Les gaz à effet de serre agissent de la même manière que le verre d'une serre : ils absorbent la chaleur du soleil qui rayonne sur la surface de la Terre, la piègent dans l'atmosphère et l'empêchent de s'échapper dans l'espace.
Les gaz à effet de serre contenus dans l'atmosphère ont un rôle important dans la régulation du climat. Ils empêchent une large part de l'énergie solaire (les rayonnements infrarouges) d'être renvoyée de la Terre vers l'espace. C'est l'effet de serre. Grâce à lui, la température moyenne sur Terre est d'environ 15 °C.
À l'échelle mondiale, près de 80 % des émissions de GES de sources anthropiques proviennent de la combustion de combustibles fossiles et des procédés industriels.
Les combustibles fossiles, à savoir le charbon, le pétrole et le gaz, sont de loin les plus grands contributeurs au changement climatique mondial ; ils sont responsables de plus de 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et de près de 90 % de toutes les émissions de dioxyde de carbone.
Le dioxyde de carbone est l'un des principaux gaz à effet de serre. Ainsi, il aide à contrôler la température de la planète en retenant les rayons infrarouges dégagés par le soleil dans l'atmosphère. Sans les gaz à effet de serre, la température de la Terre ne dépasserait pas les - 18° !
la hausse des températures moyennes. la hausse du niveau des mers et des océans. l'intensification des précipitations (fortes pluies et grêle) l'augmentation des cyclones tropicaux violents.
Les gaz à effet de serre retiennent dans les basses couches de l'atmosphère une partie du rayonnement infrarouge émis vers l'espace par la surface de la Terre, réchauffée par le Soleil. Appelé « effet de serre », ce processus naturel a permis le développement et le maintien de la vie sur Terre.
L'effet de serre est un phénomène naturel par lequel les gaz naturellement présents dans l'atmosphère (principalement la vapeur d'eau) retiennent une partie de la chaleur émise par notre planète.
En valeur absolue, la Chine reste ainsi de loin le plus important émetteur de gaz à effet de serre.
La modification actuelle de l'effet de serre est à l'origine de l'augmentation très rapide de la température moyenne de la Terre. La température à la surface du globe a augmenté de 1,1°C (par rapport à 1850-1900), les océans se réchauffent, s'appauvrissent en oxygène et s'acidifient, la fonte des glaces s'accélère…
C'est précisément le phénomène qui est à l'œuvre à l'heure actuelle. Les gaz à effet de serre étant émis en trop grande quantité, la composition de l'atmosphère est changée, ce qui augmente sa capacité à retenir la chaleur. En fait, c'est la partie artificielle (ou anthropique) de l'effet de serre qui est en cause.
En 2019, la production d'électricité reste le premier secteur émetteur de CO2 dans le monde, avec 41 % du total des émissions dues à la combustion d'énergie. Elle est suivie par les transports (24 %) et l'industrie (19 %, y compris la construction).
La cause, c'est la pollution humaine : bureaux et habitations (électricité, chauffage, climatisation), transports (avions, camions, voitures), usines, agriculture… Nous rejetons trop de CO2 (dioxyde de carbone) dans l'atmosphère. Ce gaz à effet de serre retient l'énergie du soleil et la transforme en chaleur.
Sans l'effet de serre naturel, la vie sur Terre ne serait pas possible: au lieu d'une température moyenne mondiale de 15 degrés à proximité du sol, un froid glacial de -18 degrés règnerait sur la planète. L'effet physique est le suivant: les gaz dits «à effet de serre» agissent comme un toit en verre.
Alors que l'effet de serre a été découvert dès 1824, l'effet de réchauffement du climat dû à l'augmentation constante de la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère terrestre n'a pu être quantifié que vers la fin des années 1950, grâce à l'amélioration des méthodes de mesure et à l'élargissement de la base ...
Selon le dernier rapport Secten du Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique (Citepa), publié en juin 2022, le secteur des transports est celui qui émet le plus de gaz à effet de serre en France.
Répartition sectorielle des émissions de CO2 dans le monde
En 2018, la production d'électricité reste le premier secteur émetteur de CO2 dans le monde, avec 41 % du total des émissions dues à la combustion d'énergie. Elle est suivie par les transports (25 %) et l'industrie (18 %, y compris la construction).
La production d'énergie et d'électricité est la championne des secteurs polluants. Elle est à l'origine de 31,5 % des émissions de GES.
Lorsque l'énergie absorbée est réémise, une partie du rayonnement est renvoyée vers la Terre, et la surface terrestre ainsi que la basse atmosphère sont réchauffées. Ce processus s'appelle l'effet de serre.
Une augmentation des gaz à effet de serre suite aux activités de l'homme piège une partie de ce rayonnement, ce qui provoque une hausse de la température des surfaces jusqu'à trouver un nouvel équilibre. C'est la cause principale du réchauffement climatique observé ces dernières décennies.
Puisque la vapeur d'eau absorbe le rayonnement infrarouge, on a alors un renforcement de l'effet de serre, qui conduit à une augmentation supplémentaire des températures.
En France, le secteur qui émet le plus est celui des transports, soit 31% des émissions françaises de gaz à effet de serre.
Réduire le contenu carbone de la production d'énergie
en utilisant les énergies non émettrices de CO₂ comme moyen de production d'énergie : non renouvelables, comme le nucléaire ; renouvelables : hydraulique, éolien, solaire photovoltaïque, géothermie, biomasse, énergies marines.