On constate le plus souvent un manque de progestérone suite à des troubles de la fertilité ou une aménorrhée prolongée, à la suite d'un bilan sanguin.
Des symptômes moins typiques comme une faiblesse de la vessie, des kystes sur les ovaires, un myome de l'utérus, des douleurs articulaires et musculaires, mais aussi des fausses couches par le passé peuvent indiquer un manque de progestérone.
Favoriser le zinc et le magnésium dans votre alimentation
Le zinc est un minéral indispensable à notre système immunitaire, mais pas seulement. Il joue un rôle important dans la santé hormonale. Pour augmenter naturellement sa progestérone, il faut miser sur de plus grands apports en zinc.
Hormone stéroïde dérivée du cholestérol, sécrétée par le corps jaune (follicule ovarien ayant expulsé l'ovule) pendant la seconde phase du cycle menstruel, par le placenta pendant la grossesse et, à un moindre degré, par les corticosurrénales et les ovaires.
Le taux de progestérone dans le sang varie au cours du cycle menstruel. Il est bas pendant la phase folliculaire, augmente brusquement lors de la phase lutéale pour atteindre un maximum 5 à 10 jours après le pic de LH (l'hormone lutéinisante, qui déclenche l'ovulation).
De la même manière que pour les femmes enceintes, le ventre peut être gonflé durant le cycle menstruel. Et ces ballonnements sont, une fois encore, dus à l'augmentation de progestérone qui peut entraîner des inconforts intestinaux, dont des gaz.
Le polype, qui est une excroissance de l'endomètre (muqueuse qui recouvre la paroi utérine) et survient chez les femmes qui souffrent d'un excès d'œstrogènes ou d'une insuffisance de progestérone, peut provoque une infertilité féminine car il empêche lui aussi la nidation de l'oeuf.
Cela provoque l'ovulation et stimule les ovaires pour produire la progestérone via le corpus luteum pendant la phase lutéale. On retrouve le zinc dans le foie de veau, les pois chiches, les viandes rouges maigres, les fruits de mer, le chocolat noir, les graines de squash et les pastèques.
Œstrogènes et progestérone, les hormones qui font gonfler
C'est le revers de la féminité. Les oestrogènes et la progestérone interviennent dans la fabrication de la graisse et contribuent à la rétention d'eau.
La progestérone est une autre hormone féminine qui sert à préparer l'utérus pour une grossesse. Elle est produite dans la seconde moitié du cycle menstruel après l'ovulation, période pendant laquelle ses taux augmentent pendant quelques jours puis diminuent en l'absence de fécondation.
L'alchémille est une plante connue pour ses bienfaits sur le corps féminin. Son action, mimant celle de la progestérone (progestérone-like), permet de prévenir et de réduire les troubles liés au syndrome prémenstruel, à la pré-ménopause et aux règles abondantes.
La prise de progestérone par voie orale est utilisée en fin de grossesse en vue d'éviter une naissance prématurée, malgré l'absence d'efficacité démontrée. La progestérone est une cause connue de cholestase intrahépatique, qui survient au 3e trimestre de la grossesse.
durant la phase progestative ou phase lutéale, il est compris entre 17,2 et 85 nmol/l ; chez la femme enceinte, le taux de progestérone augmente beaucoup. Il peut osciller entre 267 et 700 nmol/l en fin de grossesse ; à la ménopause, le taux de progestérone est généralement inférieur à 1,57 nmol/l.
Votre foie et vos reins sont en fait surchargés par les différentes hormones sécrétées durant ce premier trimestre (progestérone, œstrogène, gonadotrophine chorionique humaine…). Ils ne peuvent remplir leur rôle de détoxification des toxines du corps, ce qui entraine plus de fatigue.
Pour augmenter votre taux de progestérone, il est recommandé de consommer des aliments riches en vitamine B6. C'est le cas de la banane, de la pomme de terre, des épinards et des haricots. De même, les noix et fruits de mer renferment la vitamine B6 qui stimule la sécrétion de progestérone.
Pour traiter les symptômes de la ménopause, on utilise donc des suppléments d'œstrogènes afin de compenser la diminution de leur production par le corps. Si l'utérus de la femme est toujours présent, on ajoute un supplément de progestérone.
Pour les limiter, on révise son hygiène de vie : On évite les excitants (café, alcool, soda...), qui renforcent la nervosité. On y va mollo sur les sucres raffinés, qui favorisent la production des enzymes impliqués dans la fabrication des œstrogènes (qui prennent le dessus sur la progestérone).
Causes d'infertilité relatives au déséquilibre hormonal
Une production diminuée ou une non-production de l'hormone folliculo-stimulante (FSH) provoque le développement partiel uniquement des follicules ovariens. Les ovaires, par conséquence, ne produisent pas d'ovules matures.
Pour améliorer la qualité de l'endomètre et favoriser la nidation de l'embryon, un traitement peut être proposé durant la phase lutéale (seconde partie du cycle, après l'ovulation), à base de progestérone ou de dérivés : dihydrogestérone (par voie orale) ou progestérone micronisée (voie orale ou vaginale).
La progestérone, sécrétée essentiellement après l'ovulation, augmente l'appétit – et l'anxiété –, une autre caractéristique du SPM. « Les femmes sont plus critiques à l'égard de leur corps durant la phase lutéale [post-ovulatoire] du cycle, entre l'ovulation et les règles, dit Mme Klump.
Les hormones
«Les œstrogènes agissent sur plusieurs neurotransmetteurs qui peuvent avoir un impact sur la régulation du sommeil et la progestérone peut avoir un effet hypnotique. La variation de niveau de ces hormones peut affecter notre rythme circadien.»
À titre indicatif, les concentrations sanguines normales de progestérone en dehors de toute grossesse sont inférieures à 1,5 ng/mL pendant la phase folliculaire, comprises entre 0,7 et 4 ng/mL au moment du pic ovulatoire et entre 2 et 30 ng/mL pendant la phase lutéale (reflet de la présence du corps jaune).