Définition de incendiaire nom et adjectif ➙ pyromane.
La pyromanie est une impulsion caractérisée par une fascination extrême pour le feu chez l'individu. Dans les cas les plus graves, cette monomanie se traduit par des pulsions qui poussent le patient à provoquer lui-même des incendies comme exutoire à un excès de tension qui provoque soulagement et gratification.
Les appellations de personnes pyromane et incendiaire font référence au feu.
Qui provoque des incendies, qui utilise inconsidérément le feu.
Pourquoi les enfants sont-ils attirés par le feu? Les enfants, tout comme les adultes, sont fascinés par la couleur, la chaleur et la réactivité du feu. La lueur du feu fournit un éclairage doux. Le feu danse lorsqu'il y a une brise légère.
Certaines hypothèses vont dans le sens d'une incapacité à gérer l'excitation ou au contraire l'ennui durant l'enfance, ce qui se traduit plus tard par ces pulsions incendiaires. D'autres pyromanes ont été victimes durant leur enfance de sévices physiques et sexuels inavoués et vont utiliser le feu comme un exutoire.
Pour l'homme de pierre, le feu est également synonyme de sécurité et de "pouvoir augmenté". Pour chasser, se protéger des agresseurs (animaux, insectes…), éclairer des lieux sombres, explorer de nouveaux espaces, etc., « le feu améliore la fabrication des outils en permettant de durcir au feu la pointe des épieux.
Comme la kleptomanie, la pyromanie est une pathologie classée dans les troubles du contrôle des impulsions. Elle a été associée par les psychanalystes à un sentiment de frustration sexuelle qui expliquerait le passage à l'acte, incontrôlé, pour libérer la tension accumulée.
L'adjectif feu vient du latin vulgaire fatutus qui, jusqu'au début du 11e siècle, avait le sens de « malheureux », « qui a une mauvaise destinée ». Puis, vers 1172, il a pris le sens de « mort », « qui a accompli sa destinée ». De nos jours, l'adjectif feu signifie « décédé depuis peu de temps ».
Faits saillants de l'enquête de la SQ
2 juin: Brian Paré est rencontré et se disculpe d'avoir causé les feux des jours précédents. Il avoue s'être rendu sur place par inquiétude et devient le principal suspect.
Cet adjectif n'a point de pluriel ; et il ne prend pas la terminaison féminine lorsqu'il est placé avant l'article ou avant l'adjectif possessif : ainsi l'on doit dire, Feu la reine, feu ma sœur, feu ma tante, etc., et non, Feue la reine, feue ma sœur, etc.
L'adjectif feu signifie « qui est mort depuis peu de temps ». Il est employé afin d'indiquer qu'une personne est décédée à une époque suffisamment récente pour qu'il ait été théoriquement possible de la rencontrer.
Puis, en 1172, il a pris le sens de « mort », « qui a accompli sa destinée ». De nos jours, l'adjectif feu signifie « décédé depuis peu de temps ». On peut aussi l'employer pour désigner une chose qui n'est plus (feu le restaurant X). L'expression est plutôt littéraire ou juridique.
La pyrophobie (du grec ancien πῦρ / pur ou pyr signifiant « feu » et φόβος / phobos signifiant « peur ») est une phobie pathologique du feu. En effet, les pyrophobes ont peur qu'un incendie se déclare. Ils sont donc dans un sentiment d'anticipation.
Qui éteint le feu, qui préserve de l'incendie.
D'une part, il sert la représentation de la personne d'un dieu. Le feu est donc le signe de la présence divine, qui serait autrement invisible – bref, il est un élément de la théophanie. D'autre part, il peut être l'expression de l'action du dieu.
Après un renvoi début janvier, Nicolas M. a comparu à nouveau au tribunal de Chalon-sur-Saône jeudi 29 février. Il a été reconnu coupable d'avoir causé des incendies dans plusieurs fermes à Simandre, un petit village de la Bresse, entre juin et novembre 2023, et condamné notamment à 7 ans d'emprisonnement.
"Adrénaline" et "reconnaissance sociale"
Il avait le "profil type du pyromane" selon une source proche du dossier : "Un homme de moins de 40 ans, fasciné par les flammes et en mal de reconnaissance sociale". Cette reconnaissance, il la trouvait auprès des gens qu'il sauvait.
Les humains sont instinctivement attirés par le feu. Celui-ci créé un sentiment de confort, et lorsque nous nous rassemblons autour des flammes dansantes, il se passe comme quelque chose de magique, au pouvoir hypnotique aussi bien sur les enfants que sur les adultes.
Il éclaire et prolonge le jour aux dépens de la nuit ; il a permis à l'homme de pénétrer dans les cavernes. Il réchauffe et allonge l'été aux dépens de l'hiver ; il a permis à l'homme d'envahir les zones tempérées froides de la planète.
La chaleur émanant d'un feu de cheminée a le pouvoir de détendre les muscles tendus et fatigués, créant ainsi une sensation de détente physique presque instantanée.