Limiter la hauteur des chutes Pour ce faire, on peut utiliser un EPC comme le filet de sécurité ou recourir au harnais de sécurité avec un système d'absorbeur d'énergie afin de limiter la chute au maximum.
Éviter les risques
Prévoir des barraudages sous lanterneaux. Déplacer les équipements à entretenir sur des niveaux de plain-pied, affichage déporté. Déplacer les équipements à entretenir sur des niveaux de plain-pied, affichage déporté. Privilégier les interventions par le dessous.
Pour éviter de tomber, libérez les lieux de passage et éclairez-les. Ôtez les objets ou meubles gênants des espaces où vous circulez (ex. : couloirs). En particulier, fixez au mur les câbles et fils électriques (télévision, lampes) ou utilisez des range-fils (boîtiers de rangement des câbles).
Données générales. La chute de hauteur se caractérise par l'existence d'une dénivellation par opposition à la chute de plain-pied. Il s'agit des chutes subies par les personnes situées en élévation (toitures, élévateurs, escabeaux, marchepied, etc…) ou en bordure d'une ouverture dans le sol (tranchées, fosses, etc.).
Le moyen le plus efficace de maîtriser les risques consiste à les éliminer à la source ou à remplacer un produit chimique, une machine, une méthode de travail, etc. par un autre moins dangereux. Il importe d'être conscient des risques et des problèmes de santé et de sécurité sur le lieu de travail.
Quelles sont les mesures qui peuvent être prises en prévention de catastrophes naturelles ? L'évacuation d'urgence de la population menacée et le fait de porter secours aux victimes font partie des mesures prises après la catastrophe naturelle ; il ne s'agit plus de prévenir, mais de faire face à la situation.
Restez calme et respirez profondément afin de vous détendre. Cela vous évitera d'agir dans la précipitation. Ensuite, bougez vos bras et vos jambes, pour vérifier que vous n'êtes pas blessé(e). Si vous ressentez une impression de malaise, attendez que cela passe avant d'essayer de vous redresser.
L'environnement n'est en cause que dans 50 % des chutes. L'environnement, lorsqu'il n'est pas adapté, augmente les occasions de chute. La personne chute parce qu'elle a sous-estimé le danger et a glissé, trébuché, a été bousculée, a rencontré un obstacle, dans un lieu mal éclairé ou encombré.
Les travaux en hauteur demeurent l'une des principales causes de décès et de lésions graves. Parmi les cas les plus courants, citons les chutes de toits ou d'échelles et les chutes à travers des surfaces fragiles.
Il y a trois principales catégories de facteurs de chute: L'individu (perte de force musculaire au niveau des membres inférieurs, prise de plus de trois médicaments, perte de vision, hypotension artérielle, etc.). L'environnement (escalier dangereux, armoires au-dessus de la cuisinière, tapis non-fixé, etc.).
Chutes : une diminution de la qualité de vie
Lorsqu'elles se répètent pour une même personne, les chutes ont une répercussion importante sur la qualité de vie. La personne perd une partie de sa mobilité et son autonomie. Elle restreint ses activités personnelles et sociales. Elle diminue son périmètre d'actions.
Aujourd'hui on distingue trois types de technologies de détection des chutes. Les solutions les moins chères sont des capteurs accélérométriques. Placés dans un bracelet ou dans un médaillon, ils détectent le choc de la personne au sol (pic de décélération) puis son inactivité pendant un temps court.
Choisir un fauteuil confortable et adapté avec un repose-pied et des accoudoirs. Préférer les chaussures fermées aux pantoufles, qui peuvent être glissantes. S'équiper d'une aide à la marche (canne, déambulateur…) Consulter régulièrement son médecin traitant pour effectuer des bilans médicaux.
Les chutes subies à travers une surface fragile sont parmi les causes les plus fréquentes d'accidents mortels et de blessures. Ces surfaces sont, par exemple, les tabatières, les panneaux de ciment ou d'amiante, les tôles ondulées ou les toits en bois.
Les causes les plus courantes des chutes sont une perte d'équilibre de la part de l'utilisateur, le positionnement de l'échelle ou de la plateforme sur une surface instable, une utilisation inappropriée de l'équipement d'accès en hauteur, une protection inadéquate contre les chutes…
Une chute est définie comme étant un événement à l'issue duquel un individu se trouve par inadvertance sur le sol ou sur toute autre surface située à un niveau inférieur de celui d'origine. Bien que majoritairement bénins, les traumatismes liés aux chutes peuvent parfois être graves voire mortels.
Outre le risque de blessures, la chute et le fait de rester longtemps au sol avant d'être secouru peuvent avoir un lourd impact psychologique. Cet accident traumatisant peut entraîner une diminution de l'autonomie physique et une incapacité de se lever, alors que l'examen clinique ne détecte aucune blessure.
Pendant quelque temps après une commotion, les personnes peuvent souffrir de maux de tête, d'étourdissements, de fatigue, de troubles de la mémoire, d'incapacité à se concentrer, de troubles du sommeil, de difficulté à penser, d'irritabilité, de dépression et d'angoisse.
Il existe trois types de chutes : la chute lourde, la chute molle et la chute syncopale. Dans le cas de la chute lourde, celle-ci survient suite à la perte d'équilibre et s'associe à un choc rapide contre le sol.
Une attention particulière doit être portée de façon à supprimer autant que faire se peut l'encombrement du sol : mettre en place des dispositifs de rangement (emplacements réservés, armoires, panneaux…) ; traiter les éléments au sol (couverture des passages de câbles, fixation des tapis…).
Le risque peut être latent (il n'est pas encore manifeste), apparent (il se manifeste) ou disparu (il ne peut plus se manifester).
les mesures de conservation préventive, telles que le conditionnement, le microfilmage et la numérisation constituent aussi des moyens efficaces de réduire les conséquences des catastrophes. Il est beaucoup plus aisé d'évacuer des documents bien conditionnés.
Développer une gestion forestière adaptative pour prévenir les incendies et améliorer la résistance aux sécheresses, Améliorer le rôle des forêts protectrices, notamment contre les crues torrentielles, Développer la surveillance des dynamiques des bassins versants pour réduire le risque torrentiel.