Une fois empereur, il facilite la naissance de plusieurs grandes banques, dont certaines existent encore aujourd'hui: le Crédit industriel et commercial (CIC) en 1859, la Société Générale en 1864, ou encore le Crédit Lyonnais en 1863.
Il est à la fois l'unique président de la Deuxième République, le premier chef d'État français élu au suffrage universel masculin, le 10 décembre 1848 , le premier président de la République française, et, après la proclamation de l'Empire le 2 décembre 1852 , le dernier monarque du pays sous le nom de Napoléon III , ...
Surnom donné par les républicains à Napoléon III (du nom de l'ouvrier qui lui avait prêté ses habits lorsqu'il s'évada du fort de Ham, en 1846).
Pour le futur Napoléon III, le premier empereur avait ainsi pour ambition ultime de « fonder un système de paix générale » (6). Le but de ses guerres était, paradoxalement, d'« établir une paix européenne solide » (7).
L'une des principales initiatives de Napoléon III est la révolution des transports. Six grandes compagnies de chemin de fer sont créées, la longueur des voies ferrées est multipliée par cinq. Le commerce intérieur peut alors s'épanouir dans ce qui apparaît pour la première fois comme un véritable marché national.
Le Second Empire fut englouti par la défaite militaire de 1870. Le désastre aboutit au déchirement de la nation, avec la Commune et l'annexion de l'Alsace-Moselle.
Héritier d'idées et de conceptions politiques des Lumières françaises mais aussi de la Révolution et du Directoire, Napoléon aurait voulu faire disparaître les inégalités entre la France de la Révolution et les puissances de l'Ancien régime en se servant notamment « d'Etats tampons ».
à 35 ans, il est sacré empereur. Et il règne sur l'Europe ! Napoléon transforme également la France en un pays moderne, après avoir pris le pouvoir par la force. Il crée les lycées, le baccalauréat, les universités.
Les républicains français sous le Second Empire forment l'opposition la plus vivace de Napoléon III. Dès 1851, la plupart d'entre eux défendent la jeune Seconde République face au coup d'État du 2 décembre 1851.
Napoléon III, premier président de la République élu au suffrage universel par un peuple plein de foi en son nom et dans le génie de ses gènes célèbres, n'a pas de lien de parenté masculine avec Napoléon Ier. Il n'est pas le neveu de l'Empereur. Pas par son père, en tout cas.
Napoléon le Petit est une œuvre que Victor Hugo a fait paraitre en 1852 à Bruxelles pour s'opposer à l'empereur Napoléon III au début du Second Empire après le coup d'État du 2 décembre 1851 du prince -président Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier (surnommé par contraste Napoléon le Grand).
Victor Hugo, dans Les Châtiments, se moque de Napoléon III pour discréditer le régime de l'empereur.
Les 20 et 21 décembre 1851, Louis-Napoléon Bonaparte demande aux Français s'ils approuvent son coup d'État lors d'un plébiscite (les électeurs doivent répondre par oui ou par non à une question). 76% des votants acceptent le coup d'État et confirment ainsi Louis-Napoléon au pouvoir.
On lui doit aussi. La création de la Banque de France (1800) ; la vente de la Louisiane aux États-Unis (1803) ; la création du premier conseil de prud'hommes à Lyon (1806) ; la future Bourse de Paris (1807) ; le Code pénal (1810) ; la création des 22 Chambre de commerce (1822).
au sens large, le bonapartisme vise à établir un État national à exécutif fort et centralisé mais d'essence républicaine et assis sur la consultation régulière du peuple par le biais de plébiscites.
Napoléon III encourage ainsi le logement social, la création de crèches, de bibliothèques, d'associations de secours mutuels à destination des plus démunis. Cette politique est suivie par les grands patrons. Il met aussi en place les « fourneaux économiques » et réglemente le mont-de-piété.
Cette trilogie vengeresse constitue en effet une charge fort violente et parfois basse. La filiation même de Louis-Napoléon, qui ne serait pas un authentique Bonaparte, y est mise en cause. Hugo voit en lui «l'enfant du hasard […] dont le nom est un vol, et la naissance un faux.»
Après son retour de l'île d'Elbe, Napoléon affronte une coalition anglo-prussienne entre les villages de Waterloo et Mont-Saint-Jean, en Belgique. Face aux troupes du duc de Wellington et du maréchal Blücher, son armée s'incline. Le 18 juin 1815 signe ainsi la fin de l'épopée napoléonienne.
Pozzo di Borgo, l'ennemi juré de Napoléon.
Napoléon Bonaparte est un personnage extraordinaire. Extraordinaire car il a réussi à conjuguer les ambitions séculaires de la France des rois à la soif de libertés nouvelles de la France de la Révolution. Mais, cela n'aurait pas été possible sans le soutien constant du peuple français.
Dans cette commune belge, Napoléon aurait été doublement trahi le 18 juin 1815. D'abord par ses généraux, Ney et Grouchy en tête. Ensuite par la météo : une pluie diluvienne avait transformé en bourbier le champ de bataille, déroutant son artillerie.
Napoléon apporte le retour à l'ordre en regroupant les lois dans le Code civil. Il modernise la France en nommant des préfets pour administrer les départements. Il crée des lycées pour former les cadres de l'Empire et institue la Légion d'honneur pour récompenser le mérite. Il fonde la Banque de France.
« Patrie, Science, Gloire ». C'est finalement par ordre du 11 avril 1805 que l'Aigle impérial est officiellement attribué à l'École polytechnique. Il est possible que ce soit l'Empereur lui-même qui ait modifié la devise « Patrie, Science, Gloire » en « Pour la Patrie, les Sciences et la Gloire ».
La France va connaitre une profonde réorganisation. Dans chaque département, le pouvoir est confié à un préfet. Les juges et les jurés ne sont plus élus, ils sont nommés. L'Etat crée une nouvelle administration fiscale ainsi qu'une nouvelle monnaie, le Franc Germinal, en or.
Les Etats conquis sont dotés de constitutions similaires à celle de la France. Napoléon impose à travers l'Europe une administration centralisée, le Code civil, l'abolition de la féodalité, les lycées, le système métrique...