Le syndrome de Diogène est une forme de trouble du comportement très difficile à décrire. Il touche des personnes aux profils différents qui ont souvent pour seule caractéristique commune leur refus de recevoir toute aide extérieure.
Le syndrome de Diogène serait lié à un traumatisme vécu au cours de la petite enfance. Après un long intervalle de vie, le processus de « diogénisation » peut se déclencher à l'occasion d'un événement difficile (séparation, deuil, changement de situation...).
Syndrome de Diogène : symptômes
Les objets accumulés sont systématiquement inutiles, obsolètes voire avariés, et leur accumulation n'est justifié par aucune raison logique. négligence de l'hygiène personnelle et du domicile (incurie) déni du trouble. repli sur soi, isolement.
Le syndrome de Diogène a été décrit en 1975 par Clark pour caractériser, chez la personne âgée, un trouble du comportement associant une négligence extrême de l'hygiène corporelle et domestique ainsi qu'une syllogomanie (accumulation d'objets hétéroclites) qui conduisent à des conditions de vie insalubres.
Le syndrome de Diogène n'étant pas une maladie, il ne peut pas être traité en tant que tel. Pour mettre fin à ce trouble, il faut prendre en charge la pathologie sous-jacente, à l'origine du syndrome, et cela ne peut se faire que dans un cadre médical.
Les personnes atteintes de syllogomanie (thésaurisation pathologique) ont toujours une telle difficulté à jeter ou à se séparer de leurs biens que les objets s'accumulent et encombrent les espaces de vie au point de les rendre invivables.
des troubles cognitifs, liés à la déshydratation, la dénutrition, la fatigue et la dépression. l'opposition aux soins, avec parfois de l'agressivité. un repli sur soi progressif allant vers une disparition complète de la communication.
Plusieurs symptômes typiques du syndrome de Diogène :
Négligence de l'hygiène corporelle. Négligence de l'hygiène du lieu de vie.
Toutefois, il y a des facteurs explicatifs : dans 50 % des cas, les gens qui ont un TAC ont une personne avec un TAC dans leur famille, ils ont un attachement différent aux objets et peuvent avoir des difficultés à prendre des décisions. »
La syllogomanie est la maladie qui définit les accumulateurs compulsifs. Être attaché à certains objets, c'est normal. Mais avoir du mal à jeter quoi que ce soit peut relever de la maladie mentale.
Syllogomanie : pourquoi je ne jette jamais rien ? Faire place nette peut être un crève-coeur pour certaines personnes. Mais la syllogomanie ne doit pas être prise à la légère. Ses conséquences peuvent être lourdes sur la santé mentale.
Par conscience écologique ou conviction politique, certaines personnes ont décidé de ne quasiment plus se laver. "Unwashed" est un phénomène né aux Etats-Unis.
La personne qui souffre du syndrome de l'imposteur dépense trop d'énergie par rapport à la tâche qu'on lui demande de réaliser, elle montre un surinvestissement, ce qui lui permet d'attribuer son succès "éventuel" à une grande quantité de travail et non à ses compétences réelles.
Les troubles les plus fréquemment rencontrés dans la population sont la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie, les troubles anxieux et les addictions.
La logorrhée est un symptôme souvent présent dans les maladies psychiatriques et neurologiques chroniques. La personne ne se rend pas compte de son trouble, c'est pourquoi il est important de lui expliquer régulièrement ce qui lui arrive pour essayer de contenir son flux verbal.
Dans l'idéal, il vaudrait mieux passer dans la salle de bains le soir. La raison est simple : cet horaire permet de débarrasser la peau des bactéries qui s'y accumulent durant la journée, et qui peuvent nuire à l'équilibre du microbiote cutané.
La schizophrénie se manifeste par une incapacité à discerner le réel de l'irréel.La personne touchée n'est pas consciente de sa maladie. Elle apparaît le plus souvent chez les adolescents et les jeunes adultes.
Attention à la prolifération des bactéries
Mais certaines ne le sont pas ! Et quand vous ne vous lavez pas durant deux jours, les mauvaises bactéries prennent leur quartier sur la peau et parfois même s'infiltrent sur les yeux, le nez ou la bouche. Vous avez donc de fortes chances de tomber malade.
En s'approchant de la mort, une personne peut dormir davantage, être somnolente ou être difficile à réveiller. Elle peut tomber endormie même en parlant. Elle peut aussi perdre lentement conscience au cours des jours ou des heures qui précèdent sa mort.
Physiologie de la fin de vie
La phase terminale, qui conduit au décès, est souvent annoncée par des signes dits annonciateurs non spécifiques : troubles neuropsychiques (agitation, somnolence), angoisse de mort, modification des téguments : pâleur, teint cireux, respiration bouche ouverte avec chute des mandibules…
En fin de vie, la perte de force musculaire fait en sorte que la personne peut dormir les paupières entrouvertes, et avoir la mâchoire tombante. Les yeux sont vitreux et larmoyants.
Si cette absence d'hygiène corporelle apparaît alors qu'auparavant la personne parvenait à se doucher, à changer de vêtement, cela peut montrer une éventuelle aggravation de l'état dépressif. Il faut bien sûr en parler au médecin. Les proches se sentent souvent démunis face à cette situation.
La personne doit être suivie tout au long de sa vie et doit, dans la majorité des cas, intégrer un établissement spécialisé comme un EHPAD. En revanche, si le médecin décèle aussi un trouble paranoïaque ou encore une maladie schizophrénique, un séjour en psychiatrie est de rigueur.