Plusieurs substances composant l'avocat protègeraient du cancer de la prostate. La lutéine augmente la mort des cellules tumorales et la persenone a un rôle anti-inflammatoire.
On trouve cette molécule dans plusieurs fruits et légumes : pastèque, pamplemousse rose, papaye… Principale source de lycopène, la tomate est un allié alimentaire de choix pour la prostate.
Manger plus de légumes peut aider à réduire votre risque d'hypertrophie de la prostate. Les bons choix alimentaires pour la santé de la prostate incluent: les graines de sésame, le saumon, le tofu, les poivrons, les tomates, les avocats, les légumes verts, les oignons et l'ail.
Une alimentation riche en soja réduirait le taux de PSA de 14% (10). Le soja contient des polyphénols (génistéine, famille des isoflavones) qui ont un rôle antioxydant et oestrogénisant. Le tofu, les boissons et yaourts au soja en sont riches.
La prostate joue un rôle dans la sexualité, mais uniquement dans l'éjaculation et la reproduction. Par contre, elle ne joue aucun rôle dans le phénomène d'érection. Elle est sous l'influence des hormones mâles (androgènes).
Le résultat indique que la consommation d'au moins dix portions de tomates (ou de préparations à base de tomates) par semaine diminue de près de 20% le risque de développer un cancer de la prostate. L'effet protecteur est mis au crédit du lycopène, un puissant antioxydant dont la tomate est particulièrement riche.
Le chocolat contient de la caféine
Ingérée à forte quantité, la théobromine est susceptible d'augmenter les risques du cancer de la prostate chez les hommes. Elle agit aussi comme une drogue sur le corps et peut créer une action de dépendance.
Chez l'homme de moins de 60 ans, un taux de PSA inférieur à 4 ng/mL est considéré comme normal. Au-delà de cet âge, et chaque année, le taux de PSA augmente de 0,04 ng/mL. Après 70 ans, un taux de PSA de moins de 6,5 ng/mL est considéré comme normal.
prendre le temps de vider sa vessie le plus possible à chaque miction. Certains hommes ont plus de facilité à le faire en position assise que debout ; aller uriner sans trop attendre lorsqu'une envie urgente se fait sentir, pour ne pas trop distendre la vessie.
Les hommes qui boivent six tasses de café par jour ou davantage voient diminuer de 60% leur risque de développer le type de cancer de la prostate le plus mortel et de 20% leur risque de contracter un cancer de la prostate, quel qu'il soit, selon cette étude de la Harvard School of Public Health.
Il n'existe pas de données probantes selon lesquelles les produits laitiers et une alimentation riche en calcium accroissent le risque de cancer de la prostate; Les données scientifiques ne justifient pas de limiter la consommation de produits laitiers dans le but de prévenir le cancer de la prostate.
"La capsaïcine a eu un profond effet anti-proliférant sur les cultures de cellules humaines de cancer de la prostate", a souligné l'un des chercheurs ayant participé à l'étude. La découverte est de taille lorsqu'on sait que 680 000 hommes sont atteints chaque année d'un cancer de la prostate dans le monde !
Bien qu'il n'y ait pas d'études suffisantes, il se pourrait qu'il soit efficace également contre les cancers des ovaires, cancer du sein ou cancer de la prostate. Des études ont montré qu'il pourrait aussi diminuer le risque de maladies et troubles cardiovasculaires.
Quelle eau boire pour la prostate ? Les problèmes de prostate ou urinaires chez les hommes nécessitent de boire une eau peu minéralisée qui favorise le rejet des toxines. C'est notamment le cas de l'eau Volvic.
La solution: une combinaison de plantes. - Les graines de courge réduisent l'augmentation de volume de la glande. En consommer 1 ou 2 cuillères à soupe par jour, par exemple le soir en guise d'apéritif où elles remplaceront les cacahuètes, ou au petit déjeuner. - Les tisanes d'épilobe.
La maladie peut également engendrer des troubles sexuels (dysfonctions de l'érection, éjaculations douloureuses). Si la tumeur s'étend, des douleurs au niveau des os (dos, bassin, jambes) peuvent survenir, ainsi qu'une fatigue et une perte de poids.
L'évolution du cancer de la prostate
Le cancer est une maladie qui évolue souvent sur plusieurs années. Contrairement à d'autres types de cancer, celui de la prostate a une croissance relativement lente. Son évolution peut se faire sur 10 ans et plus.
Cette intervention est indiquée après qu'un traitement médicamenteux bien conduit a trouvé ses limites pour réduire les symptômes de l'adénome de la prostate (difficultés à uriner, envies fréquentes d'uriner…). Elle consiste à enlever ou vaporiser la partie de l'adénome qui entoure l'urètre.
Par exemple, le cyclisme est une excellente forme d'exercice, mais passer plusieurs heures assis sur un siège dur peut aggraver une prostate déjà douloureuse. Un siège de vélo adapté aux problèmes de prostate ou un vélo à position allongée peut aider à corriger ce problème.
Il faut éviter toutes les boissons sucrées et les boissons alcoolisées, sources d'obésité et d'addiction. L'alcool inhibe la sécrétion d'hormone antidiurétique et favorise ainsi la poursuite de l'intoxication.
Une consommation importante de produits sucrés est associée à un risque plus élevé de cancer de la prostate. Nos habitudes alimentaires ont un impact sur notre santé.
L'hygiène de vie est primordiale : éviter tout ce qui congestionne le petit bassin : alcool, épices, vins blancs, sédentarité, longs voyages en voiture. Maintenir une bonne activité physique et fragmenter les longs trajets. Bien respectée, cette hygiène de vie dispense de traitement dans la plupart des cas.
Choisissez bien votre apport en protéine
Les protéines maigres contenues dans le poulet, le poisson et le soja sont, dans un premier temps, bénéfiques pour le système cardiovasculaire car elles protègent contre les maladies cardiaques, mais aussi pour la santé de la prostate en diminuant le taux de PSA.
Par ailleurs, le taux de PSA a tendance à augmenter naturellement avec l'âge. Il est dès lors indispensable de lui associer un toucher rectal. Ce dernier permet au médecin d'évaluer la taille et la consistance de la prostate, et ainsi constater la présence éventuelle d'une anomalie.