La Société des eaux et de l'assainissement d'Alger (SEAAL) est une société par actions détenue par deux entreprises publiques, en l'occurrence l'Algérienne des eaux (ADE) à hauteur de 70% et l'Office national de l'assainissement (ONA) à 30%.
La distribution de l'eau potable est un service public confié aux collectivités territoriales qui en déterminent librement leur mode de gestion : soit elles assurent directement ce service sous la forme d'une régie ; soit elles le délèguent à une entreprise privée.
La personne responsable de la production ou de la distribution de l'eau (PRPDE), que ce soit le maire lui-même, un EPCI Etablissement public de coopération intercommunal ou un exploitant privé, est l'entité responsable de la qualité de l'eau distribuée qu'elle est tenue de surveiller (examen des installations, ...
Le préfet de bassin, en lien avec les préfets de département, anime la politique de l'État en matière de police de l'eau et de gestion des ressources en eau. Il approuve le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion de l'Eau (SDAGE) élaboré par le Comité de bassin.
La croissance démographique et la raréfaction des ressources hydriques, augurent une pénurie d'eau en devenir.La croissance démographique et les changements climatiques, et de ce fait l'accès à l'eau potable pour la population, constitue un défi majeur pour l'Algérie dans les décennies à venir.
Tout en haut de la liste, on retrouve le Bahreïn, Chypre, le Koweït, le Liban et Oman. "Le stress hydrique dans ces pays est principalement dû à la faiblesse de l'offre, associée à la demande domestique, agricole et industrielle", précise le WRI.
L'eau, en tant que ressource naturelle, n'a pas de prix. Pourtant, chaque usager des services d'eau et d'assainissement collectif paye une facture d'eau. Cette facture représente le coût des services publics d'eau et d'assainissement collectif (SPEA) et permet de financer l'exploitation de la ressource.
Veolia 33.8% Suez 19.3% Saur 11.8% Autres exploitants privés 1.3%
La gestion du petit cycle de l'eau est assurée par les services publics d'eau et d'assainissement. De la responsabilité des collectivités locales, cette gestion couvre deux grandes missions : d'une part l'alimentation en eau potable, d'autre part l'assainissement des eaux usées.
Le suivi sanitaire de l'eau comprend à la fois : la surveillance exercée par la personne responsable de la production et distribution de l'eau, le contrôle sanitaire mis en œuvre par les Agences régionales de santé.
En France, les ressources en eau sont gérées par bassin hydrographique, délimités par les lignes de partage des eaux superficielles.
La réalisation de tous ouvrages, tous travaux, toutes activités susceptibles de porter atteinte à l'eau et aux milieux aquatiques doit faire l'objet d'un dossier "loi sur l'eau" soit de déclaration, soit d'autorisation.
L'eau la plus pure est en Hautes-Pyrénées.
L'eau est gratuite, ce que nous payons, ce sont les services liés aux usages de l'eau : le prélèvement, la potabilisation, la distribution, la collecte, l'épuration et les taxes. En effet, l'eau suit tout un parcours avant d'arriver à l'état potable jusqu'à nos robinets.
Depuis les sommets des Vosges, les eaux s'infiltrent lentement sous terre par les fissures de la roche. Commence alors un voyage souterrain de plusieurs centaines d'années qui offre à l'eau minérale naturelle de Wattwiller sa pureté originelle préservée.
Votre fournisseur de gaz ou d'électricité peut procéder à une coupure si vous ne payez pas votre facture. Toutefois, il doit respecter une procédure stricte. En revanche, il est interdit à tout distributeur d'eau de couper l'eau en cas d'impayé et cela tout au long de l'année.
Toute consommation d'eau potable à Paris fait l'objet d'une facturation. Ce sont les factures d'eau payées par les consommateurs qui permettent de rémunérer l'ensemble des étapes et des services associés à la gestion de l'eau dans la capitale.
Et contrairement à ce qu'on pourrait penser, le consommateur ne paye pas l'eau… mais son traitement pour la rendre potable, son transport à domicile, la dépollution des eaux usées, etc.
Neuf pays détiennent 60 % des ressources naturelles renouvelables d'eau douce du monde : le Canada, la Chine, la Colombie, le Pérou, le Brésil, la Russie, les Etats-Unis, l'Indonésie et l'Inde.
Le saviez-vous ? Le lac Baïkal, situé dans le sud de la Sibérie, représente le plus grand réservoir naturel d'eau douce liquide au monde avec 23 000 milliards de mètres cubes d'eau !
C'est ainsi que l'on distingue quatre grands réservoirs d'eau : dans l'hydrosphère, les mers et océans, les eaux continentales (superficielles et souterraines), l'atmosphère et la biosphère.
D'ici 2050, selon les Nations Unies, entre 2 et 7 milliards d'êtres humains seront confrontés à une pénurie d'eau. Parmi les régions les plus menacées, on trouve notamment le bassin méditerranéen (en particulier l'Afrique du Nord) et la péninsule arabique.
C'est le cas de l'Arabie saoudite, du Yémen, du Sultanat d'Oman, du Bahreïn, du Koweït, des Maldives, de Malte, des Kiribati, des îles Marshall, des Tonga, des Tuvalu, de Monaco, et du Vatican.
On parle de pays comme le Qatar, la Libye, Israël, le Liban, ou encore l'Arabie Saoudite, par exemple. La pluie s'y fait très rare et les réserves d'eau douce y sont très faibles. Les fortes chaleurs contribuent à l'évaporation d'une partie non négligeable de l'eau présente sur ces territoires.