Une étude publiée dans le très réputé Science démontre que lire des "fictions littéraires" améliore votre intelligence émotionnelle, c'est-à-dire votre capacité à maitriser et comprendre vos sentiments... et ceux des autres. Une bibliothèque.
Si nous ne pouvons nous passer des histoires, c'est finalement parce que nous en avons besoin: les récits de fiction font office de thérapeutique en nous aidant à croire que d'autres vies sont possibles, ils nous permettent d'élargir notre horizon en multipliant les expériences de pensée, et ils renforcent le lien ...
La relation qu'entretiennent la réalité et la fiction est pragmatique et cognitive. La fiction narrative peut être considérée comme un instrument interprétatif pouvant nous aider à comprendre le monde qui nous entoure. Dans la réalité, nous sommes amenés à raconter et interpréter la vie comme si elle était un roman.
Au-delà du simple divertissement, la science-fiction permet de s'interroger sur la nature de l'être humain et d'appréhender sa place dans l'univers. Subversive et forte de sa valeur prospective, elle dénonce voire nous alerte sur les éventuelles dérives du progrès.
Dans le cas de personnages non humains, le lecteur est « piégé » par la fiction. Dans les apologues (fables par exemple), le recours à des personnages allégoriques (animaux, végétaux…) facilite le passage à la critique, que le lecteur admet aisément contre un personnage différent de lui, présenté comme fictif.
«L'avantage de la fiction est qu'elle oblige à choisir un point de vue – à l'opposé du reportage, qui se veut objectif.
Pour des adultes, l'implicite et l'humour sont parfois difficiles à saisir : l'ironie exige recul et distanciation. Enfin, la fiction risque de dédramatiser ou de banaliser des situations parfois tragiques [exemples], car le lecteur sait qu'il ne s'agit que d'une fiction.
Comme la prospective, la SF cherche à explorer les conséquences sociales des progrès scientifiques et techniques, et à y préparer les esprits. L'histoire de la SF a fini par constituer un immense réservoir de mondes possibles, craints ou souhaités.
L'Observatoire de l'Imaginaire détaille ses données : « La fantasy est lue en priorité par un public féminin, entre 20 et 39 ans, là où la science-fiction l'est majoritairement par des hommes après 40 ans. » Globalement, 50 % déclarent lire du fantastique et 20 % du steampunk.
Mais pourquoi lire ce genre de livre? La réponse est simple. Pour la plupart dans les livres fantastiques, on y retrouve des visions réaliste du monde dans lequelle où on vit. Quoi que malgré certains livres qui n'apportent rien, celui-ci montre une vision philosophique.
Œuvre de fiction, œuvre littéraire ou artistique née de l'imagination de l'auteur, par opposition à Œuvre documentaire, historique, biographique, etc. Un livre de fiction ou, ellipt., une fiction, une œuvre d'imagination. La fiction, l'ensemble des œuvres d'imagination ou les traits qui les caractérisent.
Une fiction est un espace plus souvent imaginaire que réaliste qui peut servir de cadre pour le récit d'une histoire. Les personnages qui y sont décrits sont dits « personnages fictifs ».
À travers la littérature, le lecteur se découvre lui-même
L'homme ne se voit pas lui-même. L'écrivain, par sa réflexion, lui renvoie son image et lui permet de mieux se découvrir lui-même.
La lecture nous fait voyager et même si l'histoire qu'on lit ne se passe pas à l'autre bout du monde, elle aide notre esprit à oublier les tracas du quotidien !
S'identifier à un personnage fictif active la même région du cerveau que lorsque l'on pense à soi ou à ses proches. Le cortex préfrontal médial ventral, une région du cerveau fortement liée à l'auto-réflexion, s'active de manière égale chez certains lorsqu'ils pensent à eux-mêmes ou à des personnages de fiction.
Grâce aux personnages fictifs, il nous est possible de vivre des vies par procuration, de pleurer, de nous émouvoir, de rire par la médiation de nos héros de fiction préférés. Des personnages que nous assimilons parfois à des amis et que nous connaissons parfois peut-être mieux que nos proches...
La Science-Fiction pour éclairer le futur
Elle invite ainsi le lecteur à se poser des questions sur la société vers laquelle il souhaiterait tendre, sur le bon usage des technologies : c'est en cela que la SF peut enrichir nos réflexions prospectives et nourrir les débats de nos sociétés.
Le récit de science-fiction présente une histoire vraisemblable, sans toutefois être réaliste puisque la réalité que l'on connait aujourd'hui est plus ou moins déformée dans ce genre de récit.
Verne et Wells
La science-fiction reconnue comme telle commence en Europe dans la deuxième moitié du XIX e siècle avec les romans scientifiques de Jules Verne et les romans socialement critiques à orientation scientifique de H. G. Wells. Ces deux auteurs sont maintenant considérés comme les pères fondateurs du genre.
La science-fiction s'appuie sur le réel, dont elle pousse à l'extrême certaines caractéristiques pour mieux réfléchir à leur impact. Les expériences politiques du XXe siècle nourrissent une littérature qui met en garde contre l'instauration d'États puissants qui broient l'individu.
Les récits de science-fiction transportent le lecteur dans un monde fictif pour l'amener à s'interroger sur certaines conséquences du progrès scientifique et technologique et donc sur les éventuels dangers qui le menacent, tels que la pollution généralisée, la guerre atomique, les manipulations génétiques, l'autonomie ...
Un texte narratif particulier : le récit de science-fiction ou de fantasy. Le cadre est différent du monde réel : le récit se situe, dans un passé qui peut ressembler de loin au Moyen Âge ou au contraire dans un cadre très futuriste, l'auteur imaginant alors ce que le monde pourrait devenir.
Les romans en général nous aident à comprendre le monde qui nous entoure , qui nous a précédé et qui nous succédera . Il nous permet également de construire notre propre système de valeurs, de distinguer le bien du mal …
Une œuvre fiction est une histoire fondée sur des faits imaginaires plutôt que sur des faits réels. Les personnages qui y sont décrits sont dits « personnages fictifs ».
Principalement oui, car cela permet d'instruire le lecteur mais tout en le distrayant. Il ne lirait peut être des documents historiques car c'est moins attirant que de lire des textes de fiction.