Le sucre : Le sucre est addictif, il peut provoquer des troubles de l'humeur, de l'irritabilité, mais aussi des bouffées de chaleur. Évitez le sucre raffiné et les édulcorants, car bien que ces derniers n'agissent pas sur la glycémie, ceux-ci trompent l'organisme avec leur goût sucré et l'addiction peut alors rester.
Pour le corriger, il faut est important de prendre le temps de trouver les habitudes qui amplifient les symptômes. Parmi les facteurs qui peuvent accentuer les bouffées de chaleur, on note l'anxiété, la présence de tensions ou une alimentation riche en sucre.
Le sucre :
Les sucres concentrés provoquent une hausse rapide du taux de glucose sanguin, suivi d'une baisse de la glycémie qui peut provoquer les bouffées de chaleur.
« Chez certaines personnes, la consommation excessive de sucre peut entraîner une augmentation de l'acide chlorhydrique », explique le diététicien. Autrement dit, cela peut donner le « brûlant ». Si l'acidité se répète, cela peut irriter l'estomac et entraîner une gastrite.
Pensez que le thé, le café, l'alcool, mais aussi les repas épicés et copieux, favorisent les bouffées de chaleur ! Évitez de les consommer avec excès !
Prenez une boisson glacée, humectez votre visage à l'aide d'une débarbouillette humide, utilisez un éventail, prenez une douche froide si possible, profitez d'un endroit climatisé et, si vous en avez les moyens, équipez-vous d'un climatiseur à la maison.
Un seul médicament non hormonal est indiqué en France contre les bouffées de chaleur : l'Abufène (bêta-alanine). Cet acide aminé, prescrit sur ordonnance, a une efficacité « très légèrement supérieure à un placebo », selon le Dr Drapier-Faure, gynécologue au CHU de Lyon.
Avoir trop de sucre dans le corps peut se manifester par divers symptômes tels que fatigue constante, envies de sucre accrues, difficultés de concentration, prise de poids, et des problèmes de peau.
Différents éléments sont susceptibles de déclencher les bouffées de chaleur : • Certains aliments comme l'alcool, les aliments épicés, la caféine, le chocolat, le sel et le sucre ; • Le stress ; • Le tabac ; • L'excitation issue du rire ou d'une conversation ; • Les efforts physiques.
une perte d'appétit ; une somnolence ; des troubles de la vue plus importants ; un parfum fruité de l'haleine et une odeur anormale des urines dus à la production de corps cétoniques (substances issues de la dégradation des graisses dans l'organisme).
Les bouffées de chaleur sont liées à un déséquilibre hormonal et apparaissent souvent à la ménopause et durant les règles lorsqu'il y a un déficit d'œstrogènes.
Les bouffées de chaleur sont provoquées en grande partie par la ménopause engendrant des bouleversements hormonaux. Cela est dû aux hormones ovariennes, les oestrogènes qui interviennent dans la régulation de la température du corps. Elles diminuent et influencent le mécanisme de régulation.
bouffée vasomotrice l.f.
Réaction vasomotrice subite et transitoire marquée par un érythème cutané intense prédominant au visage et parfois associé à des signes généraux, provoquée par la libération brutale de médiateurs responsables d'une vasodilatation artériolaire tels que sérotonine et bradykinine.
Un foie fatigué
Ceci peut conduire à une accumulation temporaire d'œstrogènes dans le corps, ce qui peut contribuer à l'apparition de symptômes tels que les bouffées de chaleur.
Sucre, prise de poids, insuline et cancer
En effet, avoir une alimentation riche en sucres simples induit une production d'insuline importante, l'hormone régulatrice de la glycémie. Or l'insuline est un agent qui est dit « mitogène », c'est-à-dire qu'il peut favoriser la prolifération des cellules tumorales.
C'est pourquoi l'envie de sucre est complètement naturelle. Le problème, c'est l'excès de sucre, définitivement mauvais pour la santé : en effet, de multiples études ont démontré que le sucre favorisait, outre le diabète, le surpoids et l'obésité, de nombreuses autres maladies.
Cela peut conduire les reins à tenter d'excréter l'excès de sucre dans l'urine ». L'eau n'augmentera pas la glycémie, c'est pourquoi il est si bénéfique de boire lorsque les personnes atteintes de diabète ont une glycémie élevée, car elle permet d'éliminer davantage de glucose du sang.
Pour se désintoxiquer et arrêter le sucre, l'idéal est de faire des bonnes nuits, de se détendre, de trouver du positif et du réconfort ailleurs. Le sport est bien sûr recommandé, mais aussi la consommation de tisanes pour se nettoyer et couper l'envie de sucre chaque fois qu'elle advient.
Le pic de glycémie, effet de surconsommation de sucre, cause des sautes d'humeur, de la fatigue et rend irritable. En réduisant sa consommation de sucre, on gère beaucoup mieux ses émotions et on est moins sujet aux sautes d'humeurs.
La privation prolongée de sucre peut provoquer des altérations des fonctions cognitives (manque de concentration, de mémoire…) et dans les cas extrêmes on peut même observer des lésions organiques.
À noter que les bouffées de chaleur, à la ménopause, s'accompagnent aussi d'une augmentation du rythme cardiaque. De surcroit imprévisibles, elles peuvent avoir un impact sur la qualité de vie des femmes : fatigue, gêne sociale, stress, troubles du sommeil…
Vous pouvez vous concocter des infusions maison à base de Sauge (Salvia officinalis), de Mélisse (Melissa officinalis) et de quelques graines de Lin (Linum usitatissimum) pour leurs richesse en Omégas-3. Cette infusion limite la transpiration excessive, lutte contre les bouffées de chaleur et favorise la détente.
Elle touche généralement les hommes âgés de plus de 50 ans et entraîne des changements hormonaux qui peuvent se manifester par différents symptômes. Environ la moitié des hommes de plus de 70 ans sont concernés par ce déficit, mais , entre 2% et 6% des hommes ressentent des bouffées de chaleur.
Quand s'arrêtent les bouffées de chaleur dues à la ménopause ? Malheureusement, les bouffées de chaleur sont imprévisibles. Elles apparaissent généralement avant l'arrêt des règles, au moment où le cycle devient irrégulier. Elles perdurent également bien après le dernier cycle.