Le passage à la lutte armée du FLN (front de libération nationale) est le déclencheur. Les affrontements entre les indépendantistes et l'armée française sont aussi causés par les intérêts économiques de la France, avec la découverte de gisements de pétrole et de gaz sur le territoire algérien en 1951.
Nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954 : une série d'attentats frappe le territoire algérien. Œuvre d'un groupe de militants indépendantistes, le Front de Libération Nationale (FLN), ces événements inaugurent une guerre de presque huit ans, qui met un terme à la colonisation française en Algérie.
En juin puis octobre 1999, l'Assemblée nationale puis le Sénat votent à l'unanimité la loi de reconnaissance officielle de la Guerre d'Algérie . La loi substitue à l'expression "aux opérations effectuées en Afrique du Nord" l'expression "à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc".
Six chefs du Front de libération nationale en 1954 avant le déclenchement de la « Toussaint rouge ». Les deux auteurs de la déclaration du 1er novembre , Mohamed Boudiaf et Mourad Didouche, sont les deux hommes debout à droite.
La fin des hostilités entre le FLN et la France fut la conséquence des accords d'Evian signés le 18 mars 1962 par les représentants du gouvernement français et ceux du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA).
Les harkis sont une classe à part des soldats musulmans de l'armée régulière (FSNA ou Français de souche nord-africaine), qui sont 85 000 en 1960. Au total, durant la guerre, l'armée française recense 160 000 contractuels harkis, moghaznis, GMPR (devenus GMS) et un peu plus de 110 000 réguliers.
Dans la nuit du 1er novembre 1954, une vague d'attentats a lieu sur l'ensemble du territoire algérien. C'est le début du soulèvement des nationalistes algériens.
Fondé le 23 octobre 1954 en Algérie française, le FLN apparut publiquement le 1er novembre 1954 pour engager une lutte de libération nationale contre la « France coloniale », présente depuis 1830, et pour la création d'un « État algérien démocratique et populaire ».
En fait, le " pied-noir " désigne bien le Français d'Algérie des classes populaires, de même que l'immigré désigne le travailleur économique étranger et non l'agent diplomatique de l'ambassade du même pays. Ce terme aplatit l'identité.
A partir de 1959, si sa politique connaît encore des zigzags - il lâche en mars 1960 devant les militaires en Algérie que l'indépendance, "c'est une fumisterie" - le général de Gaulle chemine vers l'acceptation d'une Algérie algérienne. En essayant de préserver au mieux les intérêts français, notamment au Sahara.
La cause la plus fondamentale était l'infériorité démographique. En 1938, après l'annexion du pays des Sudètes, le Reich comptait 79 millions d'habitants, presque deux fois plus que la France (41,5) ! L'infériorité numérique s'était aggravée depuis 1914 (68 millions contre 39,6).
L'une des raisons avancées pour justifier l'opération est de se débarrasser des pirates barbaresques qui infestaient la mer Méditerranée depuis trois siècles, et dont un des repaires était justement le port d'Alger, et de mettre fin à l'esclavage subi par les populations chrétiennes.
En tant que guerre d'indépendance et de décolonisation, elle oppose des nationalistes algériens, principalement réunis sous la bannière du Front de libération nationale (FLN), à la France.
La guerre d'Algérie débute au mois de novembre 1954. Le 1er novembre, les différents mouvements favorables à l'indépendance de l'Algérie, unis dans le Front de libération nationale (FLN) entament une insurrection armée contre la France : en Grande Kabylie, des attentats simultanés sont menés.
À partir de 1839, la France entreprit la véritable conquête de l'Algérie en y disposant d'une armée de 100 000 hommes. Cependant, cette conquête de l'Algérie fut longue, contrairement au Maroc et à la Tunisie où quelques accords avaient suffi pour imposer un «protectorat».
Selon une appréciation aujourd'hui dominante dans l'opinion publique française, les pieds-noirs ont été conduits à quitter l´Algérie car menacés d´épuration ethnique. Des représentants du FLN auraient annoncé dès 1960 qu'« ils excluaient tout avenir pour les non musulmans ».
1830-1835. Occupation restreinte
L'histoire de la colonisation de l'Algérie commence avec la capitulation du dey d'Alger en 1830. L'autorité de l'Empire ottoman est transférée à la France, qui, jusqu'en 1835, établira six postes le long du littoral algérien.
Le Manifeste du 11 janvier 1944 ou Manifeste de l'Indépendance du Maroc est un acte grandement symbolique au Maroc, qui consolide et formalise les prises de position nationalistes issues du Manifeste contre le Dahir berbère de 1930. Le 11 janvier est officiellement jour férié au Maroc.
La Toussaint rouge, parfois appelée Toussaint sanglante, est le nom donné en France à la journée du 1er novembre 1954 , durant laquelle le Front de libération nationale (FLN) manifeste pour la première fois son existence en commettant une série d'attentats en plusieurs endroits du territoire algérien, à l'époque sous ...
L'islam s'est installé au Moyen Âge et il constitue la religion majoritaire des Kabyles. Son influence sur la culture, la société est majeure ; et ce à travers diverses périodes historiques. Au début de la conquête musulmane du Maghreb, la population berbère se convertissait massivement.
De nombreux musulmans qui viennent se placer sous la protection de l'armée française pour échapper aux menaces demandent le rapatriement en métropole. Il s'agit de toutes les catégories d'anciens supplétifs, mais aussi de fonctionnaires ou d'élus.
Les Harkis, musulmans recrutés comme auxiliaires de l'armée française durant la guerre d'Algérie (1954-1962) pour lutter contre le FLN, tiraient leur nom du mot "harka", qui signifie "mouvement" en arabe.