Leçon. Il faut éviter la répétition de l'expression il y a qui, par sa lourdeur, peut donner l'impression de faire un inventaire fastidieux. Il faut éviter la répétition du verbe être qui, par sa banalité, peut donner une impression d'ennui. Il faut lui préférer des verbes d'état variés.
Des verbes « passe-partout » comme, faire, dire, être, avoir, mettre, il y a, voir, se trouver, passer... sont des verbes polysémiques très utilisés, surtout à l'oral. Pour mieux préciser ses idées et avoir un vocabulaire plus affiné, on doit les éviter et les remplacer par leurs synonymes.
Bénéficier de, entraîner, éprouver, exercer, jouer, jouir de, se heurter à, mystifier, obtenir, porter, remporter, se procurer, recevoir, être tenu de.
Le verbe mettre dans certaines locutions
Souvent, on peut le remplacer par un verbe plus précis. Selon les cas, on peut dire enfiler (un vêtement, des chaussures), installer (l'électricité), envoyer (un SMS), poster (un commentaire), régler (un réveil), allumer (la lumière), dresser (la table), marquer (un but), etc.
employer, utiliser à quelque chose. Mettre du sel. 6. poser, placer quelque chose quelque part.
BASE VERBALE SANS “TO”
En suivant certains verbes particuliers, l'infinitif perd son « to ». Ces verbes sont : feel, hear, help, let, make, see, watch.
Il suffit d'élargir son vocabulaire !
Par exemple, l'utilisation répétitive des verbes ternes « avoir », « dire », « faire » et « être » ou encore, l'utilisation de l'expression « il y a » ou du nom « chose ».
Un verbe pauvre est un verbe qui ne dit pas grand-chose. On l'utilise à toutes les sauces, ce qui lui fait perdre de sa valeur. Heureusement, un verbe qualifié de «pauvre» se remplace souvent facilement par un verbe plus précis.
Quand les verbes passer, sortir, rentrer, monter, descendre et retourner ont un complément d'objet, il faut utiliser l'auxiliaire avoir. Quand ces verbes n'ont pas de complément d'objet, il faut utiliser l'auxiliaire être.
La formule il y a sert aussi de repère temporel, par exemple quand on dit il y a deux jours . Dans ce cas, on peut la remplacer par voilà , par ça fait , ou bien reformuler avec avant , auparavant (mais on n'a plus le jour présent comme repère) : deux jours avant , deux jours auparavant .
Exemples : Dans cette peinture, les jaunes sont en très grand nombre. Dans cette peinture, les jaunes prédominent. Le verbe Être est un terme commun et incolore qu'il vaut mieux éviter.
passe-partout adj. inv. Dont on peut faire usage en toutes circonstances.
« Ou » sans accent et « Où » avec accent grave sont des homophones grammaticaux. Leur prononciation identique nous conduit souvent à faire des erreurs et à les confondre. « Ou » sans accent est une conjonction de coordination tandis que « Où » avec accent grave est un adverbe ou un pronom.
« Faire », « être », « avoir », « se trouver » et bien d'autres sont des verbes ternes, aisés à remplacer par des verbes bien plus précis.
Les verbes ternes sont des mots passe-partout, souvent jugés comme fades et dénués de sens propre. Avec le trio de tête : être-avoir-faire. On peut rajouter aussi pouvoir, dire… Bref, les mots qu'on peut ressortir à toutes les sauces.
Différence entre a et à
- a provient du verbe avoir conjugué au présent de l'indicatif : il a. - à est une préposition. La façon la plus simple pour les distinguer est de mettre la phrase dans un autre temps comme l'imparfait. À l'imparfait, "a" devient "avait" tandis que "à" ne change pas.
Le gérondif a la même forme que le participe présent (V-ing). Il s'agit d'un verbe employé comme nom.
Utilisée en tant que verbe, la forme -ing signale un temps progressif ou continu. On l'utilise à la suite des verbes « to be » et « to go » pour mettre l'accent sur le déroulement et/ou le caractère non permanent d'actions avec peu ou pas d'ancrages temporels. Ex : I am running right now.
Le gérondif est la forme adverbiale du verbe, qui indique les circonstances de l'action exprimée par le verbe de la phrase auquel il se rapporte. C'est un mode impersonnel, car il n'a pas de désignation spéciale de la personne grammaticale, mais il a pour sujet le même que celui du verbe principal.
soustraire. retirer quelqu'un d'un milieu, le faire échapper à une influence...
– Populaire : bouffe, croûte, frichti. 2. Ensemble de plats servis.
Souffrance morale, douleur, tristesse, malheur, abattement. Avoir de la peine.