C'est des Babyloniens que vient l'idée de diviser la journée, c'est-à-dire la période allant du lever du soleil à son coucher, en douze heures. La pratique est reprise ensuite par les Grecs puis les Romains. À l'origine, l'heure est simplement le douzième d'une journée, quelle que soit la saison.
Nous pouvons faire remonter la notion de temps telle que nous la connaissons jusqu'en 400 avant Jésus-Christ et ce qu'on appelle le temps pythagoricien ; une mesure de la circonférence d'un cercle dont la longueur d'un diamètre est égale au carré de la longueur des deux autres.
La plus ancienne horloge de l'homme est un cadran solaire. Vers 4000 avant J. -C., les Égyptiens avaient un gnomon (bâton de projection) dressé droit sur le sol et connaissaient l'heure approximative par la position et la longueur de son ombre. On dit que c'est le début des cadrans solaires[1].
Selon la théorie du Big Bang, l'Univers a eu un début, il y a environ 13,7 milliards d'années. C'est là que le temps aurait commencé, et que l'espace et la matière seraient apparus. Plusieurs observations permettent de valider cette théorie.
L'heure mondiale exacte est fixée par le temps universel coordonné (ou UTC). Ce dernier est défini par l'Union internationale des télécommunications, une agence de l'ONU, en fonction de deux indicateurs : le temps atomique international (TAI) et le temps universel (TU).
Historiquement, l'heure a été définie par l'utilisation des cadrans solaires qui marquaient par l'ombre projetée d'un style la position du Soleil dans le ciel ; il s'agissait de l'heure solaire.
Dès l'aube de l'humanité l'homme a cherché à mesurer le temps pour prévoir le retour des saisons froides ou chaudes afin, par exemple, d'assurer sa subsistance.
Galilée et Newton ont les premiers pensés à intégrer la notion de temps dans les lois de la physique. C'était il y a environ quatre siècles seulement. A cette époque, le temps apparaît comme une grandeur universelle.
Ce système est généralement associé à la civilisation babylonienne, qui occupe le sud mésopotamien après 1 800 av. J. -C. et jusqu'au début de notre ère.
Le temps ne peut exister sans l'espace
En outre, selon la théorie de la relativité générale d'Einstein, la gravité d'un objet de grande taille peut influencer la vitesse du temps qui passe. Depuis lors, de nombreuses expériences ont prouvé le bien-fondé de cette théorie.
C'est ainsi qu'en comptant sur leurs doigts, les Babyloniens ont divisé le jour (la période diurne) en douze heures et la nuit en douze heures également – d'où la journée de 24 heures. Ils ont aussi divisé l'année en douze mois, de même que le ciel en douze constellations principales (les douze signes du zodiaque).
La petite aiguille indique les heures. La grande aiguille indique les minutes. Pour lire les minutes, il faut regarder la grande aiguille et compter de cinq en cinq à chaque graduation. Pour lire les heures, il faut regarder la petite aiguille et compter le nombre de graduations.
Les Egyptiens ont eu l'idée de diviser le jour et la nuit en 12 périodes chacune, c'est l'origine des 24 heures. Par la suite, on a divisé des périodes de temps entre deux heures pleines, ce qui a donné des minutes : 1 heure = 60 minutes. Pour être encore plus précis, on a inventé les secondes : 1 minute = 60 secondes.
La base de 60 a été privilégiée pour morceler le temps, car elle est considérée comme pratique. En effet, il est plus aisé de réaliser des calculs avec ce système : 10 n'est divisible que par 2 et 5, quand 60 l'est par 2, 3, 4, 5, 6, 10, 12, 15, 20 et 30. Bien plus de nombres, donc.
Ce sont les Romains qui ont nommé les mois. Plus précisément Romulus, fondateur de Rome. À ce moment là, le cycle de la lune marquait la durée du mois. Le calendrier des Romains était composé de dix mois, mars étant le premier mois et décembre le dixième.
Nos 24 heures sont égyptiennes. Le système de numération babylonien était sexagésimal, la division de l'heure et des minutes a repris ce système. Ainsi, l'heure est divisée en 60 minutes et la minute en 60 secondes.
xiie siècle, mienuit. Composé de mi‑ et de nuit. Le milieu de la nuit, le moment qui marque la fin d'un jour et le commencement du suivant ; la dernière heure de la journée, la douzième depuis midi.
Une journée est divisée en 24 heures, une heure en 60 minutes, une minute en 60 secondes, mais pourquoi ? Le Soleil passe de l'Est à l'Ouest en 12 heures, il est donc tout naturel qu'une journée, soit le « lever » du soleil jusqu'à son prochain « lever », dure 24 heures.
Les Romains commençaient le jour à minuit.» Plutarque, dans les «Questions romaines», dit : «C'est au milieu de la nuit que le jour doit être censé commencer, puisque c'est à cette époque que le soleil commence à se rapprocher de notre hémisphère; au lieu qu'à dater de midi, il s'en éloigne de plus en plus.»
Une infinité d'événements composent l'univers
Au niveau quantique pourtant, les durées sont trop courtes pour être fragmentées, et le temps n'existe pas. En fait, poursuit Rovelli, il n'existe rien du tout. L'Univers entier se compose d'une infinité d'événements.
Le temps est ce qui permet à un corps d'occuper successivement différents points dans l'espace.
La notion de « temps » est complexe, composée de plusieurs couches. Une couche du temps est liée à notre cerveau : nous sentons, dans notre conscience, le temps passer. Il existe une autre couche qui renvoie aux phénomènes irréversibles.
Pourquoi le soleil se lève jamais à la même heure ? C'est, bien sûr, du au fait que la terre est inclinée par rapport à son orbite autour du soleil.
En mars 2024, les Européens continuent de procéder à l'ajustement de leurs montres. Car en parallèle du travail effectué au Parlement européen, le dossier est bloqué au Conseil de l'UE depuis le 2 décembre 2019, date des derniers échanges sur le sujet, à l'occasion d'une réunion des ministres européens des Transports.
Si vous demandez de quand date le changement d'heure en France, on vous répondra sans doute qu'il a été instauré au milieu des années 1970 par Valéry Giscard d'Estaing, alors président de la République, pour faire des économies d'énergie après le choc pétrolier.