Les symptômes de sevrage peuvent prendre les formes suivantes : étourdissements et tremblements. maux de tête. anxiété et irritabilité
Dans la plupart des cas, les symptômes physiques du manque de nicotine apparaissent en moins de 24h. Le moment où ils sont le plus intenses se situe entre 48 et 72 heures après l'arrêt. Ils s'atténuent ensuite durant une vingtaine de jours en moyenne et disparaissent généralement après 6 à 8 semaines.
- Les moments de détente
Boire un grand verre d'eau ou mâcher un chewing-gum sont des astuces efficaces pour vous aider à dépasser la dépendance psychologique lié au manque de cigarette. Occupez vos mains avec un stylo par exemple et fixez votre esprit sur des pensées agréables ou sur vos projets.
48 heures après la dernière cigarette : le goût et l'odorat s'améliorent. 72 heures après la dernière cigarette : respirer devient plus facile. 2 semaines après la dernière cigarette : le risque d'infarctus a commencé à diminuer car la coagulation s'est normalisée.
Plusieurs études ont montrées qu'une consommation modérée de tabac (1 à 2 cigarettes par jour) réduit le risque du cancer du poumon par 3, et significativement le risque de maladie d'Alheimer, comme l'a évoqué quelqu'un un peu plus haut.
Le kudzu : une plante anti-addictive
La kudzu est une plante originaire d'Asie utilisée pour favoriser le sevrage en cas d'addiction. C'est un très bon allié pour la dépendance du tabac car il prend la place de la nicotine dans le cerveau (les molécules peuvent se fixer sur les mêmes récepteurs que la nicotine).
Il n'y a aucun risque, ni danger à s'arrêter du jour au lendemain. L'inconvénient c'est que vous allez passer par des moments compliqués dus au manque. C'est juste le corps qui doit se réhabituer à une vie sans fumée de cigarette. Peut-être passerez-vous par des difficultés à respirer.
C'est le temps qu'il faut aux récepteurs nicotiniques pour revenir à un taux normal. Des symptômes de manque de nicotine peuvent alors survenir pendant ce laps de temps : irritabilité, tristesse, changements d'humeurs, fatigue, obsession de la cigarette, troubles du sommeil, augmentation de l'appétit…
Outre l'anxiété et les problèmes de sommeil, d'autres symptômes de sevrage sont possibles: agitation, sensibilité accrue à la lumière et au bruit, troubles sensoriels des nerfs (p. ex. picotements), crampes et contractions musculaires, troubles du sommeil, vertiges, états de confusion, etc.
Lorsqu'on fume, la nicotine joue un rôle de stimulant. Ainsi, à l'arrêt du tabac, apparaît une fatigue qui est due à 2 phénomènes : le phénomène de désintoxication auquel procède l'organisme, le manque de nicotine et donc de ce fameux stimulant.
En arrêtant de fumer, vous retrouverez petit à petit votre souffle. C'est l'occasion rêvée pour vous mettre ou vous (re)mettre au sport ! De plus, cela vous aidera à décrasser vos poumons et à améliorer vos capacités respiratoires. Les bienfaits du sport ne se limitent d'ailleurs pas qu'aux poumons.
En première intention, nous vous conseillons donc d'utiliser des substituts à la nicotine (patchs associés à des pastilles à la nicotine, ou à des gommes, spray...). Si les substituts sont bien dosés, ils atténuent les symptômes de sevrage.
Quand l'envie d'aspirer la fumée ou de sentir le goût de la cigarette est trop forte, lavez-vous les dents, grignotez une pomme ou une carotte, buvez un grand verre d'eau, faites-vous un bon jus de fruit ou un thé, aspirez de l'air à travers une paille, mâchez un chewing-gum sans sucre, un cure-dent ou un bâton de ...
De l'eau. Boire assez d'eau est essentiel pour arrêter de fumer. Il faut éviter au maximum l'alcool et le café qui améliorent le goût de la cigarette mais qui peuvent aussi provoquer une envie spontanée de fumer. Il est plus sage de consommer des tisanes ou du thé.
Les substituts nicotiniques tels que le spray nicotinique, le patch nicotinique, le chewing-gum à la nicotine, le comprimé à sucer ou l'inhaler de nicotine remplacent la nicotine de la cigarette.
La première cigarette du matin, celle fumée juste après la sonnerie du réveil, serait la plus dangereuse pour la santé : elle augmenterait de 79% le risque de développer un cancer du poumon. Fumer provoque le cancer, tout le monde le sait.
Il est effectivement peu recommandé de rallumer une cigarette qui a déjà été en partie consommée, car le bout de la cigarette est un mélange de cendres et tabac brûlé concentrés en substances nocives et cancérigènes.
Selon les autorités scientifiques, un gros fumeur est une personne fumant plus de 25 cigarettes par jour. Les gros fumeurs constituent 26,7 % des fumeurs de cigarettes.
La réponse serait dans leur ADN. Pour leur analyse, les chercheurs ont étudié les dossiers de santé de plus de 50 000 personnes et ils ont découvert qu'une mutation "favorable" de l'ADN améliorait la fonction pulmonaire de certaines personnes et faisait écran à l'impact mortel du tabac.
Toux violente, essoufflement, poumons qui crépitent (bronchite chronique obstructive) ou qui sifflent (asthme) à l'auscultation, bronchite qui s'aggrave alors qu'elle aurait dû être complètement guérie en dix jours: face à de tels symptômes, il ne faut pas laisser traîner la situation, surtout s'il s'agit d'une ...
Le tabagisme contribue à l'accumulation de plaques dans les artères, fait augmenter le risque de caillots sanguins, réduit l'apport en oxygène dans le sang, ce qui fait inutilement travailler le cœur. De fait, les fumeurs sont 2 fois plus susceptibles de subir une crise cardiaque ou un AVC, et même d'en mourir.
Dépendance psychologique
Excepté les opiacés, famille de drogues dont fait partie l'héroïne, le sevrage de drogues est plus difficile sur le plan psychologique, puisque c'est à ce niveau que l'addiction se crée.