Biothérapie en injections (omalizumab, mepolizumab, benralizumab, reslizumab) Ce traitement par biothérapie est réservé à certains asthmes sévères. Il diminue l'inflammation au niveau des bronches.
les corticoïdes : ce sont des dérivés de la cortisone. Ils constituent la base du traitement de fond de l'asthme et s'administrent : par voie inhalée : après l'inhalation, le médicament tapisse les parois des bronches et exerce une diminution de l'inflammation.
L'inflammation des bronches que provoque l'asthme est le plus souvent soignée par la prise quotidienne de corticoïdes inhalés, c'est le traitement de fond . En cas d'exacerbation, l'inflammation très forte est traitée par des corticoïdes sous forme de comprimés.
Le traitement de l'asthme repose principalement sur un traitement de fond associant des anti-inflammatoires et des médicaments dilatant les bronches. Il s'agit de de corticoïdes administrés par inhalation, à prendre tous les jours, très souvent associés à des bronchodilatateurs à action longue durée.
La spécialité Tezspire®, commercialisée par le laboratoire AstraZeneca, est disponible sous la forme d'une solution injectable en seringue préremplie et en stylo prérempli contenant 210 mg de tézépélumab, un anticorps monoclonal.
Les traitements de fond traitent la cause de l'inflammation articulaire. Ils ont comme objectif de soulager et d'arrêter l'évolution de la maladie. Pour les rhumatismes inflammatoires, il s'agit de médicaments qui vont réguler le dysfonctionnement du système immunitaire.
Trois médicaments biologiques évalués par la HAS représentent des moyens thérapeutiques supplémentaires dans la prise en charge de l'asthme sévère. Il s'agit de 3 anticorps monoclonaux, par ordre de mise sur le marché : Xolair (omalizumab), Nucala (mépolizumab) et Cinqaero (reslizumab).
L'inhalation de vapeurs irritantes ou de fumée peut occasionner une gêne respiratoire ou une crise chez un asthmatique. Certaines fumées sont particulièrement nocives, comme la fumée de tabac qui contient de nombreuses substances irritantes pouvant aggraver l'inflammation des bronches et déclencher une crise d'asthme.
L'exposition à des éléments de l'environnement, comme les moisissures ou l'humidité, à certains allergènes, comme les acariens, et au tabagisme passif a été liée au développement de l'asthme. La pollution de l'air et les infections pulmonaires virales peuvent également provoquer de l'asthme.
On l'utilise dans le langage courant pour désigner l'ensemble de réaction rappelant l'asthme qui peuvent se produire lors d'une crise d'angoisse ou une crise de spasmophilie. La gêne respiratoire ressentie est donc le symptômes d'un « faux asthme ». Son origine est souvent psychosomatique (anxiété).
L'asthme ne se guérit pas : il persiste toute la vie même si des phases de rémission peuvent durer plusieurs années, faisant parfois oublier la maladie. Pour limiter les crises, il est fondamental d'éliminer les facteurs déclenchants de son environnement.
L'homéopathie est très plébiscitée dans le traitement de l'asthme. Moins sollicitées, l'acupuncture, la sophrologie, la méditation, la phytothérapie ou encore la médecine chiropratique sont des méthodes envisagées par de nombreux patients soucieux de calmer et limiter les crises d'asthmes.
La toux asthmatique est une toux sèche, sans expectorations, qui apparaît souvent sous forme de quintes (on parle de toux quinteuse). Elle survient en général la nuit, après un effort physique, dans un environnement froid, ou encore en présence de substances allergènes ou irritantes (en cas d'asthme allergique).
La pléthysmographie. Cet examen permet une évaluation plus complète des capacités respiratoires. Totalement indolore, la pléthysmographie se déroule dans une cabine vitrée où le patient est assis et souffle dans un embout comme dans un spiromètre.
D'autres médicaments sont également proposés en alternative : montélukast, théophylline à libération prolongée, tiotropium et, après avis spécialisé, omalizumab, benralizumab, mépolizumab ou reslizumab.
L'inhalateur (pompe) de corticostéroïdes diminue l'inflammation des bronches. Il s'agit du traitement le plus efficace pour maîtriser l'asthme. Des exemples de cette classe sont la fluticasone et le budésonide.
Ce qu'on qualifie d'asthme silencieux, ou atypique, est une forme de la maladie qui ne se manifeste pas par des crises violentes d'essoufflement. L'asthme n'est pas strictement égal à la crise. Il s'agit de l'hypersensibilité des bronches qui s'exprime par des symptômes variés.
64 % des patients pour lesquels l'asthme était la cause initiale du décès étaient des femmes, et 91 % avaient plus de 55 ans.
Le stress aigu peut déclencher une crise d'asthme, en provoquant une contraction des muscles qui entourent les bronches. Le stress chronique perturbe la régulation de l'inflammation. L'asthme, peut être aggravé par une inflammation des bronches.
L'étude australienne citée précédemment a également démontré qu'une consommation de vitamine C plus élevée avait un effet protecteur contre l'asthme. Les agrumes, le kiwi, la cerise, la papaye, la fraise et le melon regorgent de vitamine C.
Les études ont prouvé le lien entre l'air froid et une augmentation des symptômes de l'asthme. Cependant, un temps chaud et humide - en particulier lorsque l'humidité dépasse 50% - est également lié à l'augmentation des symptômes de l'asthme.
Le climat montagneux est souvent conseillé par les médecins aux personnes asthmatiques car l'air y est plus pur (moins de polluants irritants et d'acariens) et il devient plus sec et plus frais au fur et à mesure que l'on monte en altitude.
Le traitement de fond permet de contrôler l'asthme : il prévient la survenue des crises, rend l'asthme compatible avec une vie normale et permet de maintenir une bonne capacité respiratoire. Pourtant plus de 6 asthmatiques sur 10 ne prennent pas régulièrement leur traitement de fond prescrit.
Les médicaments de la crise d'asthme
Selon les dernières recommandations de GINA 2021, deux types de traitement de la crise sont possibles : Soit une association fixe de corticoïdes inhalés avec un bronchodilatateur longue durée d'action (CSI + formotérol ) comme traitement de secours en cas de symptômes.
Les personnes asthmatiques qui dorment sur le côté, surtout celles qui souffrent de reflux gastro-œsophagien, devraient privilégier le côté gauche, en surélevant la tête avec un oreiller. La position sur le côté droit augmente la pression sur le nerf vague, ce qui entraîne la constriction des voies respiratoires.