Le foutu est un plat incontournable en Côte d'Ivoire, d'où il puise ses origines. Cette boule assez dense est confectionnée avec du manioc et de la banane plantain (ou de l'igname). Elle s'accompagne généralement d'une sauce graine, de couleur rouge, qui est préparée avec de la pulpe issue du fruit du palmier à huile.
1) Le Garba
Le Garba est un plat originaire de la Côte d'Ivoire. Il est préparé à base de semoule de manioc, de thon, d'oignons de tomates et d'épices. Il est très apprécié et fait partie des plats les plus consommés en Côte d'Ivoire.
Quelques spécialités ivoiriennes
- Le foutou : le plat national. Deux versions : banane ou igname. Boules compactes avec une sauce délicieuse aux « graines » et servies avec du poisson ou de la viande. - L'aloko : grosses bananes coupées en tranches frites dans de l'huile.
La cuisine ivoirienne est riche et la culture gastronomique est forte. Constamment célébrée de par les nombreux festivals en son honneur, il y a toujours des occasions spécial pour célébrer le foutou, le placali, l'alloco, l'igname, etc.
Chez des Baoulé, la préférence pour le foutou d'igname trouve un compromis avec le manioc qui peut entrer dans la composition des foutous de banane et d'igname. 42Il y a donc bien une résistance partielle et adaptative des habitudes alimentaires construites par chaque groupe de population avant les migrations.
L'adjoss est une danse de réjouissance populaire en pays baoulé. Elle est exécutée principalement par les femmes. Dans l'adjoss, on fait valoir essentiellement les qualités vocales. C'est parmi les chanteurs et chanteuses de l'adjoss que se recrutent les futurs chantres du pays baoulé.
Il n'y a pas de mariage forcé chez les Baoulé et Agni. Les différentes étapes du mariage traditionnel : Le « Kôkô » ou les fiancailles : Chez les deux peuples, le « Kôkô » est l'étape qui fait office de fiançailles. C'est ici que l'homme se présente officiellement aux parents de sa future femme.
L'attiéké est l'une des recettes les plus populaires en Côte d'Ivoire, et plus particulièrement à Abidjan. Il s'accompagne de poisson braisé ou de viande, de bananes plantain, de couscous et de manioc.
Rats, pangolins ou serpents : en Côte d'Ivoire, on raffole de la viande de brousse. Suspectée d'être à l'origine des épidémies de Covid-19 et d'Ebola, la consommation de viande d'animaux sauvages a été interdite en Côte d'Ivoire. Mais, par goût ou par nécessité, les Ivoiriens continuent d'en manger.
Ce n'est pourtant pas la première fois que la consommation de porc-épic, d'écureuil, de hérisson, de chat-huant, de biche, de singe, d'agouti ou de pangolin est interdite dans le pays.
Oui, les frites ! Sur la plus haute marche du podium, les croustillantes incarnent l'aliment le plus croqué au monde. Qu'elles soient en lamelles ou en bâtonnets, fines ou épaisses, frites ou au four, gratinées ou épicées, chaque pays en a tiré sa spécialité.
De Côte d'Ivoire, on peut aussi rapporter des bijoux de toute sorte, en or, en argent, en perles de verre ou autre, ou bien encore une œuvre d'un artiste contemporain : des peintres exposent leurs réalisations dans la rue, sur les marchés artisanaux ou dans des galeries selon leur notoriété.
"Le poisson et la viande de boeuf sont les protéines animales les plus consommées en Côte d'Ivoire" (F.
Aujourd'hui, c'est le porc qui tient la tête du classement (114 millions de tonnes contre 106 pour le poulet).
L'alimentation de base comprend des fruits de mer, les produits à base de viande (y compris le gibier), la volaille, les céréales, les fruits et les légumes frais. Les fruits comprennent les pommes, le raisin, les mangues, bananes et papayes, l'avocat, les oranges, pêches et les abricots.
Abidjan — La viande de serpent et de chien est de plus en plus consommée dans certains maquis abidjanais (lieu de restauration où l'on propose des recettes locales).
L'éléphant n'a pas réellement de prédateurs hormis les humains.
La soupe de tortue est un plat à base de chair de tortue. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, la tortue verte était souvent utilisée, mais dans le premier cas, ceci valut seulement des états dans la côte oriental et Pennsylvanie, notamment aux XIX e et XVIII e siècles.
« L 'attiéké accompagne le poisson frit (piment facultatif) ou la sauce de votre choix. Avec l'attiéké, on peut former de grosses crêpes que l'on fait cuire à la vapeur.
L'attiéké se mange traditionnellement en accompagnement de viande, de volailles, ou de poisson, souvent avec une sauce légère ou aux graines et est souvent mangé avec les mains après avoir été formé en petites boules.
Est prohibé le mariage entre : 1°) en ligne directe, les ascendants (père, mère, grand-pères, grand- mères, arrières-grands-pères et arrières-grands-mères etc.)
« Elle matérialise la douceur, la compréhension, la réflexion. Conseillère, discrète et effacée en public au profit de l'homme, la femme Baoulé demeure l'âme et le pilier de son couple.
Elles sont reparties comme suit : une bouteille pour la famille maternelle de la fiancée, une autre pour sa famille paternelle, la troisième pour la communauté des ressortissants du village (dans ce cas, la cérémonie a lieu en ville). La dernière bouteille est consommée sur place et sert de témoin pour les fiançailles.