À La Réunion et dans d'autres anciennes colonies françaises comme La Nouvelle-Calédonie, les Blancs sont parfois surnommés zoreilsou zoreilles. Il y a plusieurs versions quant à l'origine de ce terme péjoratif pour parler des métropolitains.
Dans certaines anciennes colonies françaises, les «Métropolitains» peuvent encore être appelés les Zoreils ou Zoreilles. Ce surnom viendrait du fait que, comprenant mal le créole ou la langue des autochtones, les Français feraient constamment répéter et passeraient ainsi pour être «durs d'oreille».
Nom commun. (La Réunion) Enfant né d'une union entre un(e) zoreille et un(e) créole. (La Réunion) Métropolitain vivant depuis longtemps dans les îles et ayant adopté le mode de vie local.
Carnet d'une Réunionnaise
Le terme « cafre », qui est devenu « Kaf » à la Réunion, désigne une personne d'origine malgache ou africaine descendant d'esclaves ou d'« engagés ». Le mot est issu de kaffir qui veut dire « nègre » en afrikaans.
Les zoreys désignent les métropolitains qui habitent à La Réunion. L'origine du terme n'a jamais été clairement établie. Selon certains universitaires, le vocable "zorey" aurait été utilisé après l'envoi de Réunionnais à Madagascar durant la Première Guerre mondiale : les soldats blancs avaient les oreilles rouges...
Mwen aimé ou doudou : Chéri(e) je t'aime.
Merci beaucoup. Mersi bonpë. Je vous remercie. Mi di azot mersi.
Yab est un mot : un terme propre à l'île de La Réunion pour désigner les réunionnais(e) bien Blancs, une divinité tibétaine du couple Yab-Yum, Mar Yab-Alaha I (415-420), catholicos-patriarches de l'Orient, primat de l'Église apostolique assyrienne de l'Orient.
Fierté réunionnaise, le respect des autres est inscrit dans les gènes des Réunionnais. Symbole de cette tolérance, églises, temples tamouls, mosquées, pagodes chinoises font partie intégrante du paysage urbain. Les visages réunionnais d'aujourd'hui, métissés pour la plupart, portent cette histoire.
Le terme cafre ou caffre désigne les Noirs de la Cafrerie (partie de l'Afrique australe), appelés en Afrique du Sud : Kaffer (Kaffir, Keffir ou Kaf). Kaffer est en afrikaans assimilable au mot nigger aux États-Unis ou nègre dans la France coloniale.
Elle propose trois grands ensembles : origine européenne (métissée ou non) pour 50 % de la population, Africains, Malgaches et Mélano-Indiens (ou Malabar de religion tamoule) pour 40 % de la population, Indiens musulmans (ou Z'arabes) et Chinois venus plus tardivement à La Réunion pour 10 % de la population.
Les Blancs créoles sont les descendants des premiers colons. Ils sont couramment appelés « Békés ». Cette appellation peut être ressentie comme péjorative [10]. Cependant, mes informateurs blancs créoles se désignent eux-mêmes comme « Békés ».
Au féminin : une Réunionnaise, des Réunionnaises.
Le catholicisme romain, officialisé dès le départ par la déclaration du Roy de France, est la religion dominante. De 1712 à 1850, l'île est Préfecture Apostolique. Le clergé qui y est envoyé doit œuvrer à la catéchisation desAfricains et des Malgaches faits esclaves.
Ce sont les descendants des Indiens de religion hindoue, environ 25 % de la population. Pour faire face à la pénurie de main-d'œuvre causée par l'abolition de l'esclavage, les colons réunionnais recrutent à partir de 1861 des travailleurs indiens.
Aux Antilles françaises, un béké est un blanc créole descendant des premiers colons. Ce terme concerne principalement les descendants originaires de la Martinique mais aussi ceux de Guadeloupe.
Elle fait partie des Départements d'outre-mer ou DOM au même titre que ses “cousines” américaines de Guyane, Guadeloupe et Martinique. Les Réunionnais sont de nationalité française, nous avons donc un passeport français. Cela peut paraître étrange de le dire, mais tant de personnes l'ignorent.
Ainsi, à La Réunion, les Créoles sont les individus issus du territoire insulaire, donc ne peuvent être créoles tous ceux qui n'y sont pas nés (Zoreilles, Karanes, Mahorais ou Comoriens de première génération).
Bonzour ! : bonjour !
Je t'aime en créole :
Créole Antillais (Antilles françaises) : mwen enmen. Créole Martiniquais (Martinique) : mwen enmen'w. Créole Guadeloupéen (Guadeloupe) : mwen enméw. Créole Réunionnais (La Réunion) : mi aim a ou.
- fèmé gèl a'w = tais-toi !
fanm : femme ; on malfanm : une forte femme, une maîtresse-femme. fanmi : famille.
Si vous savez dire « bonne nuit » en « kréol réyoné », c'est que vous venez probablement de l'île intense.
Par exemple, « Tu me manques » peut être traduit par « Ou mank amwin » en Kréol rénioné. Vous pouvez aussi lui dire « Mi aim a ou », qui signifie « Je t'aime ». Les deux expressions peuvent très bien se combiner, avec « Mi aim a ou mon zarlor, ou mank amwin », ce qui veut dire « Je t'aime mon trésor, tu me manques ».