes en sont les dépositaires habituels, si l'on en croit les manuels de psychopathologie.
Le rire nerveux est le résultat : d'un stress ;d'une irritation ;d'une fatigue ;d'un malaise que notre corps cherche à exprimer et évacuer. Il permet : d'éliminer ses pensées négatives et ses sources de tension ;de prendre ses distances face à une situation qui embarrasse, qui dérange et que l'on cherche à fuir.
Une observation remarquable a été que la région responsable du déclenchement du rire – et donc de l'expression de l'émotion joyeuse – se trouve dans l'hypothalamus latéral, une région primitive du cerveau.
Il y a des millions d'années, quelque part dans la savane africaine, le premier rire a retenti. Il a donné naissance aux rires du chimpanzé, du gorille, de l'orang-outang et de l'homme. Aujourd'hui, les éthologues chatouillent des singes en laboratoire pour étudier leurs rires et établir leurs degrés de parenté.
Rire sans bruit
Il est possible de rire sans se faire entendre : une bonne technique dans une salle de spectacle, par exemple, mais pas dans un enterrement. Il suffit d'ouvrir sa bouche en grand et de laisser échapper les secousses de rire sans produire de bruit.
Le rire prodromique, késako ? Décrit pour la première fois dans la Revue Neurologique en 1903 par Charles Féré (1852-1907), un neurologue français ayant exercé à l'hôpital Bicêtre, ce trouble désigne un rire pathologique, irrésistible et sans objet, annonçant la survenue d'un accident vasculaire cérébral.
Le rire permet alors d'extérioriser notre soulagement de ne pas être à la place de cette personne malchanceuse », conclut la chercheuse.
Il peut constituer une manifestation épileptique (rire gélastique) ou ischémique (fou rire prodromique d'un accident ischémique cérébral). Le plus souvent, le rire spasmodique relève d'une libération du contrôle des formations pontiques par des lésions cérébrales bilatérales.
aboulie. Trouble mental caractérisé par l'affaiblissement de la volonté, entraînant une inhibition de l'activité physique et intellectuelle.
Le terme tachypsychie provient des mots grecs « tachy », qui signifie rapide et « psyche » qui signifie âme. Il s'agit non pas d'une maladie, mais d'un symptôme psychopathologique caractérisé par une accélération anormale du rythme de la pensée et des associations d'idées créant un état de surexcitation.
- le rire forcé, car en fait on n'a pas vraiment envie de rire ; - le rire jaune, rire de quelque chose alors que l'on trouve la situation désagréable ; - le rire nerveux, rire parce que l'on est embarrassé et que l'on ne sait pas quel comportement adopter ; - le rire convenu, rire parce que tout le monde le fait ou ...
- Le rire permet de réduire la douleur : c'est encore l'endorphine qui permet d'atténuer significativement la douleur. Le rire est d'ailleurs souvent utilisé comme outil thérapeutique pour apaiser la douleur des petits patients hospitalisés avec l'intervention de clowns par exemple.
Etirez-vous, bâillez, faites un cri de Tarzan, souriez doucement, inspirez et remplissez-vous d'air puis lâchez doucement le son : ha, haha, hahaha. Recommencez et faites-le avec de plus en plus de conviction jusqu'à ce qu'un vrai rire s'installe.
L'origine physiologique du rire
Lorsque vous riez, vous vous sentez naturellement bien, mais savez-vous pourquoi ? Pour expliquer ce phénomène, il existe une réponse physiologique très simple. En effet, lorsque vous riez, votre corps sécrète des endorphines qui vont provoquer en vous une sensation de bien-être.
Pourquoi verse-t-on des larmes quand la joie nous submerge ? D'après la science, cette réaction spontanée serait le résultat de plusieurs facteurs connectés les uns aux autres. C'est notamment le cas de l'image de l'effet de groupe, qui a le pouvoir de nous faire ressentir les émotions des personnes qui nous entourent.
Pleurer plus souvent ou sans savoir pourquoi peut évoquer une affection mentale telle qu'une dépression, de l'anxiété, une dépression post-partum ou un trouble bipolaire. Si vous pensez que vos pleurs sont liés à un problème de santé mentale, il est nécessaire de consulter votre médecin généraliste.