Le trouble maniaque est avant tout un trouble grave de l'humeur que l'on retrouve dans diverses pathologies psychiatriques, en particulier la bipolarité. L'état maniaque est la phase « positive » de la bipolarité, celle dans laquelle l'humeur est exagérément enthousiaste.
maniaque
1. Qui s'attache avec un goût et un soin excessifs à des détails : Il est un peu maniaque quand il s'agit de cravates. 2. Qui est extrêmement préoccupé d'ordre et de propreté.
L'anxiété que cela entraîne : À un certain point, une obsession compulsive peut être source d'anxiété. Dans ce cas-ci, la personne peut avoir l'impression qu'elle n'arrive jamais à tout maintenir propre et en ordre, causant ainsi un stress supplémentaire et une impression de perte de contrôle.
La solution ? Passer d'un système de ménage de printemps à un système de ménage régulier. Établissez des routines qui permettent de garder un intérieur propre tous les jours. Le passage d'une façon de ranger à l'autre doit aussi se faire progressivement pour que cela fonctionne.
L'essentiel n'est donc pas d'avoir la mainmise sur tout, mais tout simplement de savoir faire confiance en soi ainsi qu'aux autres et laisser la vie faire le reste. En lâchant prise, on se libère alors des pressions et des doutes ce qui ne peut que jouer sur notre moral et notre motivation.
L'état maniaque survient lorsque l'humeur est exagérément exaltée, expansive ou irritable. L'activité motrice est excessive et frénétique; des éléments psychotiques peuvent être présents.
Un épisode maniaque est principalement caractérisé par : → une élévation de l'humeur, une agitation psychomotrice, des idées de grandeur, des insomnies ; → des critères de durée (plus d'une semaine) et un retentissement fonctionnel majeur.
L'évolution d'un état maniaque comme celle d'un épisode dépressif non traité est en général de 4 à 8 mois. Le traitement permet de réduire la durée de ces accès. L'évolution est irrégulière, la cyclicité tend à s'aggraver au cours du temps, les épisodes se rapprochant.
Maniaques du contrôle selon leur entourage, parfois appelées control freaks, elles sont décrites par des termes comme « rigidité, froideur, intransigeance, critique inlassable ». Avec elles, il est souvent difficile de garder patience au fil des ans.
La personnalité psychorigide peut être aidée par des thérapies brèves (hypnose, thérapies cognitivo-comportementales, EMDR-eye movement desensitization and reproches sing- ou désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires, thérapies corporelles...).
Cela peut sembler surprenant car ceux qui veulent tout contrôler ont tendance à cacher leurs émotions mais leur comportement signifie souvent un besoin d'amour. Ce désir de de tout vouloir bien faire cacherait la volonté de faire plaisir et de satisfaire son entourage.
Les épisodes maniaques sont suivis d'une profonde dépression où la personne se sent dévalorisée et désespérée. Cette phase du trouble bipolaire est atrocement douloureuse. Les changements d'humeur associés au trouble bipolaire affectent profondément les relations ainsi que la vie sociale et professionnelle.
L'origine de la maniaco-dépression est très certainement liée à la génétique. Il existe une forte prédisposition familiale qui se traduit par une vulnérabilité de l'humeur et une incapacité à réguler ses émotions. Cette prédisposition semble déterminée par un ensemble de gènes dont l'influence reste à éclaircir.
"Nous ne pouvons pas affirmer que l'on peut guérir sans se soigner. Il s'agit d'une forme de déni de la maladie. Mais il y a des patients qui sont en rémission complète sous traitement. Et après 10-15 ans, peut se poser la question de l'arrêt du traitement.
Les troubles bipolaires débutent le plus souvent à l'adolescence entre 15 et 19 ans soit par un épisode dépressif soit par un épisode maniaque. Dans les deux cas, l'entourage observe un changement brutal de l'état psychique de l'adolescent.
La plupart des personnes atteintes du trouble bipolaire vivent très bien grâce à un traitement continu. La plupart du temps, elles réussissent à maîtriser les symptômes de la maladie et peuvent mener une vie normale.
Une personne en phase maniaque est anormalement euphorique, énergique, hyperactive ou agressive. Elle est exaltée et conçoit une confiance déraisonnable en elle-même. Elle n'a plus d'inhibition, fait ou dit ce qui lui passe par la tête, sans se soucier des conséquences de ses actes et de ses propos.
D'autres traitements sont également envisageables, psychologiques ou physiques. "Les physiothérapies et les thérapies cognitivo-comportementales ont d'excellents résultats. Le patient y apprend à gérer son stress vis-à-vis de facteurs qui engendreraient de nouveaux épisodes."
Bipolarité : des conséquences sur le cerveau à déterminer
Cette pathologie psychiatrique grave se caractérise par des variations disproportionnées de l'humeur. Les épisodes maniaques ou hypomaniaques (agitation, euphorie exagérée) alternent en effet avec des épisodes dépressifs et des moments de rémission.
Cet état présente des symptômes similaires à ceux d'un trouble dépressif. En d'autres termes, une personne bipolaire présente des symptômes tels qu'un manque d'énergie, des changements d'appétit, des problèmes de sommeil et de concentration, entre autres symptômes typiques de la dépression.
Une fois par mois
Répartir les grosses tâches ménagères tous les mois vous permettra d'éviter l'interminable ménage de printemps. En avril, occupez-vous des vitres par exemple. En mai, débusquez les moutons de poussière derrière l'armoire du salon. L'occasion, peut-être, d'y faire le tri.
Cela permet de placer son énergie au bon endroit et de ne pas la gaspiller vainement. « Au travail, pratiquer le lâcher-prise permet de gagner en sérénité, en concentration, de devenir plus efficace et productif dans son travail.