Mâcher des objets en bois (aussi appelé chewing wood) est un comportement naturel observé chez les chevaux. Bien qu'ils ne puissent pas digérer le bois, il n'est pas rare que les chevaux sauvages broutent ou mâchent l'écorce ou les branches des arbres.
Les campagnols enlèvent souvent des bandes d'écorce autour des arbres, généralement dans les 30 centimètres à partir du sol.
Le produit répulsif No Chew permet d'éviter aux chevaux de ronger leur porte de box ou les barrières du paddock. Cette solution non inflammable peut être appliquée par temps sec ou humide sur toutes surfaces de bois intérieures ou extérieures. Elle sèche rapidement et reste stable à l'humidité.
Les chevaux ne manqueront pas de grapiller ce dont ils ont besoin. Parmi les variétés à planter, misez sur le frêne, le noisetier, le saule blanc, l'églantier, le pommier sauvage, le poirier sauvage... Pensez à protéger vos jeunes plants des gourmands !
Nourriture à donner aux chevaux (occasionnellement)
Carotte, Pomme (dénoyautée), Poire (dénoyautée), Pastèque, Prune (dénoyautée), Abricot (dénoyauté), Melon (pelé), Pêche (dénoyautée), Fraise, Mangue, Raisin, Raisin sec, Banane (sans pelure), Ananas ( sans peau), Orange (sans peau), Céleri.
Pour répondre à cette question, de nombreuses hypothèses sont émises : goût de l'écorce ou de la sève, consommation pour réguler la population parasitaire, impact sur le plan digestif, expression du stress ou de l'ennui... on peut aussi considérer que ce comportement revient suite à un changement dans la configuration ...
Bien qu'ils ne puissent pas digérer le bois, il n'est pas rare que les chevaux sauvages broutent ou mâchent l'écorce ou les branches des arbres. En fait, les excréments de chevaux sauvages contiennent des traces d'écorce de différents arbres.
L'herbe fraîche ou sèche (foin) est l'alimentation de base pour le cheval. Elle lui apporte ce dont il a besoin en énergie (UFC ou Unités Fourragères Cheval), en protéines (MADC ou Matières Azotées Digestibles Cheval) et bien sûr en minéraux, vitamines et fibres.
Il s'agit du géranium odorant ou pelargonium (dont les espèces se comptent par centaine).
Le fait d'envelopper les arbres d'une toile de jute ou de papier kraft en sisal prévient les dommages causés par les chevreuils et protège de l'insolation. Si cette méthode empêche les chevreuils de ronger le tronc principal de l'arbre, elle ne protège par contre nullement les branches.
Ces ravageurs grugent l'écorce à la base de nombreuses plantes. Celles qui sont les plus fragiles: pommiers et autres arbres fruitiers, tilleuls, érables et de nombreux autres arbres, weigela, spirée et bien d'autres variétés d'arbustes.
Le pire ennemi du cheval, c'est la mouche.
Les sapins "Nordmann", en particulier, contiennent des taux d'alcaloïdes qu'il ne faut pas sous-estimer. Environ trois quarts des alcaloïdes contenus dans les sapins sont toxiques et ont un effet très néfaste sur les reins, le foie et l'appareil digestif.
Les aliments suivants sont à bannir : chocolat, viennoiseries, produits laitiers ou viande. Reste qu'on peut avoir envie de donner une friandise à un cheval. Qu'est-il possible de faire ? L'un des aliments les plus couramment distribués par les promeneurs, et parmi les plus toxiques pour le cheval, est le pain.
Les chevaux aiment manger une banane et vous n'avez pas besoin de l'éplucher.
L'artichaut, la betterave, les carottes, les pommes ou les poires sont des aliments habituellement offerts aux chevaux pour les récompenser. Ils ont l'avantage d'être source de sucre, de fibres, de vitamines et d'eau.
Ce sont des herbivores et le pain n'est pas du tout adapté à leur tube digestif même si elles semblent en raffoler. Le pain forme une pate dans le système digestif du cheval et peut créer un bouchon œsophagien.
Le foin doit être l'aliment le plus présent dans l'alimentation d'un cheval car il reproduit au mieux son mode de vie naturel. En effet, le foin qui n'est autre que de l'herbe séchée permet au cheval de mastiquer pendant une bonne partie de sa journée et de reproduire ces comportements naturels.
En France, une dizaine d'espèces prédominent : prêles, fougères, colchique, if, millepertuis, cytise, robinier et renoncule. Cependant, de nombreuses autres plantes peuvent se révéler nuisibles pour le cheval. Les intoxications les plus fréquentes sont liées à l'ingestion de robinier, d'if ou de laurier rose.
Cet aspect rafraîchis- sant et le goût sucré en font un aliment particulièrement apprécié des chevaux. Les carottes ont une valeur énergétique nette élevée (1. 14 UFC par kg de matiè- re sèche pour les carottes fraîches). Les carottes ont une digestibilité élevée due à leur faible teneur en cellulose.
Les arbres d'ombrage seront plutôt le mûrier platane, le hêtre, le tilleul ou encore le frêne. Si vous cherchez à protéger vos chevaux du soleil l'été et du vent l'hiver, nous vous conseillons plutôt les haies brise-vent comme un saule, un noisetier ou encore l'osier.
Après, chez moi c'est surtout des oliviers sauvages et les chevaux ne les abîment pas, contrairement aux amandiers dont ils raffolent. Les amandiers ils les adorent!!! La ou on était avant ils mangeaient lecorcent de certain arbres.
Pour le stockage grumes à l'air libre, dans le but d'obtenir un séchage rapide, l'écorce est enlevée. Autrefois l'écorçage était éventuellement une étape préliminaire à l'abattage d'un arbre.