Pour travailler ses abdominaux et commencer à travailler son dos, votre cheval doit pouvoir fléchir ses hanches et engager ses postérieurs. Une fois que le cheval pousse avec ses postérieurs, avec une sangle abdominale solide, un dos tendu, les épaules vont aller chercher l'amplitude et se muscler également.
Vous pouvez évaluer la ligne du dos de votre cheval en examinant individuellement les zones du garrot, du dos, des reins et de la croupe. Si l'une de ces zones semble enfoncée ou concave, cela signifie qu'il manque de muscle.
Les dénivelés sont excellents pour la musculation de votre cheval. Commencez sur des pentes légères et progressivement vous pourrez travailler sur des difficultés plus importantes. Un exercice excellent pour muscler le dos de son cheval est de lui demander de reculer en main sur une pente montante.
Le cheval dans l'incurvation, doit réaliser une sorte de petit demi-tour autour de ses épaules. Les hanches tournant plus large, le postérieur intérieur venant croiser devant le postérieur extérieur. L'engagement des postérieurs dans cet exercice est profond et permet d'aider le cheval à abaisser sa hanche intérieure.
Les transitions (entre allures et au sein d'une allure) sont excellentes pour muscler un cheval, en particulier les transitions rapprochées.
La limite de tolérance absolue est de 20% du poids du cheval, sachant qu'il faut aussi prendre en compte les compétences équestres et la condition physique du cheval. Le poids est un facteur important à clarifier pour savoir quel cheval convient.
Alors qu'un poney pèse entre 200 et 300Kg, le poids idéal du cavalier serait entre 20 à 45kg selon la morphologie de l'équidé. Pour un cheval de selle d'environ 500 kg, le cavalier devrait peser entre 50 et 75kg.
La toute première étape pour redresser un cheval est de redresser le cavalier. Ce dernier doit savoir comment utiliser son espace et son corps pour faire progresser son équidé préféré. Plus le cavalier est droit plus il est à même de corriger correctement la position de l'animal.
☑ Pour améliorer sa position, il faut, au pas, tirer ses jambes vers l'arrière, cuisses bien à plat. Vous pouvez travailler également 5 mn au galop, étriers déchaussés, vous allez descendre le plus dans sa selle à cette allure.
En développant différentes parties du corps comme les abdominaux profonds, la ceinture pelvienne, les lombaires, les muscles des omoplates, le haut du dos ou encore les hanches, il contribue à sa stabilisation.
Passez votre main le long de l'encolure de votre cheval et descendez vers l'omoplate, pincez la chair autour de son épaule. Si votre main glisse en douceur de l'encolure à l'épaule de votre cheval, cela signifie généralement que de la graisse s'est accumulée devant les omoplates.
L'extension d'encolure :
Cet exercice consiste à encourager votre cheval à étirer son encolure vers le bas et vers l'avant, tout en maintenant une allure régulière. Il permet de travailler la souplesse de l'encolure et du dos du cheval, et favorise une bonne utilisation des postérieurs.
Si la tête de votre cheval est légèrement baissée (ni trop haute, ni près du sol), le dos bien droit, les muscles détendus et la queue pendante normalement… Alors sans aucun doute votre animal se sent-il frais et de bonne humeur.
Selon les auteurs de l'étude un ration poids du cavalier / poids du cheval de 10% serait optimum , jusqu'à 15% le ratio serait considéré comme satisfaisant alors qu'au-delà de 20% le surpoids du cavalier aurait des conséquences néfastes pour la santé du cheval.
Les tics comportements : par ennui le cheval va développer des habitudes qui vont devenir des tics, il va ronger sa porte de box, jouer avec sa langue, développer un tic à l'appui.
La position assise à cheval
Tiens ta tête droite, haute et regarde ton objectif. Tes épaules sont ouvertes et d'aplomb (à la même hauteur). Place tes bras le long du corps, coudes à demi-pliés. Tiens tes poignets dans le prolongement de tes avant-bras, pouces vers le ciel.
Pour empêcher le bas de jambe d'avancer, il doit maintenir une légère fermeture de l'angle femur-tibia. C'est au galop que le geste est le plus facile à percevoir : lorsque le cheval part dans sa foulée de galop, le cavalier relache ses adducteurs, sa cuisse s'ouvre et tourne.
Mettez-vous au trot et serrez les jambes énergiquement, poussez les fesses vers l'avant de la selle, vous pouvez attraper le pommeau à 1 ou 2 main(s) si besoin. Veillez à bien décontracter tout le haut de votre corps, les épaules et le dos, en gardant les reins bien souples.
Restez bien droit en selle, voire légèrement en arrière dans un premier temps, afin de ne pas accentuer le déséquilibre vers l'avant. Vous pourrez rapidement introduire des transitions vers l'arrêt afin de l'aider à reporter son poids vers l'arrière.
apprendre au cavalier le code « oui ». Cela consiste d'une part à s'ancrer profondément dans le sol au niveau des pieds. Ensuite, il faut regarder les pieds du cheval et surveiller qu'il n'avance pas. Puis écouter les bruit extérieurs et enfin toucher quelque chose comme la longe ou la cravache.
Marchez d'emblée avec un pas actif puis détendez votre cheval aux trois allures en travaillant notamment les transitions. Votre cheval doit toujours se montrer attentif et réceptif à vos demandes. L'inactivité pendant plusieurs minutes consécutives va endormir votre cheval.
En général, un cheval adulte en bonne santé peut porter environ 20 à 25 % de son propre poids corporel sans problème majeur. Cela signifie qu'un cheval pesant environ 1 000 kilogrammes peut généralement porter entre 200 et 250 kilogrammes de charge.
S'il s'agit d'un cheval d'instruction, il prendra sa retraite autour de 20 ans. Si c'est un cheval de loisir, il peut être monté même au delà de 20 ans.
Selon sa race, le débourrage du poulain se fera à échéances diverses. Il est précoce pour les races de course (12 à 18 mois) et sera en général plus tardif pour les autres races (vers 2-3 ans).