Si vous ne voulez pas perdre d'espace mais également mettre en valeur le colombage de l'intérieur, optez pour une isolation avec du béton cellulaire : facile à découper, ce dernier est un bon isolant non seulement thermique mais également phonique.
Solutions d'isolation
Revêtir les murs de mousse polyuréthane projetée permettra ainsi de gagner en efficacité thermique et de réaliser des économies d'énergie. Fine, cette isolation ne vous fera pas perdre d'espace et préservera votre colombage ! Le plancher, isolé par des scories, sera également à isoler.
Cas n°2 pour rénover un colombage : il est abîmé Lorsque les crevasses ne sont pas trop profondes, il suffit de les combler avec un mortier à la chaux ou une résine aspect bois. Vérifiez bien que l'usure n'est pas due à la présence de parasites. Si c'est le cas, il faudra d'abord traiter le bois avec un insecticide.
Ainsi, pour isoler un mur en torchis, il est tout à fait possible de le coupler avec des panneaux de chanvre. À la fois performante et naturelle, cette solution vous permet de conserver un aspect et une composition naturelle, même en rénovation.
Pour isoler un mur intérieur sans perdre de la place, il est vivement conseillé d'opter pour l'une de ces méthodes : L'application de panneaux rigides ou semi-rigides sur les murs, La projection de produits isolants.
Cela dépend de l'épaisseur de choisie et des isolants comparés. La laine de verre étant le meilleur isolant mince, c'est elle qui présentera souvent le meilleur ratio isolation / épaisseur.
? A retenir : Classés par grandes catégories, les meilleurs isolants thermiques et phoniques en termes de rapport qualité / prix sont : Le liège, la laine de bois, le lin, le chanvre, la ouate de cellulose pour les isolants biosourcés. La laine de roche et la laine de verre pour les isolants minéraux.
Sa structure et sa densité d'environ 300 ou 400 kg/m3 font du torchis un bon isolant thermique. Capable d'arrêter les fréquences graves qui sont les plus compliquées à arrêter, il isole aussi des bruits, mieux que le parpaing et la brique.
Se qu'il faut faire c'est d'abord détapisser le mur et faire tomber le torchi au endroit ou il sonne creux, puis reboucher tout les trous au golband, puis mettre 2 couche de finition sur les endroits replatrer au jointfilleur.
Pour la finition et corps d'enduit, si enduit épais (de 5 à 20 mm) : chaux hydraulique : NHL 2 (NHL 3.5 si vous n'en trouvez pas, mais en Ariège ça doit se trouver) et sable. Vous pouvez même remplacer une partie du sable par un peu de terre issue du torchis (broyée et tamisée).
Le mélange : 1/3 essence de térébenthine + 1/3 huile de térébenthine + 1/3 insecticide est à conseiller car il permet de protéger les bois contrent la pluie mais aussi de lutter contre les microorganismes.
Traditionnellement, le colombage est rempli d'un mélange d'argile et de sable qui est ensuite enduit à la chaux. Avec le temps et la modernité, le torchis a de plus en plus été remplacé par de la brique.
La finition du mur en torchis
Vous pouvez procéder à la finition avec une lisseuse ou bien juste à l'éponge humide. Vous pouvez également finir à la chaux ou au badigeon mais en respectant un délai de séchage d'environ 3 semaines.
LE SUPPORT : L'enduit de torchis est destiné à recouvrir un support de torchis uniquement, composé d'argile et de paille. Il peut également se poser sur lattes de châtaignier. Le support doit être propre, stable, non pulvérulent.
Mélanger 1/3 de chaux hydraulique (NH5) et 2/3 de sable jaune dans une auge. Ajouter l'eau nécessaire pour obtenir un enduit assez compact pour reboucher les trous les plus importants.
Le torchis est préparé par foulage humain ou animal. La terre humide est placée au sol, les fibres (de la paille) sont déposées dessus et incorporées par foulage. Pour les petites quantités, par exemple pour des réparations, le mélange peut se faire à la main dans une brouette.
L'isolation intérieure est plus facile à mettre en place et donc moins coûteuse. Il s'agit de poser une couche d'isolant sur les murs de l'habitation. En présence de combles perdus, de l'isolant peut même être soufflé afin de remplir le vide sous la toiture.
Le pare-vapeur est déconseillé pour la construction neuve avec des matériaux sains, en ossature bois ou pour la rénovation de bâtisses construites avec des matériaux naturels. Sa valeur SD est très élevée : il transforme un logement en boite à oeufs thermique dont aucune paroi ne peut respirer.
L'isolation des murs par l'intérieur qui consiste à placer des plaques d'isolant (liège, plaques de polystyrène, etc.) directement sur la paroi. Elle peut aussi être réalisée par soufflage. On soufflera alors un isolant entre le mur et une contre-paroi.
Extrudé ou expansé, le polystyrène est un bon isolant thermique. Il présente une conductivité thermique comprise entre 0,029 et 0,038 W/m.K. ll favorise de ce fait peu les échanges de chaleur et permet de lutter contre les ponts thermiques.
Au niveau du rapport qualité-prix, le liège et la ouate de cellulose sont souvent considérés comme les meilleurs isolants.
L'épaisseur de liège recommandée pour isoler est de : 120 mm pour une isolation du sol avec des plaques. 150 mm pour une isolation du sol avec du liège en vrac. 30 mm au moins pour une isolation thermique et acoustique des murs par l'intérieur.