Placez vous toujours entre votre chien et le chien que vous croisez en balade. En effet, en vous plaçant devant votre chien ou entre lui et le chien qu'il croise vous ferez “barrage”. Vous inciterez ainsi votre chien à se fixer sur vous plutôt que de n'en faire qu'à sa tête. Apprenez lui à renoncer positivement.
On appelle souvent ce comportement de la « réactivité congénères ». Il y a plusieurs intensités de réactivité, pouvant aller du simple gémissement au grognement ou aboiement intense. Plusieurs causes peuvent être à l'origine de ce comportement : – Le chien n'a pas été suffisamment sociabilisés à ses congénères.
Rester paisible, s'éloigner doucement si le chien semble ne pas vouloir passer à l'attaque ou au contraire rester immobile ; ne pas fixer le chien dans les yeux, car il peut prendre cela comme une provocation, se laisser sentir sans bouger, sans crier…
La frustration ou l'ennui du chien
Certains animaux de compagnie tirent et aboient en laisse lorsqu'ils veulent atteindre un autre chien pour jouer. C'est pour ça que l'on voit aussi des chiens frustrés être réactifs derrière une clôture, lorsqu'ils ne peuvent pas atteindre ce qui les intéresse.
Dans un premier temps, tenez-les en laisse. Après une première approche, lorsqu'ils se sont flairés, ne restez pas immobiles, baladez-vous. Puis, au bout d'un moment, laissez-les en liberté si l'endroit choisi le permet. Ainsi, les chiens seront libres de leur mouvement, et peuvent décider de « fuir », de s'éloigner.
Gardez les deux chiens en laisse jusqu'à ce que le chiot se soit bien familiarisé avec les lieux et que votre autre chien l'accepte tranquillement sans réagir. Continuez à récompensez les signes d'acceptation et de tolérance avec des félicitations en douceur et des petites caresses pour votre chien et votre chiot.
La meilleure façon d'interrompre la bagarre, c'est que chaque maître tire son chien par les pattes arrière, de manière circulaire. Les chiens ne doivent jamais être saisis par le collier, ni la queue. Si la confrontation a lieu au domicile, le mieux à faire est de jeter une couverture sur les 2 chiens.
A retenir : Attendez que votre chien se calme pour lui permettre de sortir. Proposez une détente assez longue, avec si possible un chien laché ou en longe de 10 mètres. Positivez le retour à la maison avec un jouet d'occupation.
Dites « assis » avant qu'il bondisse; ainsi, vous réduirez graduellement la fréquence de ce comportement. Vous pouvez aussi lui offrir un jouet ou une balle contenant de la nourriture pour l'inciter à laisser vos visiteurs tranquilles. Si votre chien saute sur les invités: ceux-ci doivent lui tourner le dos.
Avec les autres chiens, un individu dominant pourra se montrer agressif, provocateur ou bagarreur, et exprimera sa dominance par des attitudes caractéristiques : posture du corps droite et rigide, oreilles et queue dressées, regard insistant, défiance, bousculades, morsures...
Pour reprendre en main un chien dominant, il est préférable de s'adresser soit à un éducateur canin, soit à un vétérinaire comportementaliste. Le chien apprendra auprès de professionnels expérimentés comment intégrer le groupe social qu'est sa famille d'accueil.
Parmi les tranquillisants adaptés aux chiens souffrant de douleurs inflammatoires, on trouve par exemple la valériane, le millepertuis, l'herbe de blé, la propolis ou encore l'harpagophytum que l'on surnomme la griffe du diable.
Un chien jaloux va le démontrer par des changements de comportement. En effet, quand ce dernier est jaloux, il fait tout pour détourner votre attention du tiers. Cela peut se manifester par des plaintes, des aboiements voire même des grognements.
Lancez une gâterie ou un jouet, assez loin pour que pitou n'y ait pas accès. Tenez votre chien près de vous pour éviter qu'il s'élance, ou demandez à une autre personne d'aller porter la surprise plus loin. Votre chien va tirer sur sa laisse pour y accéder. Rappelez-le dès qu'il y a une tension sur la laisse.
Il est conseillé de sortir son chien entre 15 et 30 minutes (minimum) 3 fois par jour. Ceci peut varier en fonction de de l'âge ou de la race de votre chien. Pour un chiot, il est préférable de faire plusieurs promenades par jour, mais de courte durée car il se fatigue plus vite et dort davantage.
La réponse est simple : à cause des sports canins. Plus précisément, à cause des sports de mordant qui étaient, à la base, prévus pour les chiens de l'armée. Résultat, il était plus cohérent, plus simple, d'éduquer le chien directement du côté gauche. Avec le temps, cette pratique est restée.
Mettez votre chien dans une pièce fermée de votre maison, fermez la porte puis allez cacher un peu partout des croquettes. Une fois les croquettes disposées un peu partout, allez voir votre chien puis faites-lui sentir une ou deux croquettes. Ouvrez la porte en lui donnant le commandement cherche.
Ignorer son attitude
Dites-lui un « non » ferme ou encore « arrête ! », « pas sauter », « stop ! », etc. Le terme doit être court et précis ; choisissez-le une bonne fois pour toutes et n'en changez plus afin que votre chien ne soit pas perdu. Prononcez cet ordre de manière claire avec un geste de l'index.
L'essentiel à retenir, pour qui possède un chien, est que ce changement comportemental est passager. Dans la plupart des cas, le chien s'assagit ou retrouve son comportement d'avant la puberté.
Idéalement, éviter le combat
Vous pouvez empêcher votre compagnon de se battre en détournant son attention. Interdisez-lui de s'approcher de l'autre chien d'une voix forte et ferme. Un simple « STOP ! » peut parfois suffire, cela vaut la peine d'essayer ! Gardez votre sang froid.
Que faire ? Empêcher la solution du problème (en immobilisant les deux chiens chaque fois qu'ils commencent à se montrer les dents) équivaut à marquer la fin d'une belle amitié : les deux sujets continueront de se provoquer, leurs maîtres à les immobiliser, et le rôle de supérieur hiérarchique ne sera jamais défini.
Intervenir dans la bagarre. Restez calme. Si deux personnes commencent à se battre, essayez de désamorcer la tension en ayant l'air détendu X Source de recherche . Utilisez une voix apaisante, un langage corporel pas menaçant (par exemple, gardez vos mains levées au niveau de votre poitrine) et des mouvements lents.